du 6 au 23 mai 2026
Le Palais Garnier, temple de l'art lyrique et chorégraphique vous surprendra par la richesse de son architecture et le foisonnement de sa décoration intérieure. Le Palais Garnier, construit par Charles Garnier à la fin du XIXè siècle, est un chef d'œuvre architectural connu dans le monde entier.
Ce Palais de marbre et d'or déroule les fastes de son grand escalier et divers foyers, abondamment décorés de peintures, de sculptures, qui en font à la fois un théâtre et un musée. Dans la magnifique salle de spectacle rouge et or, le plafond peint par Marc Chagall en 1964 évoque, entre autres, les grandes œuvres lyriques et chorégraphiques du répertoire.
Un théâtre-chef d'œuvre
Le Palais Garnier est la treizième salle d'Opéra à Paris depuis la fondation de cette institution par Louis XIV en 1669. Sa construction fut décidée par Napoléon III dans le cadre des grands travaux de rénovation de la capitale menés à bien sur son ordre par le baron Haussmann.
L'Opéra fut mis au concours et Charles Garnier, jeune architecte inconnu de 35 ans, remporta l'épreuve. Les travaux durèrent quinze ans, de 1860 à 1875, interrompus par de nombreuses péripéties, dont la guerre de 1870, la chute du régime impérial et la Commune.
Le Palais Garnier fut inauguré le 15 janvier 1875.
Le grand escalier, la bibliothèque-musée
La nef du grand escalier est un des lieux les plus célèbres du Palais Garnier. Bâtie en marbres de différentes couleurs, elle abrite les degrés de l'escalier à double révolution qui mène aux foyers et aux différents étages de la salle de spectacle. Le grand escalier est lui aussi un théâtre, théâtre mondain où se croisait au temps des crinolines un public choisi. Le plafond peint évoque, sur ses quatre parties, différentes allégories de la musique. On remarque, en bas de l'escalier, les deux torchères en bronze, grandes figures de femmes tenant des bouquets de lumière.
Située dans le Pavillon de l'Empereur, la Bibliothèque-Musée (Bibliothèque Nationale de France) conserve dans ses riches collections les témoignages de l'Histoire qui remonte à la création de l'Académie Royale de Musique par Louis XIV en 1669. Les salles du musée présentent tout au long de l'année des expositions temporaires thématiques et une galerie permanente rassemblant peintures, dessins, photographies et de petites maquettes de décors en volume. La bibliothèque-musée est située dans le Pavillon de l'Empereur, pavillon ouest flanquant la façade principale, à l'origine destiné au service du souverain. Après la chute de l'Empire, les locaux ne furent jamais terminés, on y voit encore l'appareillage massif de blocs de pierres tel qu'il était en 1870.
Les foyers
Lieux de promenade des spectateurs pendant l'entracte, les foyers sont très vastes et très richement décorés. La voûte de l'avant-foyer est couverte de charmantes mosaïques sur fond or aux couleurs chatoyantes. La vue sur la nef du grand escalier est splendide.
Le grand foyer a été conçu par Garnier comme les galeries des châteaux de l'âge classique. Le jeu des miroirs et des fenêtres accentue encore ses vastes dimensions. Le magnifique plafond peint par Paul Baudry décline des thèmes de l'histoire de la musique. La lyre est l'élément décoratif principal, elle règne sur tout le vocabulaire décoratif, sur les chapiteaux comme sur les grilles de chauffage ou les poignées de porte. Une copie du buste de Charles Garnier par le sculpteur Carpeaux se trouve au centre du foyer, près d'une des fenêtres d'où on découvre la perspective de l'avenue de l'Opéra jusqu'au Louvre.
Le salon du Glacier
A l'extrémité de la galerie du bar se trouve le salon du Glacier, rotonde fraîche et lumineuse ornée d'un plafond peint par Clairin, une ronde de bacchantes et de faunes, et de cartons de tapisserie illustrant diverses boissons (thé, café, orangeade, champagne…) ainsi que la pêche et la chasse. Terminé après l'ouverture de l'Opéra, ce salon a un très net parfum 1900.
La salle de spectacle
Rouge et or, éclairée par l'immense lustre de cristal, réchauffée par les teintes franches du plafond de Marc Chagall, la salle de spectacle, dessinée en fer à cheval, à l'italienne, compte 1900 sièges de velours rouge. Le magnifique rideau de scène de toile peinte imite une draperie à galons et pompons or.
