
Le débat fait rage parmi les troyens : faut-il riposter face à l'agression grecque, et déclarer la guerre ? Faut-il l'éviter et comment ?
Troie. Réunion en cellule de crise. Quelques heures avant l'arrivée du négociateur grec, Ulysse. Le débat fait rage. Faut-il se défendre face à l'agression grecque, et déclarer la guerre ? Faut-il l'éviter, et comment ? Car « la guerre s'enfante d'elle-même » malgré celles et ceux qui se battent pour l'empêcher, à cause du bellicisme d'un petit nombre et de la passivité d'une majorité silencieuse. Ce texte de Jean Giraudoux, écrit en 1935, dans une mise en scène moderne, inspirée des dernières négociations internationales, tire profit de son humour grinçant et de toute sa perspicacité.
Une pièce à redécouvrir. Mise en scène inventive !
Une pièce à redécouvrir. Mise en scène inventive !
Giraudoux a écrit sa pièce en 1935, comme un appel à la paix. La monter aujourd’hui est évidemment tout autant porteur de sens et d’une réelle actualité. La mise en scène d’Édouard Dossetto modernise la forme de la pièce, avec quelques trouvailles, et, au début, on accroche bien. Hélas, si les intentions de Giraudoux nous parlent encore, sa langue et son texte ont bien vieilli et, quels que soient les efforts de la mise en scène et des comédiens, on décroche. On retrouve un peu d’intérêt à la toute fin, quand Hector débusque dans le discours d’Ulysse les vrais motifs de la guerre puis les risques de déclenchement d’un conflit pour une vétille mais, entre ces deux bouts du spectacle, le temps semble fort long.
Réservé via Theatreonline
Pour 3 Notes
Une pièce à redécouvrir. Mise en scène inventive !
Une pièce à redécouvrir. Mise en scène inventive !
Giraudoux a écrit sa pièce en 1935, comme un appel à la paix. La monter aujourd’hui est évidemment tout autant porteur de sens et d’une réelle actualité. La mise en scène d’Édouard Dossetto modernise la forme de la pièce, avec quelques trouvailles, et, au début, on accroche bien. Hélas, si les intentions de Giraudoux nous parlent encore, sa langue et son texte ont bien vieilli et, quels que soient les efforts de la mise en scène et des comédiens, on décroche. On retrouve un peu d’intérêt à la toute fin, quand Hector débusque dans le discours d’Ulysse les vrais motifs de la guerre puis les risques de déclenchement d’un conflit pour une vétille mais, entre ces deux bouts du spectacle, le temps semble fort long.
Réservé via Theatreonline
78 bis, boulevard des Batignolles 75017 Paris