A court de forme - 4ème édition

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Etoile du Nord , Paris

Du 27 janvier au 14 février 2009

CONTEMPORAIN

Pour cette 4ème édition, A court de forme nous fait découvrir chaque soir plusieurs univers, plusieurs histoires qui s’entrechoquent, se répondent. C’est un regroupement d’une soixantaine d’artistes de tous horizons, engagés, très engagés, et joyeux, très joyeux, à l’idée de vous faire partager leur travail, donc leurs rêves. Pendant trois semaines 12 formes de 20 minutes, 2 formes de 50 minutes, 3 concerts, 1 lecture, 1 film, 1 exposition.
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Spectacle terminé depuis le 14 février 2009

 

A court de forme - 4ème édition

A court de forme ?
Calendrier
Programme du 27 au 31 janvier 2009
Programme du 3 au 7 février 2009
Programme du 10 au 14 février 2009
Exposition Anne-Bénédicte Girot

  • A court de forme ?

C’est passer sans transition de Shakespeare à une chanson, de l’illusion à la discussion, de l’exorcisme au capitalisme, d’un cauchemar à un rêve. C’est découvrir chaque soir plusieurs univers, plusieurs histoires qui s’entrechoquent, se répondent. C’est un regroupement d’une soixantaine d’artistes de tous horizons, engagés, très engagés, et joyeux, très joyeux, à l’idée de vous faire partager leur travail, donc leurs rêves.

A court de forme ! est un spectacle composé de plusieurs formes courtes. C’est aussi une manifestation, qui propose différents évènements avant la représentation.

Pour sa quatrième édition, A court de forme présente pendant trois semaines 12 formes de 20 minutes, 2 formes de 50 minutes, 3 concerts, 1 lecture, 1 film, 1 exposition.

A court de forme est né de la difficulté de production des spectacles, du désir de travailler – ou continuer à travailler ensemble et du besoin de rester indépendant dans le processus de création.

A court de forme est un regroupement régulier d’artistes. Ces artistes travaillent de manière libre et indépendante. Aucune règle ne leur est imposée par le collectif, en dehors du temps de plateau. Ils se réunissent pour un moment de vie théâtrale. Leurs univers, leurs routes se croisent le temps d’une création.

A court de forme est un état des lieux explosif de notre travail.

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  • Calendrier

Programme du 27 au 31 janvier :

27 janvier à 20h30 : Hamlet (fragments) / A(II)Rh+ / ακμή / Une Ombre Familière
28 janvier à 20h30 : Hamlet (fragments) / A(II)Rh+ / ακμή / Une Ombre Familière
29 janvier à 19h00 : Projection Good Morning, Mankind
29 janvier à 20h30 : Hamlet (fragments) / A(II)Rh+ / ακμή / Une Ombre Familière
30 janvier à 19h00 : Concert Folk the World
30 janvier à 20h30 : Hamlet (fragments) / A(II)Rh+ / ακμή / Une Ombre Familière
31 janvier à 19h00 : Concert Zaza Fournier
31 janvier à 20h30 : Hamlet (fragments) / A(II)Rh+ / ακμή / Une Ombre Familière

Programme du 3 au 7 février :

  • Programme du 27 au 31 janvier

Hamlet (fragments)

Librement inspiré de la tragédie de Shakespeare
Mise en scène et adaptation Vincent Brunol
Avec Nicolas Fustier, Elise Lahouassa et Mathias Robinet

Compagnie de l’exhibitionniste éhonté

"Seul le comédien peut introduire le hasard dans le jeu, son corps le gravier sur lequel le texte s’inscrit et se perd dans un même mouvement." Heiner Müller

Un acteur nous livre son délire d’Hamlet. Obsédé par le rôle, il sombre peu à peu dans la folie. C’est un délire autour d’Hamlet, pièce maîtresse de Shakespeare. Un acteur nous fait partager sa vision de l’œuvre, à travers l’écriture de Shakespeare et du grotesque qu’elle permet, il expose sa folie et sa déraison sur scène. Je ne prétends pas résumer, « distiller » l’œuvre pour en tirer l’essentiel, je ne sais pas si nous parlons d’Hamlet, nous voulons parler du théâtre, du monde et de l’humain avec comme support le texte d’Hamlet, je dis le texte mais en réalité c’est un peu comme des bribes de parchemins qu’on essaierait de recoller les uns aux autres pour leur donner un sens nouveaux, c’est pour cela que je dis "fragments". Se confronter à la création, au vide pour voir exploser, naître, l’inconnu, tout ce qui dans l’être humain ne peut se prévoir. Placer l’acteur au centre donc l’humain et sa singularité afin de mieux parler du monde.

