
Quand ressurgit la guerre, une femme qui attend un bébé se penche sur la tombe de sa grand-mère arménienne : quand on hérite d’un génocide et que cette histoire ne passe pas, comment la transmettre ?
À partir de 12 ans.
« Mi morna, moranum em », c’est « n’oublie pas, j’oublie » en arménien occidental et en arménien oriental, car ici, les langues s’emmêlent les unes aux autres. Sur scène, des objets restés en mémoire, des vielles chansons qui ressurgissent. En découvrant une lignée de femmes de ladizspora arménienne, nous traversons les époques, à la fois proches et loin de la guerre, entre obscurité et lumière.
77 rue de Montreuil 75011 Paris