
Thomas Hengelbrock bien choralement entouré pour fêter Haendel.
Dans le royaume britannique de George II, la musique majestueuse de Haendel rythme le calendrier politique. En 1727, Zadok accompagne le couronnement du souverain tandis qu’en 1749 la « musique pour les feux d’artifices royaux » célèbre la paix d’Aix-la-Chapelle. Le Messie incarne quant à lui l’archétype de l’oratorio anglais ; son Alléluia jubilatoire appartient aux monuments du patrimoine musical.
Un florilège d’airs et de pièces orchestrales fait écho aux chœurs cérémoniels. La voix légère et les vocalises véloces de Jeanine De Bique servent à merveille ce répertoire aussi virtuose qu’inspiré. En 1786, les habitants de Prague réservèrent un accueil chaleureux aux ouvrages de Mozart. En guise de remerciement, celui-ci leur offrit une composition inédite, la Symphonie n° 38. En réunissant ces œuvres de célébration, l’Orchestre de chambre de Paris et son directeur musical Thomas Hengelbrock conçoivent le concert comme un feu d’artifice.
Mozart, Symphonie no 38 K. 504 « Prague »
Haendel, Royal Fireworks Music HWV 351, Alleluia , extrait du Messie, Zadok the Priest HWV 258, suite d’airs et pièces orchestrales.
15, avenue Montaigne 75008 Paris