A(II)Rh+

De Nicoleta Esinencu – traduction Mirella Patureau
Mise en scène Michèle Harfaut
Avec Miglen Mirtchev
Scénographie Loraine Djidi

Ça commence comme un cahier de bonnes résolutions : « Aujourd'hui / tu jettes la liste des courses que ta femme met dans ta poche / Chaque semaine ». Ça continue comme un programme de remise en forme : "Tu te fais une nouvelle liste / Ipod / cours d'anglais / haltères / eau minérale / Protéines". C'est une autohypnose à visée hygiénique, eugénique et raciste. C'est un hymne monstrueux à la gloire du nationalisme que l'auteur condamne. C'est un chant de haine toxique qui empoisonne celui-là même qui le chante et ceux-là mêmes qui l'écoutent.

Nicoleta Esinencu est Moldave. Ses textes sont présentés à Avignon, Paris, Berlin, Bucarest, Montpellier et Moscou, ainsi qu'au Festival de Théâtre Européen à Düsseldorf et à la Biennale d'art contemporain de Venise.

ακμή

Regroupement de textes autour de la mort dans le théâtre antique
Création de Quentin Delorme et Amélie Gouzon
Avec Julie Audrain, Gorka Berden, Luc Martin, Elise Pradinas, Laure Espinat, Florent Dorin, Philippe Renault, Étienne Rousseau

Quel est l'impact de ces textes confrontés avec la conception de la mort dans notre société ? Comment notre théâtre évolue t-il, quand le sacré se heurte à la froideur du banal et du quotidien ? Et surtout où se positionne le public dans cette contemplation de la mort : la vit-ont passionnément en s'y assimilant, la constate-t-on froidement sur des écrans comme nous en avons l'usage, ou peut-être sait-on la déguster comme un met délicat ?

Une Ombre Familière

D'après l'œuvre de Sylvia Plath
Mise en scène Suzanne Marrot
Avec Raphaël Bascoul-Gauthier, Sylvie Feit, Sarah Siré

Compagnie qui…Ecrire pour vivre / Écrire... Être une femme / Auteure... Être... Furieusement... Désespérément. Sombrer dans l'abîme des blessures / Sous la cloche… Cramer / Se relever… Mordre / É crire…Trébucher / Danser. Vivre absolument. En rire… Rire / Aimer. É crire... Aimer / Écrire… Donner vie. Soigner. Nourrir. Rapiécer. Réchauffer. Écrire. Juste. Une fin à soi. Et puis, là, devant, loin, pour Ted et Aurélia, une ombre familière.

Projection Good Morning, Mankind

Le 29 janvier à 19h
Un film de Luc Martin
Avec Nicolas Grandi, Gorka Berden, Julie Audrain, Slimane Yefsah

« Fais-moi un enfant », lui demande-t-elle. Déconcerté, l'homme erre, seul, dans les rues de Paris. Il n'est que 3 heures du matin quand étrangement, le soleil se lève...

Durée approximative : 40 minutes

Concert Folk the World

Le 30 janvier à 19h
Ça serait un peu comme si le voyage comptait plus que l'arrivée, en avançant chanter. Comme si le monde était « folk » en vérité.
Chant Mélanie Menu, batterie / percussions Simon Doucet, basse Rémi Barbier, guitare Narindra Andria Manantena

Concert Zaza Fournier

Le 31 janvier à 19h
L’énergie rock et la verve de la chanson réaliste.

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  • Programme du 3 au 7 février à 20 h30
Cannibalisme tenace

Auteurs Aimé Césaire, The Coasters, Henri Varna...
Mise en scène Sandrine Lanno
Avec Mélanie Menu

"Que de sang dans ma mémoire! Dans ma mémoire sont des lagunes. Elles sont couvertes de têtes de morts. Elles ne sont pas couvertes de nénuphars. Dans ma mémoire sont des lagunes. Sur leurs rives ne sont pas étendus des pagnes de femmes. Ma mémoire est entourée de sang. Ma mémoire a sa ceinture de cadavres ! et mitraille de barils de rhum génialement arrosant nos révoltes ignobles, pâmoisons d'yeux doux d'avoir lampé la liberté féroce." Aimé Césaire

Le mage aux fiats 500 (version courte)

De Christian Siméon
Mise en scène Jean Macqueron
Avec Christophe Garcia, Thomas Matalou

Cette pièce a été spécialement écrite par Christian Siméon pour être jouée dans le cadre de la manifestation A Court de Forme. Elle se présente comme un divertissement en hommage à un autre mage célèbre : Francis Blanche. Ce texte retrace une représentation calamiteuse d’un mage alcoolisé et dépressif lors d’une soirée où son passé ressurgit sous les traits d’une mystérieuse spectatrice. Tantôt inspiré, tantôt manipulateur et parfois habité, ce mage nous entraîne dans un numéro de divination chaotique qu’il ne semble pas entièrement maîtriser. Quoique ? Et n’est ce pas là l’art suprême ?

