Eliogabalo

1
2
3
4
5

Opéra Garnier , Paris

Du 16 septembre au 15 octobre 2016
Durée : 3 heures environ

MUSIQUE & DANSE

,

Sélection Musique

,

Opéra

,

En langue étrangère

,

Tête d'affiche

Le chef d'orchestre Leonardo Garcia Alarcon et le prodigieux metteur en scène Thomas Jolly créent l'œuvre baroque, très rare et peu conventionnelle, composée par Cavalli en 1667. Avec Franco Fagioli. En langue italienne, surtitrage en français et en anglais.
Continuer la lecture

Spectacle terminé depuis le 15 octobre 2016

 

Photos & vidéos

Eliogabalo

De

Francesco Cavalli

Mise en scène

Thomas Jolly

Direction musicale

Leonardo Garcia Alarcon

Avec

Scott Conner

,

Franco Fagioli

,

Mariana Flores

,

Emiliano Gonzalez Toro

,

Paul Groves

,

Renée Morloc

,

Matthew Newlin

,

Elin Rombo

,

Valer Sabadus

,

Nadine Sierra

En langue italienne, surtitrage en français et en anglais.

« Eliogabalo est langoureux, efféminé, libidineux, lascif ; regarde, observe, que le ciel te protège. » Lenia, Acte I, scène 11

  • Opéra en trois actes (1999), création posthume

Violents, terribles et fascinants, Caligula, Néron ou Héliogabale ont eu des vies dont la brièveté, l’ambivalence et la cruauté ont inspiré de nombreux écrivains. « L ’anarchie, au point où Héliogabale la pousse, c’est de la poésie réalisée », écrivait Antonin Artaud, magnifiant la lutte d’un homme contre les conventions et l’ordre d’un monde.

En 1667, Cavalli avait, pour le dernier de ses opéras que l’on connaisse, choisi de s’attacher à cet empereur, si jeune et si pervers, qui délaissa l’action politique pour l’inquiétude de sa seule jouissance. Opérant un systématique renversement des valeurs admises, Héliogabale habille les hommes en femmes et place les femmes au sénat, honore les serviteurs dévoyés et humilie les généraux. Ouvre baroque et carnavalesque, Eliogabalo n’est pas pour autant un opéra qui prône le retour à l’ordre.

Leonardo Garcia Alarcón, découvreur de trésors baroques, et Thomas Jolly se gardent bien de faire d’Eliogabalo une icône sublime qui humilierait la vertu. Le chef d’orchestre et le jeune metteur en scène, qui montent ici leur première production pour l’Opéra de Paris, assument au contraire les contradictions et les ambiguïtés du personnage.

Avec l'Orchestre Cappella Mediterranea, et le Chœur de Chambre de Namur.
Chef des Choeurs Thibault Lenaerts

Pourraient aussi vous intéresser

Avis du public : Eliogabalo

0 Note

0 avis

1
2
3
4
5

Excellent


(0)

Très bon


(0)

Bon


(0)

Pas mal


(0)

Peut mieux faire


(0)
Donnez votre avis
Excellent
Très bon
Bon
Pas mal
Peut mieux faire
Vous pouvez consulter notre politique de modération
UTILES + NOTES + NOTES - RÉCENTS ANCIENS

Spectacles consultés récemment