
Du rêve au cauchemar, le théâtre de la vie… Une plongée dans l’imaginaire et l’inconscient, avec les incroyables danseurs de la Shechter Company.
On ne présente plus Hofesh Shechter, référence mondiale d’un engagement du corps entre état de fête et état de guerre. Il faut pourtant insister, car son Theatre of Dreams amplifie les scènes de jubilation, de bataille, de résilience et même de douceur. Le chorégraphe interroge ici notre capacité à agir ensemble, question clé pour l’avenir de l’humanité.
Par des cuts en vitesse cinéma, on traverse tout un panel d’actions et d’expériences de la vie humaine. Le récit collectif étant au cœur de ses créations, Hofesh Shechter fait surgir des moments de joie et de puissance, assombris pourtant par des apparitions qui semblent hantées par les fantômes du passé.
« Treize interprètes et trois musiciens donnent vie à nos rêves les plus secrets, les plus fous et les plus macabres. » L’œil d’Olivier
Spectacle incroyable. Epoustouflant ! On en ressort plein les yeux et les oreilles !!
Réservé via Theatreonline
Il y a du David Lynch dans ce ballet de Hofesh Shechter. Un homme seul pénètre dans un univers kafkaïen où s’enchaînent les images syncopées de groupes humains synchrones et achromes, sur un rythme martelé à l’instar du train de Prokofiev, comme dans un film muet de Buster Keaton. Un voyage d’une heure trente, autour du globe avec peu d’escales, porté par des rythmes du Brésil aux chorales d’Afrique du Sud, nous amène au cabaret du Levant, concentré de cet univers fait de la diversité de la musique et des corps, entre jazz et piano. Car c’est bien de cela qu’il s’agit, une vie où chaque individu femme et homme, participe du tout en demeurant unique dans sa culture et ses racines, comme enfermé dans une cage pourpre qui s’élève. Sans artifice, avec des costumes qui s’enlèvent et se renfilent, uniquement par le jeu des lumières et des rideaux de scènes, Hofesh Shechter nous fait vivre cette expérience unique exaltante et douloureuse de l’homme nu, dans une chorégraphie endiablée et asymétrique, flottant dans l’espace d’une série de tableaux organiques. Les danseurs réalisent une performance à vous couper le souffle, pour nous partager leurs émotions d’une jeunesse qui exulte, jusqu’à nous faire danser dans un intermède de communion et de bonheur.
Réservé via Theatreonline
Pour 2 Notes
Spectacle incroyable. Epoustouflant ! On en ressort plein les yeux et les oreilles !!
Réservé via Theatreonline
Il y a du David Lynch dans ce ballet de Hofesh Shechter. Un homme seul pénètre dans un univers kafkaïen où s’enchaînent les images syncopées de groupes humains synchrones et achromes, sur un rythme martelé à l’instar du train de Prokofiev, comme dans un film muet de Buster Keaton. Un voyage d’une heure trente, autour du globe avec peu d’escales, porté par des rythmes du Brésil aux chorales d’Afrique du Sud, nous amène au cabaret du Levant, concentré de cet univers fait de la diversité de la musique et des corps, entre jazz et piano. Car c’est bien de cela qu’il s’agit, une vie où chaque individu femme et homme, participe du tout en demeurant unique dans sa culture et ses racines, comme enfermé dans une cage pourpre qui s’élève. Sans artifice, avec des costumes qui s’enlèvent et se renfilent, uniquement par le jeu des lumières et des rideaux de scènes, Hofesh Shechter nous fait vivre cette expérience unique exaltante et douloureuse de l’homme nu, dans une chorégraphie endiablée et asymétrique, flottant dans l’espace d’une série de tableaux organiques. Les danseurs réalisent une performance à vous couper le souffle, pour nous partager leurs émotions d’une jeunesse qui exulte, jusqu’à nous faire danser dans un intermède de communion et de bonheur.
Réservé via Theatreonline
2, place du Châtelet 75004 Paris