La chorégraphe Mathilde Monnier s’inspire des marathons de danse apparus dans les années 20 aux États-Unis pour installer « une dramaturgie propre de la durée qui échappe au temps de la réalité ».
Du couple naît le rythme
« Danser malgré tout, danser après tout », tel pourrait être le préambule de la création de Mathilde Monnier, avec comme figure récurrente le couple, la danse à deux, « comme première entité de la danse et premier accord rythmique ». La chorégraphe s’inspire des marathons de danse apparus dans les années 20 aux États-Unis pour installer « une dramaturgie propre de la durée qui échappe au temps de la réalité ».
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Informations pratiques - Théâtre de la Ville-Sarah Bernhardt