La salle est accessible aux personnes à mobilité réduite, merci de le préciser avant votre commande au 01 40 13 84 65 (pour vérification des disponibilités).
Si vous désirez choisir vos places, que la date que vous souhaitez n'apparaît plus comme disponible dans le calendrier, ou pour réserver un nombre supérieur de places, appelez-nous à ce même numéro.
Un bar avec restauration légère est à votre disposition.
Attention ! L'accès en salle se fait uniquement sur présentation du billet électronique que vous recevrez par email.
Les bagages et sacs de voyage ne sont plus admis aux vestiaires. Les portes des théâtres seront fermées 15 minutes après le début du spectacle.
Voir la programmation à l'Opéra Bastille.
Vibrations s’ouvre par Dreams This Way, la création de Micaela Taylor qui fait ses débuts à l’Opéra de Paris. Dans Solo for Two qui entre au répertoire, Mats Ek privilégie le dépouillement pour exprimer la densité des rapports amoureux au sein d’un couple. La soirée se termine avec The Season's Canon, la pièce magistrale de Crystal Pite.
Inspiré par la musique de Chopin, John Neumeier adapte le célèbre roman d’Alexandre Dumas fils, qui brosse le portrait d’une société prisonnière de ses jeux d’apparences et habile à sacrifier ses passions sur l’autel de la respectabilité sociale. Rarement chorégraphe aura eu une vision plus humaine de ses personnages.
« Manon est une jeune fille de seize ans, belle, qui aime la vie et qui ne sait résister au plaisir qui passe. Elle est charmante, mais amorale. » : ainsi le chorégraphe Kenneth MacMillan qualifiait-il l’héroïne de son ballet L’Histoire de Manon, inspiré par le célèbre roman de l’Abbé Prévost.
Il était une fois… l’histoire de Cendrillon. Mais une Cendrillon sans fée, sans citrouille et sans pantoufle de verre. Qu’importe si l’opéra de Gioacchino Rossini, s’éloigne de la version de Charles Perrault ! Le metteur en scène Guillaume Gallienne place les personnages au bord d’un volcan prêt à entrer en éruption, soulignant avec délicatesse les demi-teintes de cette partition contrastée. Spectacle en italien, surtitré en français et en anglais.
Intitulée Pulsations, cette soirée évoque tout autant le rythme du temps que les battements du cœur.
La Fille mal gardée raconte le triomphe par la ruse d’un amour empêché. Le chorégraphe anglais Frederick Ashton en propose une version virtuose et pleine d’humour qui fait danser les coqs, les vieilles dames et les parapluies. Une galerie de personnages irrésistibles évolue au son de chansons populaires et d’airs d’opéras-bouffes.
Garance, Baptiste, Frédérick Lemaître : autant de noms inoubliables pour toutes les générations qui ont vu le film Les Enfants du paradis de Marcel Carné. En 2008, le danseur Étoile et chorégraphe José Martinez adapte le scénario poétique de Jacques Prévert pour un ballet qu’il crée à l’Opéra national de Paris.
À l’occasion du 120e anniversaire de la naissance de Joséphine Baker, l’Opéra national de Paris ouvre sa saison en lui rendant hommage à travers un spectacle mis en scène par Peter Sellars.
Dirigée par Élisabeth Platel, l’École de Danse présente ses Démonstrations au Palais Garnier. Depuis leur création en 1977 par Claude Bessy, elles sont devenues un temps fort de la vie de l’École, où le public peut venir apprécier la richesse de l’apprentissage de la danse classique à l’Opéra national de Paris.
Le dernier opéra de Mozart brille par son humanité dans une obscure clarté. La mise en scène épurée de Willy Decker offre une réflexion sur le pouvoir où le pardon et la réconciliation s’exposent dans toute leur force et leur fragilité.
Déguisements, faux mariage et jeu de dupes s’enchaînent dans cet opéra de Gaetano Donizetti inspiré par les personnages de la commedia dell’arte. Si le metteur en scène Damiano Michieletto s’amuse à jouer avec les époques, il conserve la légèreté de l’œuvre et en fait ressortir la tendresse douce-amère.
Baptisée Paysages intérieurs, cette soirée suggère la quête intime, l’exploration des émotions et du mouvement à travers trois pièces dont deux font leur entrée au répertoire.
Le Junior Ballet de l’Opéra national de Paris investit la scène du Palais Garnier pour y interpréter pas moins de cinq pièces, parmi lesquelles une création de Anna Hop et deux entrées au répertoire signées Altea Nuñez et Simon Valastro.
