Zelda, vie et mort de Zelda Fitzgerald

1
2
3
4
5

Cartoucherie - Théâtre de l'Epée de Bois , Paris

Du 23 au 28 avril 2018
Durée : 1 heure environ

CONTEMPORAIN

,

Biopic

Une incessante tentative d’intimité avec Zelda Sayre Fitzgerald : artiste excentrique, polyédrique, rebelle. Une salle imprégné d’une odeur nauséabonde de roses roses. Un spectacle poétique qui catapulte le spectateur dans un maelstrom émotionnel fait de passions et de fureur de vivre. Spectacle en français.
Continuer la lecture
RESERVER

À partir de 13,50 €

Prix tous frais inclus


Promotions exclusives pour les adhérents
 

Photos & vidéos

Zelda, vie et mort de Zelda Fitzgerald

De

Giorgia Cerruti

Mise en scène

Giorgia Cerruti

,

Davide Giglio

Avec

Giorgia Cerruti

A partir de 14 ans.

« Je ne veux pas que tu me vois devenir vieille et moche. Mieux serait mourir tous les deux à trente ans. » Zelda Fitzgerald

Zelda Sayre Fitzgerald : artiste excentrique, polyédrique, mariée à l’écrivain Francis Scott Fitzgerald. Auteure en 1932 du merveilleux roman Accordez-moi cette valse, elle mourut à l’âge de 48 ans, dans des circonstances obscures, dans l’incendie de l’hôpital psychiatrique où elle était hospitalisée pour une grave forme de schizophrénie. Une femme aux comportements anticonformistes et rebelles, une proto-féministe. Uni par une histoire d’amour tourmentée et bouleversante, le couple Zelda et Firzgerald fut une icône de la Nouvelle Ere du Jazz aux Etats-Unis. Plus tard, dans les années 20, ils devinrent un modèle pour l’Europe, qu’ils parcoururent pendant les longues hospitalisations de Zelda.

De l’ultime couche de l’artiste, éperdue sous le poids des idées qui l’assaillaient, seule dans un obscur hôpital psychiatrique de la province américaine, nous rapportons ici les mots d’une femme, Zelda, qui attend la mort huit ans après celle de son compagnon de vie. De dessous le drap émergent les symboles d’une vie, semblables à des régurgitations de l’âme : un gage d’amour de Scott, des papiers, des lettres, des journaux, des photos. Telle la Winnie de Beckett, Zelda survit sur un atoll au milieu des décombres de sa vie, qu’elle fouille constamment pourchassant l’ombre d’un hypothétique bonheur : l’une et l’autre sont métaphores d’un monde qui les a engendrées pour ensuite les engloutir. Peu importe si ce monde reflète le banal ou le sublime quotidien : un seul frisson de bonheur, quel qu’il soit, vaut toute une existence.

Dans ce travail, la troupe italienne de la Piccola Compagnia della Magnolia approfondit ultérieurement son étude de la synthèse entre recherche formelle et densité émotive, en confiant à la figure emblématique de Zelda la métaphore d’une poursuite inépuisée du sublime. Un travail qui peut se résumer en une incessante tentative d’intimité avec Zelda Fitzgerald, un spectacle imprégné d’une odeur nauséabonde de roses roses.

Avis du public : Zelda, vie et mort de Zelda Fitzgerald

0 Note

0 avis

1
2
3
4
5

Excellent


(0)

Très bon


(0)

Bon


(0)

Pas mal


(0)

Peut mieux faire


(0)
Donnez votre avis
Excellent
Très bon
Bon
Pas mal
Peut mieux faire
Vous pouvez consulter notre politique de modération
UTILES + NOTES + NOTES - RÉCENTS ANCIENS

Spectacles consultés récemment