Le jardin io io ito ito

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Chaillot - Théâtre national de la Danse , Paris

Du 20 au 28 avril 2001

CLASSIQUE

Toutes les formes s’emboîtent, dialoguent, se répondent, s’interpénètrent, échangent, s’enrichissent en une fête sans fin ni mesure.
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Spectacle terminé depuis le 28 avril 2001

 

Le jardin io io ito ito

De

Dominique Hervieu

,

José Montalvo

Mise en scène

José Montalvo

Avec

 Arlequin

,

Salah Benlemqawanssa

,

Mario Chard

,

 Court-circuit

,

Clarisse Doukpe

,

Kalipha Doumbouya

,

Ahmed El Jattari

,

Marjorie Hannoteaux

,

Blaise Kouakou

,

Erika La Quica

,

Chantal Loïal

,

Mélanie Lomoff

,

Bruno Lussier

,

Sabine Novel

,

Merlin Nyakam

,

Valérie Sangouard

,

Wu Zheng

Présentation
La compagnie Montalvo-Hervieu
La presse

Présentation

Toutes les formes s’emboîtent, dialoguent, se répondent, s’interpénètrent, échangent, s’enrichissent en une fête sans fin ni mesure.

Le Jardin de José Montalvo et Dominique Hervieu est celui du collage, du télescopage et du métissage. Un fabuleux creuset où se mêlent histoire, mémoire et géographie de la danse.

Danseurs et acrobates, comédiens et smurfeurs, ils sont vingt sur scène à confronter flamenco et danse classique, hip hop et tradition chinoise, baroque et rythmes africains…

S’enchaînent alors, dans un vocabulaire d’une infinie richesse, des litanies de dualités : complexité et lisibilité, grâce et plaisir, éternité et éphémère, légèreté et profondeur, fragmentation et juxtaposition, personnages vivants et projections vidéo…

Pluralité, diversité, multiplicité s’enchevêtrent en une fresque baroque et festive, charnelle et joyeuse, source de joie, de désir et de plaisir.

Le Jardin io io ito ito exalte la polyphonie des cultures et des effets spéciaux, témoigne d’un appétit d’espace et de mouvement inextinguible.

La danse, ou plutôt toutes les danses sans exclusive et en toute liberté. Liberté du corps, liberté de la pensée, liberté du regard. Un flamboyant cortège de perceptions, de sensations, d’émotions.

Un art de l’instant, certes, mais un instant ouvert à tous les horizons, à toutes les latitudes, à toutes les expressions, à toutes les sensibilités, à toutes les énergies.Un jardin cosmopolite et malicieux, riche d’aventures et de découvertes.

José Montalvo et Dominique Hervieu viennent de recevoir à Londres le « Laurence Oliver Awards » du meilleur spectacle chorégraphique 2001 pour le Jardin de io io ito ito (après le Ballett Frankfurt en 1999 et le Nerderlands Dans Theater en 2000)

La compagnie Montalvo-Hervieu

Etudiant en architecture dans les années 80, Montalvo danse en amateur avant d’assister à un cours de l’Américain Jérôme Andrews : c’est la révélation. Apprenti chorégraphe, il s’engage dans des événements hors-normes.

Née en 1985 de la rencontre entre José Montalvo, chorégraphe, et Dominique Hervieu, danseuse, la Compagnie Montalvo-Hervieu crée plusieurs pièces qu’elle présente dans le cadre de concours internationaux en remportant différents prix : en 1986, Varianyon (Prix du public au Concours International de Nyon – Suisse) et Pariation (Prix au Concours International de Chorégraphie, Danse à Paris) ; en 1987 : Variadom (Prix du solo au concours International de Cagliari).

A partir de 1989, la compagnie s’engage dans une nouvelle voie, la création d’événements « hros normes ». Ces événements rassemblent entre 300 et 5000 personnes de tous âges, de tous horizons et sont réinventé ou conçus pour chacune des villes d’accueil. En 1993, ils invitent à Chaillot le public à danser dans le fameux Bal Moderne.

