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MC93 Bobigny | du 05 au 14 décembre 2019
CLASSIQUE, Festival d'Automne à Paris, Sélection Evénement, Tête d'affiche, Tragédie
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Les Frères Karamazov

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Friche industrielle Babcock La Courneuve | du 07 au 14 septembre 2016 | Durée : 6h15
CLASSIQUE, Coups de coeur, En langue étrangère, Festival d'Automne à Paris, Sélection Evénement

Spectacle terminé depuis le 14 septembre 2016

 

Photos & vidéos

Frank Castorf

Parcours
Mises en scène

Die Volksbühne

Né à Berlin en 1951, Frank Castorf grandit côté Est, au rythme de la contre-culture rock américaine et anglaise, se nourrissant des films de Godard, Truffaut, Wajda, Felliniet Kubrick. Marqué dès le lycée par les penseurs allemands, il suit des études d’histoire de la culture, de philosophie et de théâtre avant d’être engagé comme dramaturge et metteur en scène à Senftenberg.

Plus tard, il présente ses premiers spectacles dans les théâtres de Greifswald et de Brandenbourg. Jugés incorrects, ils sont retirés de l’affiche et Castorf est quasiment renvoyé de son poste.

A l’issue d’un procès dont il sort gagnant, il est expédié à Anklam (est de la RDA). Là, ses mises en scène de Müller, Shakespeare, Brecht, Artaud, Ibsen et Goethe notamment, attirent l’attention de l’Ouest. En butte constante avec la censure, il est remercié en 1985.

Jusqu’en 1989 - date de sa première mise en scène à l’ouest, Hamlet, à Cologne - Frank Castorf sera accueilli comme metteur en scène indépendant dans différents théâtres de RDA. Peu après la chute du mur, il présente Ajax à Bâle, Miss Sarah Sampson à Munich puis Stella à Hambourg.

Arrivé à la tête de la Volksbühne, Castorf ne dépose pas pour autant les armes et entreprend de décaper la scène de l’institution berlinoise. Dans Berlin, où doit disparaître toute trace de la partition est-ouest de la ville, il inscrit en lettre géante “OST” (Est) sur le toit du théâtre.

Admirateur de Marx, de Hegel et des Rolling Stones, Frank Castorf est un artiste politisé, brillant et controversé. Il incarne depuis vingt ans le versant indépendant, subversif, de la pensée et de la culture allemande.

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2010 Nach Moskau ! Nach Moskau ! (A Moscou ! A Moscou !) d'Anton Tchekhov et Frank Castorf
Kean ou Désordre et Génie d'Alexandre Dumas et Heiner Müller
2007 Im Dickicht der Städte (Dans la jungle des villes) de Bertolt Brecht
2006 Die Meistersinger, d'après Richard Wagner
2005 Ma reine des neiges, d'après Hans Christian Andersen
2004 Cocaïn de Pitigrilli
2003 Le Maître et Marguerite
2002 Le Deuil sied à Electre d'Eugène O'Neill
L'Idiot de Dostoïevski
2001 Berlin Alexanderplatz, d'après Alfred Döblin
2000 Particules élémentaires, d'après Houellebecq
Œuvres brèves : Caligula de Bataille et Camus
Humiliés et Offensés, d'après Dostoïevski
2002 Endstation Amerika, d'après Tennessee Williams
1999 Dämonen, d'après Dostoïevski
1998 Les Maines Sales de Jean-Paul Sartre

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La Volksbühne am Rosa-Luxemburg-Platz siège depuis 1914 en plein cœur de Berlin. Elle émane d’un mouvement populaire, parti du “bas”. Erwin Piscator dans les années vingt, puis Benno Besson dans les années soixante-dix y ont joué un rôle important.

Après la chute du mur, sa direction est confiée à Frank Castorf. Grâce à lui, elle est devenue la scène la plus populaire et certainement la plus contestée de l’Allemagne réunifiée. Sa programmation paradoxale, élitiste et populiste, obstinée et efficace répand aussi bien un sentiment de nouveau départ qu’un sentiment de futilité. Ce faisant, elle rompt avec la conception classique du théâtre, de même qu’elle la confirme.

Aux côtés de Frank Castorf, auteur des recherches sismographiques du présent, de Johann Kresnik, qui est à l’origine de chorégraphies théâtrales politico-historiques, deux metteurs en scène travaillent régulièrement à la Volksbühne : Christoph Marthaler, connu pour ses monuments de l’inaction, et Christoph Schlingensief, réalisateur de cinéma et metteur en scène qui influence la Volksbühne avec son idée “d’un état de chance” sans fond et sans frontière, où il théâtralise la globalisation et la révolution high-tech.

Il réalise des adaptations cinématographiques de ses mises en scène des Possédés (ou Les Démons) et de L’Idiot d’après Fédor Dostoïevski. Il quittera la la Volksbühne à la fin de la saison 2016-2017.

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