Dieu, Brando et moi

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Nesle , Paris

Du 06 décembre 2018 au 12 janvier 2019
Durée : 1h15

CONTEMPORAIN

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Pièce historique

C'est l'histoire d'un enfant sauvé de la barbarie nazie par la communauté protestante du plateau du Chambon sur Lignon.
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À partir de 16,50 € au lieu de 22,50 €

Prix tous frais inclus


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Dieu, Brando et moi

De

Gilles Tourman

Mise en scène

Maurice Zaoui

Avec

Patrick Simon

C'est l'histoire d'un enfant sauvé de la barbarie nazie par la communauté protestante du plateau du Chambon sur Lignon.

Pendant la dernière nuit de son père, il reconstitue façon patchwork ses morceaux de vie. Cette pièce renvoie à un questionnement identitaire émaillé de traits d'humour, de
cet humour juif si particulier... Qui fait de la dérision la noblesse suprême pour ne pas devenir vieux.

En racontant la vie du comédien Daniel Milgram la pièce raconte...« L'histoire de l'humanité ». Au commencement il y avait sans aucun doute sa mère. Puis Dieu, Brando et son père. Difficile dans un tel contexte de parler des uns avec les autres sans se fâcher avec tout le monde. D'où sans doute la grande solitude du comédien face à son destin surtout quand soudain pris de vertige face à son passé et se penchant sur sa vie il se sent dans la nécessité d'une quête d'hauteur. Une mère disparue, Brando présent, tout du moins encore à l'image, et un père mourant avec qui il tente de faire le point, pour ne pas dire la paix, avec vous comme témoins. Et Dieu dans tout cela, celui qui préside, imperturbable, aux destinées d'un peuple élu sans lui donner vraiment les moyens de l'être. Et pour affronter tout ce beau monde, Daniel Milgram interprété par Patrick Simon, seul en scène qui vous entraîne avec talent, à travers un long monologue, sur les chemins d'une vie, de sa vie, avec un humour parfois teinté de gaieté, de tristesse et de nostalgie, mais toujours juste, car chargé d'émotion.

Avec un grand absent tellement présent qu'il vous fait encore mieux sentir le poids de la séparation de celui ou de ceux « à qui on aurait voulu pouvoir dire, mais à qui on n'a jamais pris le temps de dire » combien on les aimait.

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