Créations de la Compagnie Montalvo-Hervieu : Podebal (1992), Double Trouble (1993), Hollaka Hollala (1994), La Gloire de Jérôme A. (1995), Pilhaou Thibaou II (1995), Les surprises de Mnémosyne (1996), La Mitrailleuse en état de grâce (1996), Paradis (1997).

La presse

« Œuvre mosaïque, le Jardi io io ito ito est un spectacle ouvert sur la mémoire de la danse, sans souci de classification, un chassé-croisé sur fond d’images vidéo entre cirque, danses classique, contemporaine, traditions des Antilles et du Cameroun mais aussi smurf ou break. Un jardin à l’anglaise en somme, où la juxtaposition donne naissance à la poésie, plutôt qu’un jardin à la française, mais aussi un éloge joyeux du cosmopoltisme enchaînant gags et prouesses. » Hall 2 su Wacken

" Brandie par un candide, une pancarte “Moi, je danse à l’intérieur” résume en quelques secondes tout l’art de José Montalvo. A la Maison de la danse de Lyon pour sa dernière création, le chorégraphe s’est une nouvelle fois imposé dans l’art du mélange, de la rencontre et du collage (un clin d’œil à Max Ernst). Avec son éternelle complice, Dominique Hervieu, José Montalvo a créé de toute pièce (et en cent petites pièces d’une minute environ) “ Le Jardin io io ito ito”. Un titre insolite pour un spectacle réunissant dix-neuf danseurs de toutes nationalités et de tous horizons, mixant allègrement les techniques, les styles, les genres, les êtres. Dans africaine, hip hop, contemporain, flamenco et -–pourquoi pas ? – un peu de classique, se sont rencontrés, confrontés et frottés sur une scène métamorphosée en vaste champ de “zapping”. Plus d’une heure d’humour et presque autant de Vivaldi pour un schow jouant sur la mémoire de la danse et rappelant avec fantaisie et imagination qu’artistes et spectateurs sont aussi des citoyens. Pas de doute Montalvo est ingénieux, bourré d’idées qu’il exprimeavec une grande simplicité." Danser – A. Masson – Mars 1999

" Le nouveau spectacle du tandem José Montalvo et Dominique Hervieu, au titre abscons inspiré par une phrase de Max Ernst, est un condensé de bonheur. Il présente sous la forme d’une succession de cent piécettes d’une minute, sur un rythme enlevé, un joyeux métissage de danses : classique, hip hop, flamenco, danses africaines.
Les dix-huit interprètes, tous excellents, ont la plupart déjà prouvé leur valeur dans « Paradis », la création qui a littéralement propulsé au sommet José Montalvo, un chorégraphe d’origine espagnole volontiers décrit comme timide et dans la lune. En arrière-plan du jardin défile sur un écran un curieux bestiaire composé de créatures mi-homme, mi-bête : tigres à tête humaine, félins à queue de scorpion, antilopes dotées de jambes de ballerine.
Le télescopage créé avec les danseurs dégage une poésie et un humour qui ravissent la salle, enfants compris.
« Paradis » très logiquement, a été plébiscité dans le monde entier ; « le Jardin io io ito ito » mérite de suivre cette voie." Le Parisien – Sébastien Blanc – Avril 1999

" Dieu fit le Paradis, mais Montalvo en créa deux. Car avec « Le Jardin io io ito ito », le public est de nouveau aux anges. Sa création est un Paradis bis où les élus du chorégraphe sont encore plus exceptionnels et les morceaux de bravoure plus stupéfiants. Les spectateurs clament d’ailleurs avec force leur enthousiasme, conquis par le charme et l’adresse des dix-huit vedettes du « Jardin io io ito ito ». (…)
Le Jardin io io ito ito démarre comme un feu d’artifice : les danseurs surgissent de partout, s’éclatent, disparaissent et reviennent avec la même vitalité pour accomplir de nouveaux exploits. Il y a de tout : des Africains primitifs (Merlin Nyakam et Blaise Kouakou) en trio avec une danseuse de flamenco (Erika la Quica) de magnifiques danseuses classiques pieds nus ou sur pointes (Mélanie Lomoff), des acrobates amoureux, des rappeurs déserticulés, une danseuse qui chante, un breaker qui roucoule. Eblouissant, drôle et varié (…). " Le Figaro – René Sirvin – Avril 1999

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