
La pièce
La compagnie : Les Gens d’Uterpan
La forme solo ouvre un espace psychique qu’il faut admettre sans concession. Le solo est un mouvement belliqueux qui cède à toute sa puissance. Ce territoire sans trêve ni Dieu se matérialise à travers un mouvement rapide et perpétuel allant de l’expansion à la dissolution, c’est à dire de l’éternité au néant. Autrement dit de soi-même à soi-même. Seul l’individu seul peut tout perdre.
Le concept de « Cave Canem » réside dans la superposition d’attitudes autonomes et présente une confrontation aléatoire des expressions qui composent un spectacle. Cette confrontation renvoie chacune des fonctions actives au choix qui la détermine dans son propre vecteur d’expression.
L’expérience, initiée par un tirage au sort, expose aussi bien une lecture individuelle que collective tout en demeurant improvisée dans son déroulement. Nous proposons que ce double déchiffrage existe comme sollicitation active du public.
Principales créations
Chant I (duo – 1994)
Margolafé (trio – 1995)
Le Bateleur (solo – 1995)
Fenix Bocal (quatuor – 1997)
La Sunset Mélodie (solo – 1997)
Chant I ou le gué périlleux (duo – 1998 – reprise)
Chez Gué Gué Louft (septuor – 1999)
Cave Canem (sextuor – 2002)
Les Gens d’Uterpan participent aux « Presqu’îles » et aux « Iles de Danse » 1998.
Ils collaborent à la mise en scène de « Marion Delorme » (Victor Hugo) par Eric Vignier, CDDB Lorient et Théâtre de la Ville Paris – janvier 1999.
Ils s’associent au projet « Une Partie de Rave » initié par François Laroche-Valière – mars 1999 aux Ulis.
Ils créent une chorégraphie pour le concert « Pop Unit 2000 » du méga-octet d’Andy Emler – septembre 2000 à Paris.
Ils sont invités par François Laroche-Valière pour une expérience chorégraphique dans le cadre du festival du film d’architecture aux côtés du collectif Puce Muse – juin 2001 à Athis-Mons.
Pour la saison 2000/2001, ils sont associés au Théâtre Gérard Philipe de Saint Denis dans le cadre de ses activités pédagogiques.
16, rue Georgette Agutte 75018 Paris