Le Pas de l’Homme

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Lierre , Paris

Du 04 mars au 05 avril 2009
Durée : 2h15

CONTEMPORAIN

Un récit épique en quête d’une vérité qui interroge l’homme : qui est-il ? Quelle trace laisse-t-il derrière lui ? Le parcours convoque des divinités monstrueuses qui seraient une autre face de l’homme, un bestiaire fantastique pour aboutir à la promesse d’un monde rénové. Des chants, des masques, des images oniriques accompagnent le voyage au cœur de la violence des mythes.
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Spectacle terminé depuis le 05 avril 2009

 

Le Pas de l’Homme

De

Farid Paya

Mise en scène

Farid Paya

Avec

 Aloual

,

Antonia Bosco

,

Isabelle Chevallier

,

Patrice Gallet

,

Xavier-Valéry Gauthier

,

Philippe Klein

,

Lydie Marsan

,

Martine Midoux

,

David Weiss

Le Miroir, Les Tueurs, La prière et la source...
Extrait
Le mythe
Le choeur épique

  • Le Miroir, Les Tueurs, La prière et la source...

Spectacle visuel, élaboré à partir d’un récit épique en trois mouvements, la nouvelle création de la Compagnie du Lierre interroge l’homme avec violence et explore le gouffre de ses mystères et de ses contradictions.

Des hommes lassés et épuisés s’exilent vers des contrées rugueuses en quête d’une vérité qu’ils finissent par découvrir gisante au plus profond d’eux-mêmes.

Les dieux, également dépités et trouvant refuge dans les méandres de la nature, confient à un groupe d’êtres humains, les « tueurs », la mission de récolter la semence et le coeur de toutes les espèces créées depuis le commencement. Alors que leur oeuvre est sur le point d’être accomplie, les tueurs, qui ont perdu toute humanité, se désespèrent car l’homme a disparu. Ils le recherchent en vain et décident alors de le recréer pour mieux le tuer avant de s’opposer, monstres contre monstres, avec les dieux.

Le monde devient un vaste chaos purulent et fétide... Un souvenir envahit les tueurs : dans le désert, une horde humaine assoiffée réclame aux morts l’eau qui les sauvera. Mais les morts se taisent, conduisant hommes et femmes à se remémorer leurs méfaits. En chemin, ils retrouvent une nudité première. Une source jaillit.

Par la compagnie du Lierre

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  • Extrait

" Nous n'avions plus rien à craindre, plus rien à perdre, ni l'astre quotidien, ni le pain du mendiant, et démunis, frappés par l'anathème, recherchions un miroir pour y voir nos faces, tant nous craignions leur perte. (...) Nous appelions l'homme, nous le recherchions - où est son coeur, où est son âme ? "

Extrait du premier mouvement, Le Miroir

  • Le mythe

Au Lierre nous croyons dans la toute puissance suggestive du mythe, légende certes, mais récit mettant en jeu, au moyen de l’imaginaire et du symbolique, de grandes questions autour de l’humain. Le mythe nous l’avons travaillé à travers la tragédie (Électre, OEdipe-Roi, OEdipe à Colonne, Antigone de Sophocle ou Les Troyennes et Thyeste de Sénèque). Nous l’avons abordé aussi à travers l’épique (L’épopée de Guilgamesh écrit et adapté pour la scène par Farid Paya).

Il n’en demeure pas moins que le mythe n’est pas seulement constitué de récits anciens qui se perpétuent en vivant en nous, il peut aussi résonner dans des écritures contemporaines. Tel est le cas de Salina de Laurent Gaudé (production 2007 du Lierre) où l’auteur invente une fable théâtrale à résonance mythologique qui alterne des scènes de récits épiques et des scènes à caractère tragique.

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  • Le choeur épique

Les ateliers de recherche et de pédagogie de la saison 2005-2006 ont tous porté sur le choeur épique avec diverses approches : Choeur épique archaïque, Choeur sauvage, les métamorphoses du Choeur.
Il s’agissait, au vu de l’expérience que nous avions du choeur tragique, d’appliquer cela au récit épique avec des voix multiples.

Ainsi est né le besoin de monter le récit : « Les tueurs », fable d’un auteur contemporain à résonance mythologique. Ce projet nous permet d’explorer un Théâtre qui sort de la convention usuelle du dialogue (excepté une scène) pour donner à entendre un récit à neuf voix où une attention particulière est portée sur la musicalité de la parole, autant soliste que collective, en usant de la couleur des voix et aussi du chant. En contrepoint à la narration une attention particulière est portée vers le jeu chorégraphié qui est un contrepoint poétique du texte et surtout pas une illustration.

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