La pluie d'été

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Nest-CDN de Thionville-Lorraine - Théâtre en Bois , Thionville

Du 25 au 27 février 2015
Durée : 1 heure

CONTEMPORAIN

En fin de vie, Marguerite Duras écrit La Pluie d’été, un roman qui reprend presque l’intégralité des dialogues du film Les Enfants ainsi que, avec gravité et humour, ses grands thèmes de prédilection : l’alcool, la figure dévorante de la mère, la passion amoureuse entre frère et sœur, la pauvreté et le déracinement, l’effroi, et la vanité du monde dont parle Quohelet, le prédicateur désenchanté de l’Ecclésiaste.
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Spectacle terminé depuis le 27 février 2015

 

La pluie d'été

De

Marguerite Duras

Mise en scène

Sylvain Maurice

Avec

Pierre-Yves Chaplain

,

Jean-Louis Coulloc'h

,

Philippe Duclos

,

Julie Lesgages

,

Catherine Vinatier

  • Chronique d'une famille à la marge

C’est l’histoire d’un fils d’immigrés italo-slaves pauvres qui s’instruit tout seul. Il l’a dit : il n’ira plus à l’école où « on lui apprend des choses qu’il sait pas ». Son savoir lui vient d’un livre de la Bible, l’Ecclésiaste, un exemplaire brûlé trouvé dans un appentis voisin de la bicoque dans laquelle les services sociaux de Vitry-sur-Seine ont logé la famille nombreuse : une jeune sœur aimée d’amour et cinq autres marmots. Ernesto, l’enfant surdoué, est un personnage bien aimé que Marguerite Duras a inventé dès 1971. En 1984, elle l’a porté à l’écran dans son film Les Enfants tourné à Vitry, banlieue qu’elle a sillonnée avec fascination.

En fin de vie, après un long coma artificiel, elle revient sur l’histoire de cette famille qu’elle affectionne comme de vrais gens. Elle écrit La Pluie d’été, un roman qui reprend presque l’intégralité des dialogues du film ainsi que, avec gravité et humour, ses grands thèmes de prédilection : l’alcool, la figure dévorante de la mère, la passion amoureuse entre frère et sœur, la pauvreté et le déracinement, l’effroi, et la vanité du monde dont parle Quohelet, le prédicateur désenchanté de l’Ecclésiaste. Elle en apprenait des versets par cœur.

  • La presse

« La drôle de tribu que Marguerite Duras a peinte d'abord en 1971 dans un album illustré, avant d'en faire un film en 1985, puis un roman en 1990, vit désormais sur la scène d’un théâtre. Cette famille suspendue, hors du temps, est comme sortie d’un conte. Le père et la mère, échoués en banlieue parisienne, sont flanqués de sept enfants, dont l'aîné, Ernesto, génial et intuitif, apprend à lire sans le savoir. Duras parle de la marge et des mondes d'à côté, comme personne. L'amour et d'intenses émotions circulent par ses phrases et ses mots simples dont les comédiens font leur miel avec une aisance sobre et naturelle. » Emmanuelle Bouchez, Télérama Sortir TT

« La Pluie d’été est portée par une très belle distribution. » France Inter

« Une mise en scène joliment rythmée et tout en délicatesse. Entre gravité et légèreté, ou plutôt dans une forme de légèreté joyeuse malgré la gravité ! » La Terrasse

« Un travail raffiné et poétique au cœur de l’interrogation existentielle de l’enfance. » Théâtre du Blog

« Il y a une langue durasienne. C'est une banalité de la dire, mais c'est une expérience puisasnte que de l'entendre... Une Pluie d'été et de mots. » Le Courrier de l'Ouest

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