Elle veut parler de sa dernière rupture, mais préfère parler de sa mère ou d'un ancien amant. Il y a du sang et des larmes, des rires et de la fureur, le tout sur fond de guitare électrique.
D’abord, il y a sa mère. Et puis la danse qu'elle a abandonnée pour devenir muse d'écrivain. La comédienne donne corps à la femme-actrice, qui se libère, à petit pas, des jeux de miroir et décide de son propre destin. Elle part à l'assaut du public, chante comme l'on se moque et danse comme l'on vit.
Par la Compagnie Theôrêma.
Musique : Johann Grandin
Chorégraphe : Pascal Croce