Rencontres Hip Hop 2014 - Soweto's finest / Hamid Ben Mahi

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Théâtre Suresnes - Jean Vilar , Suresnes

Du 24 au 28 janvier 2014
Durée : 1h30

MUSIQUE & DANSE

,

Coups de coeur

Le Soweto's finest s'appuie sur les danses traditionnelles africaines dans Sbuja dans un spectacle très vivant et coloré. Hamid Ben Mahi, lui, fait cohabiter deux univers apparemment opposés : la musique rock d'Alain Bashung et la culture hip-hop. À partir de 12 ans.
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Spectacle terminé depuis le 28 janvier 2014

 

Rencontres Hip Hop 2014 - Soweto's finest / Hamid Ben Mahi

De

Hamid Ben Mahi

,

Thomas Bongani Gumede

Mise en scène

Hamid Ben Mahi

Avec

Hamid Ben Mahi

,

Thomas Bongani Gumede

,

Neo Chokoe

,

Babacar Cissé

,

Frédéric Faula

,

Thabang Hendrick

,

Bobby Jocky

,

 Mabileta

,

Njabulo Mahlaba

,

Kagiso Mashiane

,

Yan Péchin

,

Vanessa Petit

,

Soria Rem

À partir de 12 ans. Dans le cadre du Suresnes Cité danse.

  • Sbuja

À Soweto et aussi à Jobur où dans le gigantesque bidonville d’Alexandra les danses urbaines sont très vivaces chez les jeunes, notamment le « pantsula », une sorte de hip hop sans les figures obligées du hip hop, une danse très théâtrale, très démonstrative et narrative. Le mot « pantsula » est un mot zoulou qui désignerait le dandinement du canard. Les cinq Kids du Soweto’s Finest dansent une danse plus récente apparue selon eux en réaction au pantsula, le « Ishbuja », ou «ishbujwa », ou « shbuja ». Ils le définissent comme un style, une esthétique, avec une conscience claire de la supériorité de cette danse sur les autres. Le mot «buja» est un emprunt au français «bourgeois» selon des sources (vérifiées !). Le mot bourgeois n’a pas pour eux l’acception péjorative que nous pouvons parfois lui donner. Il est ici une référence à une certaine élégance, «la classe» dirait-on. Faut-il voir dans ce style le signe de l’ascension d’une bourgeoisie noire notamment à Soweto ?

Cette danse a pour caractéristique de mettre en jeu tout le corps, pas seulement les jambes mais aussi les bras, les épaules, la tête, la nuque... Le visage est très expressif, grimaçant comme un masque traditionnel, la voix, le souffle, les sifflets... tout est vivant. Leurs influences bien sûr sont les danses traditionnelles africaines : zoulou (certains sont zoulous), tsonja (Limpopo), tswana... Ils sont très croyants et aiment à dire qu’ils se sentent investis d’une mission à travers leur danse. Le plus jeune des Soweto’s Finest est encore lycéen, il a 18 ans. Le plus âgé, Tom, a 26 ans, il est le leader du groupe. Ils vivent dans un quartier de Soweto dans de petites maisons construites par leurs parents après l’apartheid. Ils répètent dans la rue, pas de lieu pour ça, et enseignent aux enfants. Ils «vivent» de leur danse en donnant des shows commerciaux. Ils ne se sont jamais produits hors de l’Afrique du Sud.

Chorégraphie Thomas Bongani Gumede et le Soweto's finest.

  • Apache

« Le défi sera de faire raisonner une danse qui m’est propre, entre danse urbaine et contemporaine, les danseurs évolueront dans l’univers d’Alain Bashung. On peut imaginer le contraste de ces deux cultures, la musique Rock et la danse Hip Hop. Donner à voir un concert corporel, raconter des histoires au travers de variations, d’états des corps, qui abordent les sentiments comme l’amour, la mélancolie, la colère, l’abandon, la joie. C’est l’occasion pour la danse hip hop d’oser braver les tabous de la culture urbaine (sensualité, sexualité, fragilité...), de poursuivre le métissage des danses, d’amener les publics à appréhender différemment la danse hip hop, à avoir une autre vision, une meilleure approche de mon univers chorégraphique. Créer des histoires d’hommes et de femmes, d’ensembles, de soli, emprunts de beauté, de fluidité, de douceur, de puissance et de détresse pour sublimer l’esthétique et la poésie. En résultera une matière chorégraphique particulière générée par la proximité entre l’univers d’Alain Bashung et ma danse ».

Hamid Ben Mahi


Pièce chorégraphique pour cinq danseurs et deux musiciens, sur les oeuvres musicales d’Alain Bashung.
Chorégraphie et mise en scène : Hamid Ben Mahi, cie Hors Série.


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