Ce spectacle nous donne l’occasion à Christian, Christophe et moi de renouer des liens pour redémarrer d’autres aventures communes dans un avenir que nous souhaitons proche. Elle est aussi (cette pièce) un hommage souriant aux illusionnistes de tout poil, c’est-à-dire au théâtre. Hommage rendu par un tragédien sans gravité ni lourdeur c’est-à-dire Christophe inspiré par un auteur schizophrène déchiré entre Labiche et Claudel et là tout le monde aura reconnu Christian. Quant à moi je vais beaucoup mieux merci. Jean Macqueron

Un presque rien

Création à partir de textes d’Ovide
Mise en scène Elise Lahouassa
Avec Vincent Brunol, Coraline Chambet, Sophie Mourousi et Serge Ryschenkow

Compagnie de l’exhibitionniste éhonté

Il faut un presque rien pour se rencontrer
Rien
Presque rien
Rien que toi
Montrer ce presque rien
Puis rester avec le rien
Il faut que je le dise
Il me faut ce presque rien
Il faut un presque rien pour me perdre.
Perdre ce moins que rien
Mais c’est rien
Un presque rien
Un presque rien nécessaire.

« Aimer c’est vouloir donner ce que je n’ai pas à quelqu’un qui n’en veut pas » Lacan

Nous évoluons dans une période qui tente de nous éloigner chaque jour de nous, de l’autre. Où et comment pouvons-nous affirmer nos singularités ? La singularité de nos désirs, la singularité de notre rapport à l’autre. C’est une création à partir d’extraits de textes d’Ovide, et de Barthes. Une création avec quatre acteurs. En plus des textes, il y a des sensations dont nous aimerions rendre compte, donc mettre les corps en mouvement, pas comme des danseurs, mais comme des acteurs. Et qu’ils chantent, toujours pas comme des chanteurs. Et se confronter au vide de la création. Utiliser ces matériaux, ce vide, pour témoigner de ce presque rien.

Les Octavio

Avec Nathalie Bitan, Gilles Ostrowsky, Sophie Cusset, Jean-Matthieu Fourt (distribution en cours)

La compagnie Octavio est un collectif théâtral qui a un goût affirmé pour le rire et la mécanique du burlesque nourrie par la puissance du cabaret. Fascinés par les clowns et les tartes à la crème, les acteurs presseront les clichés comme des citrons, feront voler en éclats les conventions et précipiteront le public dans une forme courte pailletée, sale et hilarante.

L'espace du dedans d'après Henri Michaux

Le 5 février à 19 h
Mise en scène et jeu Raouf Raïs
Avec la participation de Stéphane Auvray-Nauroy, Elisa Benslimane, Eugène Durif, Ava Hervier et Eram Sobhani
Création lumière, photo et vidéo Ludovic Bourgeois et Guillaume Parra

Un acteur seul en scène, d'autres en vidéo et en photo, explorent la poésie d'exorcisme d'Henri Michaux. La raison d'être de ses textes: "tenir en échec les puissances environnantes du monde hostile."

Lecture Les Charmilles et les Morts de Jean-Michel Rabeux par Cédric Orain

Le 6 février à 19 h

Concert Moony Band

Le 7 février à 19 h
Chant Laura Clauzel – guitare Tristan Gonzalez
Balalaïka ! Le sanglot lourd de plusieurs voix et d'une guitare viennent tour à tour chanter la peine, chanter l'amour...

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  • Programme du 10 au 14 février

Ce qui peut coûter la tête à quelqu’un

Création de Stéphane Auvray-Nauroy
Avec Aurélia Arto et Julien Kosellek
Création vidéo Anne-Bénédicte Girot

Au départ, le texte de Rilke qui revendique le droit à chaque homme de vivre pleinement sa propre mort. La conscience que l’organisation de notre société cherche à nous faire oublier que nous sommes mortels. Alors, cette question : à qui, à quoi profite cette manipulation ? Et puis cette phrase d’Adamov : "Le besoin de possession de l’homme, c’est là le grand blasphème, la grande usurpation…" Et puis les définitions du dictionnaire : "capital" : "la somme que l’on fait valoir dans une entreprise », mais aussi : « qui peut coûter la tête à quelqu’un"… Avec des mots, des sons et des images deux acteurs investissent le plateau pour faire entendre nos désespoirs et nos colères en face de cette vaste organisation mondiale et criminelle : le Capitalisme.

