Casanova, le pardon

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Lucernaire , Paris

Du 19 juin au 11 août 2019
Durée : 1h15

CONTEMPORAIN

Dresde, un soir de l’hiver 1770. L’aventurier séducteur Giacomo Casanova, 45 ans, à la réputation sulfureuse, rend visite à sa mère, la toujours séduisante actrice Zanetta Farussi. Au cours d’une nuit de tempête, ces deux âmes blessées en quête d’éternel amour, se cherchent, se découvrent, et règlent leurs comptes comme on joue sa fortune sur une table de jeu.
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Casanova, le pardon

De

Christian Rome

Mise en scène

Jean-Louis Tribes

Avec

Marie-Christine Adam

,

Alain Sportiello

  • Une rencontre imagniée

Dresde, un soir de l’hiver 1770. L’aventurier séducteur Giacomo Casanova, 45 ans, à la réputation sulfureuse, rend visite à sa mère, la toujours séduisante actrice Zanetta Farussi. Elevé par sa grand-mère, le célèbre Vénitien s’est toujours senti abandonné et dédaigné par sa ravissante génitrice. Au cours d’une nuit de tempête, ces deux âmes blessées en quête d’éternel amour, se cherchent, se découvrent, et règlent leurs comptes comme on joue sa fortune sur une table de jeu. Tandis que plane sur eux la mélancolie des choses finissantes et l’ombre de la mort.

  • Note de l'auteur

La pièce relate une rencontre imaginaire à Dresde, un soir de l’hiver 1770 entre l’aventurier séducteur Giacomo Casanova, 45 ans, à la réputation sulfureuse et sa mère, 65 ans, la toujours séduisante actrice Zanetta Farussi. Élevé par sa grand-mère, le célèbre Vénitien s’est toujours senti abandonné et dédaigné par sa ravissante génitrice. La mère et le fils n’ont fait que se croiser et ils ne se connaissent pratiquement pas, si ce n’est à travers leur réputation réciproque. La pièce met en scène le choc de deux fortes personnalités qui, entre attraction, fascination réciproque, et désir de régler leurs comptes, vont s’affronter au cours d’une nuit de tempête. Deux acteurs qui ont l’habitude de jouer leur vie, comme on joue sa fortune sur une table de jeu ; deux âmes blessées, toujours en quête d’amour.

Pour mettre en scène Giacomo Casanova, séducteur, libertin, mais aussi, aventurier, joueur, espion, escroc, et parfois même défenseur de la veuve et de l’orphelin, il suffisait de puiser dans son œuvre immense. Mais sur Zanetta Farussi, on sait peu de choses, si ce n’est qu’elle était une femme d’une grande beauté, et qu’elle avait travaillé comme danseuse et actrice, avec Carlo Goldoni. J’ai éprouvé alors un intérêt à créer ce personnage de toutes pièces. Comme elle est actrice, elle peut être toutes les femmes et, selon les moments, incarner la mère affectueuse, la mère castratrice, l’amante, la courtisane, la femme blessée, la séductrice, la vieille femme...

À quel moment joue-t-elle ou est-elle vraie ? Et, quand elle joue, à quel moment est-elle sincère, face à son fils qui, lui aussi redoutable joueur, a interprété tous les rôles dans sa vie ? La mère et le fils, la femme et l’homme, meurtris par la vie, se cherchent, se défient, s’exposent et peut-être se pardonnent dans une nuit où planent la mélancolie des choses finissantes et l’ombre de la mort.

  • Note du metteur en scène

Une pièce sur Casanova, après le film de Fellini que dire de plus ?Pourtant l’originalité de cette pièce est le personnage principal Zanetta Farussi. Cette comédienne dont nous ne savons pas grand chose si ce n’est qu’elle fut une muse de Goldoni . Ce personnage, apporte un regard sur la condition de la femme,qui s’est voulue libre dans un siècle où la femme n’est que le prolongement du désir de l’homme. Zanetta a décidé de suivre sa vocation, celle du jeu, de la comédie.Cette vocation jusqu’au sacrifice d’une actrice qui ne veut pas renoncer malgré l’âge.« Ils ne me voleront pas mon rôle ».Un duel entre ces deux « comédiens » qui passent de la lumière à l’ombre, du jeu au je ...de l’amour à la haine...C’est l’inversement des valeurs, Zanetta devient « Don Juan » à qui le commandeur /Casanova vient demander des comptes...Comme une parenthèse dans le temps, ce moment a-t-il vraiment existé ? Où est-ce l’imagination de Casanova dans sa quête effrénée du féminin et de cette mère haî/mée jusqu’à en saigner...

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