Il n'y a pas de Ajar

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Théâtre Suresnes - Jean Vilar , Suresnes

Le 08 novembre 2022
Durée : 1h15

CONTEMPORAIN

,

Biopic

,

Seul(e) en scène

« Deux hommes sont morts et en plus, c’étaient les mêmes » : quand l’écrivain Romain Gary se suicide en 1980, il tue aussi le double qu’il s’était inventé et en qui tout le monde croyait, Émile Ajar. Ce premier texte théâtral de la célèbre rabbin Delphine Horvilleur est comme un écho à notre monde qui cherche à se construire une identité à tout prix.

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Il n'y a pas de Ajar

De

Delphine Horvilleur

Mise en scène

Arnaud Aldigé

,

Johanna Nizard

Avec

Johanna Nizard

  • Monologue contre l'identité

Delphine Horvilleur est rabbin, conteuse et ancienne journaliste. Elle imagine ici l’histoire d’Abraham Ajar, juif, musulman et chrétien, fils fictif d’Émile Ajar, lui-même écrivain inventé par le vrai romancier Romain Gary. Partant du principe que nous sommes d’abord les enfants des livres que nous avons lus, Delphine Horvilleur nous invite à faire un pas vers l’étranger qui est en nous.

Ce n’est pas un spectacle sur l’identité, mais un monologue contre l’identité, via celle d’un personnage indéfinissable qui revendique sa non-existence : lui, le fils fictif d’une vraie mystification littéraire, vous propose de vous définir autrement.

L’autrice est conteuse et rabbin, elle manipule l’humour juif avec un raffinement rageur. Delphine Horvilleur, après Réf lexions sur la question antisémite et Vivre avec nos morts (éditions Grasset), compose pour le théâtre le monologue éclaté du fils imaginaire de l’écrivain Romain Gary et d’Émile Ajar, lui-même double fictif du premier. Abraham Ajar, rejeton inventé de l’auteur de La Vie devant soi, alias Gary/Ajar, s’exprime depuis sa cave, son « trou juif ». Il se fait python ou souris blanche, maître ou esclave, femme ou homme, chrétien, juif ou musulman. Il se découvre à la fois lui-même et mille autres, miroir de théâtre planté face à nos inconscients. Johanna Nizard incarne cet enfant du siècle, être indéfinissable, qui désamorce les tensions identitaires, dans un monde et un temps qui les exacerbent toutes.

« L’humour est une affirmation de supériorité de l’homme sur ce qui lui arrive. » Romain Gary

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