
L'hommage flamboyant de Serge Lifar à la danse académique française, la relecture puissante du Boléro par Shahar Binyamini et la force viscérale du Sacre du printemps de Pina Bausch réunit en une seule soirée.
Mort il y a 40 ans, Serge Lifar synthétisa son art néoclassique dans Suite en blanc (1943). Cette œuvre de « danse pure » est presque devenue un rituel pour le Ballet de l’Opéra national de Paris, tant elle rend hommage à l’école française tout en l’inspirant durablement.
Rien de tel que le choc d’une partition pour susciter des gestes chorégraphiques puissants. La musique hypnotique du Boléro de Ravel inspire à Shahar Binyamini, chorégraphe formé à la Batsheva Dance Company, un ballet physique et effréné qui entre au répertoire de l’Opéra de Paris.
S’emparant des rythmes révolutionnaires du Sacre du printemps de Stravinsky, Pina Bausch donnait naissance en 1975 à une pièce viscérale, à fleur de peau, où la robe rouge sang de l’Élue, sa peau maculée de terre émergeant du chœur des danseurs, renvoient à un rituel primitif, et transcendent les spectateurs.
Suite en blanc
Chorégraphie : Serge Lifar
Musique : Édouard Lalo
Boléro X
Chorégraphie, décors et costumes : Sahar Binyamini
Musique : Maurice Ravel
Lumières : Ofer Laufer et Sahar Binyamini
Le Sacre du printemps
Chorégraphie : Pina Bausch
Musique : Igor Stravinsky
Scénographie, costumes et lumières : Rolf Borzik
Place de la Bastille 75012 Paris
Réservation possible également au 01 40 13 84 65 pour les places non disponibles en ligne et/ou pour les choisir.
Accès en salle uniquement sur présentation du billet électronique que vous recevez par e-mail peu de temps après votre réservation.