
Julien est fan du rappeur Jul. De sa musique, de ses messages et de son mode de vie. Un jour dans une église, Julien a une apparition. La vierge Marie lui apprend qu’il porte le même nom que Jul: Julien Mari. Il est l’élu.
Julien, jeune garçon du sud de la France, entend pour la première fois le rappeur Jul à la radio. Il devient fan, de sa musique, de ses messages, de son mode de vie. Lui, le jeune chien de la casse, s’identifie à l’artiste marseillais qui devient une véritable bouée de sauvetage dans sa vie. Un jour dans une église, Julien a une apparition. La vierge Marie lui apprend qu’il porte le même nom que Jul: Julien Mari. Il est l’élu.
« Julien Gallix reste la révélation, provoque fous rires et crée une complicité avec le public tant par sa spontanéité et sa sincérité touchante ! On reste bouleversée par ce que transmettent ses yeux ! […] Pour sa première création, Gallix épate par sa merveilleuse écriture, par sa capacité à casser les codes du théâtre en convoquant du rap, genre peu bienvenu il y a encore peu au sein des murs, et Jul, dont le style était lui-même peu bienvenu au début. » Baz’art
« Quand il démarre, ce n’est pas une simple performance ; il est dans le partage, sincère et brut, et tout le long de la pièce, il restera connecté à nous. […] Il y a quelque chose de magnétique dans l’interprétation de Julien Gallix. Il est décontracté, à mille lieues des discours grandiloquents, tout en maîtrisant parfaitement l’art oratoire digne des concours d’éloquence. » ManiThea
« J’oublie tout capte le ton d’un théâtre frais, dynamique, qui tire son inspiration des codes du stand-up, tout en puisant dans la culture du rap français cette faculté à transcender des tranches de vie ultra-réalistes en épopées exaltées. » Arts mouvants
« Gallix offre un jeu parfaitement maîtrisé, où chaque geste, chaque inflexion de voix est calculée sans jamais sembler artificielle. Il se livre sans retenue, avec humour et autodérision. » Foud’art
« Le texte ? Barré, globalement bien fait, avec de jolies fulgurances, quelques punch lines bien senties. Il prend son fil, ne le lâche pas, ne diverge pas. La mise en scène ? Carrée, précise, efficace. […] Puissant. Quelle présence, quel beau travail de la voix, des émotions, des gestes. Sans tomber dans les travers du stand-up, il est attentif aux réactions du public, s’appuie dessus parfois. » Je n’ai qu’une vie
« C'est souvent drôle et en même temps touchant » L'Humanité
« De vrais moments de poésie dans le texte et une belle pointe d’autodérision. Remarquable. » Le Parisien
2 bis, Passage La Ruelle 75018 Paris