Dafne

1
2
3
4
5

Athénée Théâtre Louis-Jouvet , Paris

Du 29 septembre au 05 octobre 2022
Durée : 1h15

MUSIQUE & DANSE

,

Opéra

,

Mythologie

Dafne, création mondiale, reprend un livret écrit en 1627 d’après Les Métamorphoses d’Ovide. Aujourd’hui, Wolfgang Mitterer reprend ce livret et y pose une nouvelle musique, pétrie d’électronique.

Continuer la lecture
RESERVER

À partir de 31,50 €,24,50 € pour les adhérents

Prix tous frais inclus


Promotions exclusives pour les adhérents
Consignes sanitaires
La présentation du pass vaccinal est suspendue dans tous les endroits où il était exigé. Le port du masque n'est plus obligatoire mais recommandé.
 

Dafne

De

Wolfgang Mitterer

Mise en scène

Aurélien Bory

Direction musicale

Geoffroy  Jourdain

Avec

Virgile Ancely

,

Safir Behloul

,

Renaud Brès

,

Clotilde Cantau

,

Adèle Carlier

,

Anne-Emmanuelle Davy

,

Mathieu Dubroca

,

Jeanne Dumat

,

Floriane Hasler

,

Michiko Takahashi

,

Amandine Trenc

On croyait la genèse de l’opéra allemand disparue, elle renaît sous vos yeux à l’Athénée. Ou presque. Dafne, création mondiale, reprend un livret écrit en 1627 d’après Les Métamorphoses d’Ovide, à l’origine pour une musique de Heinrich Schütz, dont la partition aurait disparu dans l’incendie de la bibliothèque de Dresde vers 1730. Le prototype de l’opéra germanique, une vingtaine d’années après le démarrage tonitruant de l’Orfeo vénitien, ne nous est donc pas parvenu. Aujourd’hui, Wolfgang Mitterer reprend ce livret et y pose une nouvelle musique, pétrie d’électronique.

Le compositeur touche-à-tout autrichien, organiste, sensible aux collaborations jazzesques, habitué dans sa jeunesse à chanter des madrigaux, imagine, pour célébrer à ses yeux « la plus spectaculaire des Métamorphoses », « un  concours de chant apollinien émaillé de surprises, où l’électronique jouera le rôle de la basse continue, dispensant des  couleurs, un vêtement musical où se fondront l’ancien et le nouveau ». Douze interprètes des Cris de Paris, dirigés par Geoffroy Jourdain, poursuivront sur scène leur travail sur Heinrich Schütz, qu’ils ont porté au disque en mars dernier, cette fois-ci en miroir d’une œuvre qu’il n’a pas composée, tel un hommage fantôme à quatre siècles d’intervalle.

Pour mettre en scène la fuite de la nymphe Daphné qui préfère se changer en laurier plutôt que de céder à Apollon, Aurélien Bory transpose les notions de course et de métamorphose, déplaçant le choeur d’un personnage à l’autre, sur un plateau où « tous les effets scéniques seront pensés à vue et exécutés par l’ensemble des chanteurs - acteurs - danseurs - musiciens - accessoiristes en transformation permanente ».

Avec, comme un écho aux sons électroniques, la recherche d’un invisible, ce « quelque chose qui nous échappe » propre à chaque métamorphose.

Pourraient aussi vous intéresser

Avis du public : Dafne

0 Note

0 avis

1
2
3
4
5

Excellent


(0)

Très bon


(0)

Bon


(0)

Pas mal


(0)

Peut mieux faire


(0)
Donnez votre avis
Excellent
Très bon
Bon
Pas mal
Peut mieux faire
Vous pouvez consulter notre politique de modération
UTILES + NOTES + NOTES - RÉCENTS ANCIENS

Spectacles consultés récemment