
Avec sa langue ciselée et puissante, Keene nous emmène dans un voyage jusqu’au bout de l’humanité, et, lorsqu’il aborde la fin d’une époque, c’est pour en composer de touchants requiems.
Avec lui, on rit toujours avec tendresse de la dernière limite de notre condition humaine. Dans les textes Deux tibias et Nuit, un mur, deux hommes, il est question de dignité, de courage, de poésie du quotidien et d’espoir.
« Mes personnages essaient tous de porter de la lumière dans un panier, ils essaient tous de faire entrer un infini de douleur dans un dé à coudre. » – Daniel Keene.
8, rue de Nesle 75006 Paris