Paroles gelées

TGP - CDN de Saint-Denis , Saint-Denis

Du 16 mai au 03 juin 2018
Durée : 2h15

CLASSIQUE

,

Coups de coeur

,

Molières 2014

Reprise à ne pas manquer du succès de Jean Bellorini ! Une aventure théâtrale dans un monde fantastique, infernal et merveilleux, celui du Quart Livre et d'autres textes de Rabelais. Une invitation à (re)découvrir une langue polyphonique, insolente et savoureuse !
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Photos & vidéos

Paroles gelées

De

Jean Bellorini

,

Camille de la Guillonnière

,

François Rabelais

Mise en scène

Jean Bellorini

Avec

Marc Bollengier

,

Camille de la Guillonnière

,

François Deblock

,

Patrick Delattre

,

Karyll Elgrichi

,

Samuel Glaumé

,

Benjamin Guillard

,

Jacques Hadjaje

,

Gosha Kowalinska

,

Blanche Leleu

,

Clara Mayer

,

Geoffroy Rondeau

,

Hugo Sablic

Molière 2014 du théâtre public
Molière 2014 du Metteur en scène d’un spectacle de théâtre public : Jean Bellorini

  • Une aventure théâtrale dans un monde infernal et merveilleux

En 2010, Jean Bellorini et les membres de la compagnie Air de Lune avaient adapté Les Misérables de Victor Hugo, en présentant Tempête sous un crâne, un spectacle choral qui mariait avec bonheur la fougue du jeu à la maîtrise de la langue. Cette saison, le jeune metteur en scène s’attaque à un autre monument de la littérature classique, François Rabelais, et plus précisément à une partie du Tiers Livre et du Quart Livre. Il s’éloigne de l’imagerie populaire, paillarde, faite de vin et de jeux, qui colle à l’oeuvre pour s’intéresser à l’aventure humaine et aux questions philosophiques qui la sous-tendent.

Il commence le récit par un grand banquet où Panurge, compagnon de Pantagruel, partage ses interrogations avec les convives. Dans l'ivresse, l’assemblée embarque à bord d’un navire à la recherche de la Dive bouteille, oracle qui doit leur dévoiler la Vérité. S’ensuit un voyage épique, joyeux, fait de rencontres incongrues. Au bout de la route, point de vérité, mais la découverte d’un monde absurde, comme s’il était vu à travers un miroir déformant.

Sur le plateau, treize comédiens nous content l’histoire à tour de rôle. Ils savent aussi chanter, jouer de certains instruments, et même bricoler un décor artisanal. La musicalité est au coeur du spectacle : celle de la langue, puisqu’on entendra des passages en vieux français ; celle des parties interprétées par le choeur des acteurs et par une chanteuse lyrique.

C’est donc l’esprit de troupe, la musique et le théâtre qui sont réunis au service de ce grand texte.

D'après François Rabelais, adaptation Jean Bellorini et Camille de la Guillonnière.

  • La presse en parle

« Un extraordinaire travail de troupe tout à fait enthousiasmant qui depuis deux ans ravit public et critique. » Armelle Heliot, Figaroscope, le 4 mars 2014

« Au Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis, c'est un événement enthousiasmant qui s'offre à vous. (...) Un spectacle généreux et tres drôle qui a souci de rendre la langue de Rabelais accessible et de nous permettre de suivre les aventures de Panurge et de ses amis. » Le Figaro, 9 mars 2012

« Dans la belle mise en scène de Jean Bellorini, adaptée du Quart Livre, treize comédiens-danseurs, le nez dans les étoiles et les pieds dans l'eau, nous emmènent au cœur de l'imaginaire rabelaisien et ouvrent une belle réflexion sur la place de l'homme dans l'univers. L'immense plateau est comme une mer sur laquelle tente de naviguer un bateau dans la tempête. (...) On redécouvre un Rabelais joyeux et décalé, chanté, dansé, proféré, slammé, psalmodié, démesuré, jouissif. Un grand plaisir ! » Télérama Sortir, 29 février 2012

« Rabelais reviens, tu vas adorer ce que ces jeunes ont fait de toi ! (...) Paroles gelées décline Rabelais sur tous les temps et tous les modes. En jouant, en chantant, en dansant. Talentueux, inventif et généreux. » La Dépêche du Midi

«  Car, s’ils sont de magnifiques comédiens, souvent désopilants, les interprètes ont ici bien d’autres cordes à leur arc : chant pop rock, art lyrique, danse, musique. Toutes les muses modernes ou presque sont de la fête ! Tout ce petit monde, treize artistes au total, patauge en prime dans un décor-fontaine, révélant au fil de l’eau, les chapitres nombreux d’une épopée haletante : la visite des entrailles de Pantagruel, le voyage en mer et le célèbre épisode des moutons de Panurge, la guerre contre les Andouilles, la scène de tempête… Bref, on aime ce Rabelais actuel, qui chante et qui danse. » Bénédicte Soula, Les trois coups, 24 janvier 2012

« Les comédiens, lancés avec fougue à la recherche de l'Oracle de la Dive Bouteille, affrontent une tempête ou combattent les Andouilles, alternant répliques enlevées, longs monologues, chansons contemporaines comme Still loving you de Scorpions, morceaux d'accordéon... pour emporter le spectateur dans " l'ivresse jubilatoire " souhaitée par le metteur en scène. » AFP, 16 janvier 2012

