La gloire de mon père

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Essaïon , Paris

Du 29 septembre au 25 novembre 2018
Durée : 1h05

CONTEMPORAIN

Première adaptation pour un seul en scène des souvenirs d'enfance de Marcel Pagnol, La gloire de mon père, interprété par Antoine Séguin, s’adresse à cette part enfouie que chacun porte en soi : celle de l’innocence et de la joie pure d’être au monde. A partir de 8 ans.
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La gloire de mon père

De

Marcel Pagnol

Mise en scène

Stéphanie Tesson

Avec

Antoine Séguin

A partir de 8 ans.

  • Le temps des bonheurs

Le jeune Marcel Pagnol revit ses années d’enfance où entre son père Joseph, instituteur de village muté à Marseille et sa mère la belle Augustine, il coule d’heureux jours, baignés d’insouciance et d’amour. Découvrant la vie à travers le regard paternel, dont l’humanisme athée et généreux éclaire tout ce qui l’environne d’une lumière franche et rassurante, Marcel, son frère Paul et leur petite soeur font leurs années d’apprentissage avec un fier enthousiasme.

L’acquisition par leurs parents d’une bastide, dans les montagnes sauvages et désertes entourant Aubagne, leur ouvre un monde nouveau, celui de la Nature, où chacun est son meilleur maître, où chaque heure apporte son lot de contrariétés, de joies et d’expériences, où chaque pas est source d’aventures. Le jour de l’ouverture de la chasse, le petit Marcel qui a suivi en cachette son père et son oncle, se perd dans les montagnes environnantes, et au terme d’une journée d’angoisse qui lui donne l’occasion d’éprouver sa valeur, il retrouve les deux chasseurs grâce à un coup de maître de son géniteur qui abat en même temps deux superbes bartavelles, réalisant le « coup du roi », une victoire pour un novice ! Temps des vacances, temps de l’enfance, temps des révélations qui rapprochent un peu plus de l’âge d’homme…

La soixantaine passée, Marcel Pagnol se retourne sur son existence et ressuscite les meilleurs moments de cette période bénie où la conscience se forge, encore habitée par les rêves naïfs et intimes, mais cependant avide d’initiations et de révélations. Il nous livre avec humour et sensualité une oeuvre d’une merveilleuse universalité, s’adressant à cette part enfouie que chacun porte en soi : celle de l’innocence et de la joie pure d’être au monde.

Adaptation d’Antoine Séguin.

  • Un roman adapté

Incontournable légende littéraire, ce roman autobiographique est une source de jouvence, ode à l’enfance et tendre manifeste de l’art d’être père. Le porter à la scène sous la forme d’un monologue s’impose naturellement, tant le théâtre est inhérent à l’oeuvre de Pagnol, fin connaisseur de l’âme humaine.

Il s’agit ici d’une confidence qui prend petit à petit des allures de conte, dans la tradition des « veillées » d’autrefois, où l’on se transmettait les histoires de familles.

Marcel Pagnol, sous les traits d’Antoine Séguin, revient sur les lieux de ses vacances, pour se replonger dans les paysages qui lui sont chers. Dans le grenier de la Bastide-Neuve, où trône le tableau noir de son instituteur de père, il se souvient des épisodes heureux qu’il déroule avec enthousiasme ; un dessin, un accessoire qui traîne ressuscitent des pans entiers d’existence, qui, mis bout à bout, forment une fresque pittoresque et touchante…

Ravivés par l’atmosphère provençale où ils sont nés, ces souvenirs se font bientôt confidences, dans un rapport complice avec les spectateurs, témoins de cette « tranche de vie » partagée. Petit moment privilégié d’arrêt sur images, dans le grand défilé de l’existence, qui nous pousse toujours vers l’avant ! Le temps de cette confession biographique, façonnée à la « mode de Pagnol », c’est-à-dire avec une sensibilité, une liberté, une fraîcheur de style qui lui sont propres, le spectateur et l’acteur, en symbiose, trottent sur les chemins charmants de la mémoire… ce voyage, qui sollicite avant tout l’imagination, puisque tout se vit « à rebours » et que l’objectif est de ressusciter les garrigues intérieures de chacun, se déroule dans la boîte noire du théâtre, lanterne magique où les mots réveillent les visions. un drap blanc qui couvre les meubles du grenier symbolise la chaîne de montagne du Taoumé, le tableau sert de support à l’apparition de visages et d’ustensiles qui prennent une réalité plus concrète que s’ils étaient vrais, et soudain la solitude de l’auteur se peuple de toutes ces figures aimées et disparues, le mot se fait chair, la magie du théâtre opère ! L’invisible se livre…

Stéphanie Tesson, metteur en scène, décembre 2012

  • Note d'intention

Il y avait une petite « villa » avec un figuier pas loin. Il y avait une garrigue juste avant la pinède et son parfum enivrant. Il y avait un ciel bleu azur au milieu duquel brillait un soleil de plomb. Les cigales du jour répondaient aux grillons de la nuit. fourmis, sauterelles, lézards peuplaient cet immense terrain de jeu.

Nous partions, chaque matin, à la recherche de quelques trésors, le couteau en poche et la gourde aux côtés. Les ronces et les chardons lacéraient nos mollets. Les rochers écorchaient nos genoux et roulaient sous nos pieds. Nous faisions mille découvertes et étions riches de centaines d’aventures.

Ce n’était pas la Provence mais ça y ressemble tant. C’était mon enfance à moi et je remercie Marcel Pagnol de l’avoir décrite avec autant de tendresse et de vivacité.

La Gloire de mon père, c’est la gloire de notre enfance. une histoire universelle respirant le bonheur et la liberté. Des souvenirs qu’on a plaisir à partager et qui procurent à n’en pas douter une jeunesse éternelle.

À ce jour, il n’existe aucune adaptation de La Gloire de mon père de Marcel Pagnol destinée à un seul interprète et à la scène. L’envie de partager ce texte phare de notre littérature en le faisant entendre dans sa plus authentique expression, est la première motivation de ce monologue. J’ai souhaité dire et incarner le récit légendaire de ce populaire académicien en le réduisant à une partition d’une heure, qui en suit la chronologie, en respecte le verbe à la lettre près et en maintient l’architecture.

Antoine Séguin, adaptateur et interprète, décembre 2012

  • La presse en parle

« Excellente version du chef-d’œuvre de Pagnol, à voir en famille. » Figaroscope, 18 décembre 2016.

« Une adaptation au service de cemagnifique texte, où l’humour le dispute à la tendresse. » TT Télérama, 6 mai 2013.

« Idéal à partager avec les plus jeunes. Un vrai plaisir pour les accompagnateurs. » La muse, 4 avril 2013.

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