Le gala des artistes de l’Académie est l’occasion pour le public de découvrir une nouvelle génération d’artistes lyriques sur la scène du Palais Garnier.
En s’inspirant de la pièce L’Orage d’Alexandre Ostrovski, Leoš Janáček livre le magnifique portrait d’une femme sensible et complexe, écartelée entre la force de son désir et la pression sociale. En transposant l’œuvre dans la cour d’un immeuble des pays de l’Est, où les voisins s’épient ou s’ennuient, le metteur en scène Christoph Marthaler fait éclater le drame intérieur de Katia Kabanova.
Quatre dimanches par saison, les musiciens de l'Orchestre de l'Opéra national de Paris vous invitent à partager une heure de musique de chambre dans la grande salle du Palais Garnier.
Saluées dans le monde entier pour leur virtuosité et leur complicité musicale, les sœurs Katia et Marielle Labèque reviennent au Palais Garnier.
Temps fort de l’École de Danse, dirigée par Élisabeth Platel, le Spectacle annuel est un moment très attendu, qui permet aux élèves de vivre leurs premières expériences scéniques comme au public de découvrir la richesse du vocabulaire chorégraphique enseigné.
Quatre dimanches par saison, les musiciens de l'Orchestre de l'Opéra national de Paris vous invitent à partager une heure de musique de chambre dans la grande salle du Palais Garnier.
Pour ses débuts à l’Opéra national de Paris, Cathy Marston réunit ses thèmes de prédilection dans son nouveau ballet consacré à George Sand. Dans un subtil jeu de correspondances, sa création fait écho à Nocturnes de Thierry Malandain, pièce de 22 danseurs qui fait son entrée au répertoire de l’Opéra de Paris.
Quatre dimanches par saison, les musiciens de l'Orchestre de l'Opéra national de Paris vous invitent à partager une heure de musique de chambre dans la grande salle du Palais Garnier.
Signe d’ouverture, la quatrième édition du Gala des écoles de danse du XXIe siècle permet aux élèves de plusieurs institutions internationales de se produire, le temps d’une soirée, sur la scène du Palais Garnier.
Le compositeur Hèctor Parra s’empare du roman à succès de Pierre Lemaitre, Miroir de nos peines, pour livrer une musique lyrique où il mêle drame et comédie. Cette création mondiale, fruit d’une commande de l’Opéra de Paris, est mise en scène par Mariame Clément qui offre à cette œuvre foisonnante et chorale un cadre réaliste, miroir de notre présent.
Aussi à l’aise dans le répertoire lyrique que dans le Lied, la soprano Diana Damrau revient au Palais Garnier pour un récital intitulé « Poésie et magie ».
Oubliez toits de chaume, forêts des Willis et tutus blancs ! La Giselle de Johan Inger, qui revient au Palais Garnier trois ans après l’entrée au répertoire d’IMPASSE, s’inspire du célèbre ballet romantique mais le revisite dans une dramaturgie plus contemporaine.
À l’invitation de l’Opéra national de Paris, The Tokyo Ballet, fondé en 1964, interprète pour la première fois Kaguyahime au Palais Garnier, sur la musique scintillante de Claude Debussy qui épouse avec délicatesse la poésie de la légende.
Piotr Beczala interprète des airs ou chants issus du répertoire italien, polonais et tchèque.
Remarquée dans le rôle-titre de Salomé en 2023/2024 à l’Opéra Bastille, la soprano norvégienne Lise Davidsen interprète au Palais Garnier un récital entièrement consacré aux Lieder de Franz Schubert.
Quatre dimanches par saison, les musiciens de l'Orchestre de l'Opéra national de Paris vous invitent à partager une heure de musique de chambre dans la grande salle du Palais Garnier.
Quatre dimanches par saison, les musiciens de l'Orchestre de l'Opéra national de Paris vous invitent à partager une heure de musique de chambre dans la grande salle du Palais Garnier.
Place de l'Opéra 75009 Paris
Réservation possible également au 01 40 13 84 65 pour les places non disponibles en ligne et/ou pour les choisir.
Accès en salle uniquement sur présentation du billet électronique que vous recevez par e-mail peu de temps après votre réservation.
du 6 au 23 mai 2026
Giselle
2006-2025
Démonstrations de l'École de Danse
2022-2025
Angelin Preljocaj - Le Parc
2009-2026
John Neumeier - La Dame aux camélias
2006-2026