La brûlure du regard ciné-performance

Texte Eugène Durif
Mise en scène Karelle Prugnaud
Film Tito Gonzalez / Karelle Prugnaud
Musique Tito Gonzalez / Bob X
Avec Elisa Benslimane, Cécile Chatignoux, Anna Gorensztejn, Mélanie Menu, Karelle Prugnaud

D’avoir été, malgré lui, dans la transgression et d'avoir vu ce qu'il ne devait pas voir, Actéon fut changé en cerf par la déesse Diane et fut dévoré par ses propres chiens. Nous voudrions cela comme point de départ pour cette performance. Qu'est-ce qui anéantit du regard et qu'est-ce qui en retour peut détruire....

Memento Mori (Vanité 1)

Conception et mise en scène Guillaume Clayssen
Avec Aurélia Arto, Frederik Hufnagel, Mélanie Menu
Scénographie et costumes Delphine Brouard

Ce monde plein de vide nous gonfle de colère. Rage contre tant de vanités ! Le théâtre et ses figures tutélaires - le Rire et la Mort – nous arment contre cette spéculation et cette inflation de l’insignifiance. Notre société qui fait du néant un spectacle quotidien, a mis la Grande Faucheuse au chômage. Quel est encore le travail de la Mort face à une humanité qui en a si peur qu’elle préfère mourir à la vie ?

Les vanités contemporaines ne proviennent plus d’un oubli de Dieu mais d’un oubli de sa mort. Arriverons-nous un jour à nous savoir mortels ?

Paroles affolées

Mise en scène Sophie Mourousi
Avec Mathilde Lecarpentier et Julien Varin

"L'amoureux voit trouble. Assez obsédé d'un être pour vouloir le connaître, assez passionnellement attaché à lui pour espérer le prévoir, assez patient et fébrile pour déchiffrer tous les signes qu'il en reçoit. Il est lucide, non parce qu'il a réussi à capturer la vérité de l'Autre, mais parce qu'il a expérimenté ce qu'un tel désir a d'illusoire". Le Nouveau Désordre Amoureux, Pascal Bruckner / Alain Finkielkraut

L’accession au bonheur, au bien-être et à une certaine forme de sérénité se ferait par le biais notamment du langage et de la communication entre les êtres, dit on. Mais que faire de soi lorsqu’il est impossible de trouver le mot juste, le mot "au plus près" ?

Mettre en lumière le pouvoir accordé aux mots, à ce qu’ils signifient, à ce qu’ils prouvent.

"Parler n’est pas communiquer. Parler n’est pas s’échanger et troquer - des idées et des objets -, parler n’est pas s’exprimer, désigner, tendre une tête bavarde vers les choses, doubler le monde d’un écho, d’une ombre parlée ; parler c’est d’abord ouvrir la bouche et attaquer le monde avec, savoir mordre. Le monde est par nous troué, mis à l’envers, changé en parlant. Tout ce qui prétend être là comme du réel apparent, nous pouvons l’enlever en parlant." Devant la parole, Valère Novarina

Un homme et une femme sur le plateau, qui tentent par la parole de se rencontrer, de comprendre et se faire comprendre.

"Je pouvais bien prendre Albertine sur mes genoux, tenir sa tête dans mes mains, je pouvais la caresser, passer longuement mes mains sur elle, comme si j’eusse manié une pierre qui enferme la salure des océans immémoriaux ou le rayon d’une étoile, je sentais que je touchais seulement l’enveloppe close d’une être qui par l’intérieur accédait à l’infini." Le Nouveau Désordre Amoureux, Pascal Bruckner / Alain Finkielkraut

Quelles sont les limites, les frontières instaurées par le simple fait de dire ? Travailler sur le langage, partir du langage de l’amour, jouer des clichés afin de se défaire de la pensée (unique), du sens (unique) accordés aux mots, pour que quelque chose puisse arriver. Trouver un autre sens que le sens habituel, chercher l’infrasens. Que de cet acharnement à trouver le mot juste jaillissent l’épuisement et l’ennui, l’humour et la poésie. Tenter petit à petit de créer une histoire sans paroles, se débarrasser des mots, que le cri se fasse entendre bouche cousue, en mouvement. Ce dont on ne peut parler c’est cela qu’il faut dire.

Der Lauf der Dinge
Les 12, 13 et 14 février à 19 h

Création de Xavier Hollebecq
Avec Christophe Sauger

La représentation de la mort au théâtre ne donnera jamais le vertige.

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  • Exposition Anne-Bénédicte Girot

Pendant toute la durée d’A Court de Forme : Anne-Bénédicte Girot pratique la photographie, la vidéo et l’écriture. Son travail artistique s’articule autour de l’intime, du quotidien, de la frêle frontière entre l’animé et de l’inanimé, du caractère fugitif et subjectif de la mémoire et du souvenir. Elle cherche le signifiant derrière l’apparemment insignifiant.

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