La passe imaginaire

Théâtre La Croisée des Chemins , Paris

Du 31 mai au 15 juin 2018
Durée : 1h15

CONTEMPORAIN

Œuvre maîtresse de Grisélidis Réal, écrivaine, peintre et prostituée Suisse, La passe imaginaire est le fruit d'une correspondance entretenue avec Jean-Luc Henning.
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Spectacle terminé depuis le 15 juin 2018

 

Photos & vidéos

La passe imaginaire

De

Grisélidis Réal

Mise en scène

Vesna Etcha Dvornik

Avec

Vesna Etcha Dvornik

La Passe imaginaire, œuvre maîtresse de Grisélidis Réal, écrivaine, peintre et prostituée Suisse (1929-2005), est le fruit d'une correspondance entretenue de l'été 1980 à l'hiver 1991 avec Jean-Luc Hennig. Écrivaine flamboyante à l’écriture large et puissante, lyrique et crue, femme libre et engagée, enragée et humaniste, elle fut à la tête de tous les combats et des mouvements de prostituées des années 70. Car, pour elle, « la prostitution est un art, un humanisme et un acte révolutionnaire ».

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Avis du public : La passe imaginaire

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Dominique C. (1 avis) 11 décembre 2018

La grâce... L'an dernier déjà, j'avais découvert ce solo dansé et parlé d'Etcha Dvornik, sur le texte de Grisélidis Réal, que son ami Jean-Luc Hennig présente ainsi : "Voici les lettres intimes que j'ai reçues, en dix ans, d'une des femmes les plus rares que j'aie eu à connaître." Je viens de le revoir au théâtre de la "Croisée des chemins", avec plus d'émerveillement encore. La grâce qu'évoque Kleist dans "Sur le théâtre de marionnettes" tient ici à la nécessité de chaque geste, de chaque mot. Avec cette reprise, le spectacle s'est à la fois enrichi et épuré. Etcha nous susurre à l'oreille les mots de Grisélidis, mais elle peut aussi crier sa colère. Cela tient du rituel, quand les mouvements des mains, sinueux et expressifs, évoquent ceux des danseuses balinaises. Il y a des moments drôles et des moments bouleversants. Certains passages sont d'une crudité, d'une hardiesse folles, d'autres d'une mélancolique poésie : "J'écoute de la très belle musique de Mozart. C'est comme si je n'existais pas - plus rien d'ailleurs n'existe, n'a jamais existé, ni les femmes, ni les hommes, ni l'amour." Et pourtant, ce spectacle est un hymne aux femmes, à leur beauté, à leur générosité - un hymne à la vie, dont il faut "harponner l'échine". Ceci, je l'ajoute, je crois, mais c'est dans le texte et dans l'esprit du spectacle !
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LIZA I. (1 avis) 10 décembre 2018

sans concession :"De la danse à la lisière de l'expressionnisme en peinture.... j'ai vu dans personnage dansé de prostituée, une femme en train de devenir folle.... c'est émouvant et sans concession... Reste l'espace dansé, la lumière, la parole, la solitude de l'être, l'appel à l'amour qui nous concerne tous, et surtout la naissance de l'image comme dans un tableau de Munch, de Carrington et de bien d'autres peintres de la chair et de l'excès, Schiele, Grosz, Rego. annie vacelet-vuitton décembre 2018.
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Amaury D. (5 avis) 07 décembre 2018

A éviter ridicule ou malsain? les deux
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Florence W. (22 avis) 10 novembre 2018

Étonnant L’actrice est très imprégnée par cette œuvre originale qui ne laisse pas indifférent.
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