« Un spectacle réjouissant, d’une intelligence, d’une simplicité apparente et d’une virtuosité merveilleuses. La simplicité est le résultat d’un travail fin, subtil, efficace. » Armelle Héliot, Le quotidien du médecin, 14/03/12

« L’aisance insolente avec laquelle ces artistes s’emparent de la matière textuelle et des matériaux scéniques qui nourrissent ce spectacle est absolument sidérante. Difficile d’imaginer meilleure manière de découvrir ou de retrouver l’immense Alcofribas Nasier, « le plus excellent des rieurs » ! » Catherine Robert, La Terrasse, mars 2012

« Sur le plateau, ils sont treize. Si épatants qu'ils feraient aimer Rabelais à une pierre. Oui, le théâtre peut être une fête, Jean Bellorini le prouve, avec un talent brillant : une nouvelle étoile, joyeuse, dans le ciel du théâtre. » Brigitte Salino, Le Monde, 15/03/12

« Plaisir de dire et de faire : d'un divertissement aussi bien mené, on ne peut ressortir qu'avec le sourire. » René Solis, Libération, 19/03/12

  • Note d'intention

Paroles gelées, une aventure théâtrale dans un monde fantastique, infernal et merveilleux.

Paroles gelées, un spectacle avec chansons pour treize comédiens musiciens ouvriers de la scène. Le projet est d’adapter l’oeuvre de François Rabelais, principalement le Quart Livre mais en ne s’interdisant pas d’aller « piocher » ailleurs.

Le Quart Livre est un voyage allégorique et satirique à travers un monde terrible et inconnu. La navigation aventureuse de Pantagruel vers l’oracle qui révèle la Vérité s’achève avant que l’on aborde l’île de la Dive Bouteille. En effet, c’est sous le voile d’une fiction géographique que Rabelais donne une portée universelle à sa satire. Sous couleur d’étudier les coutumes des îles jalonnant ce voyage en mer, il ne vise qu’à décrire les travers sociaux, religieux et les préjugés de son temps qui y sont ridiculisés et bafoués avec une ironie véhémente. Chacune des escales aux pays imaginaires, chacun des récits devient symbolique et comporte une leçon morale. Toutes les îles, les habitants monstrueux qui y habitent, les créatures marines et les autres phénomènes naturels sont autant d’obstacles sur le chemin de la vérité.

Un voyage dans « la merde du monde » et « la folie du monde ».

Rabelais conclut selon la croyance populaire : « Il [le monde] approche de sa fin. » Dans le Quart Livre, le voyage de Panurge est comme un voyage au monde des enfers. Comme un pèlerinage qui peut permettre à Panurge de se purifier de « la folie du monde » et d’atteindre la révélation des mystères. Rabelais lui-même dévoile le sens caché de la navigation pour montrer le caractère intellectuel et gratuit de cette quête. Enfin, la quête de Pantagruel ou de Panurge n’aboutit pas. D’escale en escale, d’île en île, la navigation de Pantagruel et de ses compagnons devient de plus en plus une dérive. Elle demeure dans l’incertain futur noir.

La pensée profonde de Rabelais est concrétisée dans un mot qui revient sans cesse : le Pantagruélisme. Ses idées philosophiques, politiques et religieuses affleurent sous la forme de préceptes, de réflexions.

L’allusion au Pantagruélisme dans le Prologue du Quart Livre indique une conception de la vie qui est résumée dans la notion du détachement stoïque et de la joie pantagruélique de vivre. Rabelais prend tous les langages à bras le corps et se les mélange dans un grand éclat de rire. Il invente une langue incomparable, polyphonique, impure, insolente, chatoyante, qui mêle allègrement le haut et le bas, la merde et l’étoile, le cul et l’âme, les farces burlesques et la quête spirituelle.

Rabelais parle de nous. De notre temps. Ce temps où, comme au XVIe siècle, les idéologies dominantes s’effondrent alors que l’homme part à la conquête de nouveaux mondes : hier les terres d’un monde concret, aujourd’hui celles de l’invisible. Ce temps aussi où il est nécessaire d’entendre des valeurs humanistes. On n’en finirait pas de relever tout ce qui, dans cette oeuvre-miroir, renvoie à notre époque : lutte pour la libération des mots et des corps, recherche d’une pédagogie idéale, attaques contre les fanatismes religieux, dénonciation des guerres de conquête...

Ma première envie est de faire entendre, chanter, vibrer, danser notre langue à sa naissance, en cet instant où l’on passe du Moyen-Âge à la Renaissance, et où s’enchevêtrent les richesses des deux périodes, temps explosif d’un monde qui se transforme, d’un monde en contradiction.

Paroles gelées se veut être un acte de foi en la langue : la langue ouverte, charnue, métissée, multicolore, à la fois savante et populaire, et qui ne survit qu’en se réinventant sans cesse.

Il s’agira d’un spectacle en langue originale, celle d’un Rabelais d’aujourd’hui, proférée par des hommes d’aujourd’hui. Il n‘y a aucunement une volonté de reconstitution historique. Le travail d’adaptation sera lié tout autant aux choix des épisodes que nous raconterons qu’à l’équilibre, plus précisément au mélange, entre la langue dans sa version originale et la traduction moderne. Le langage porté par les acteurs sera une « nouvelle langue étrangère ».

Rabelais écrit avant tout pour le grand public, pour le public populaire. Son écriture est elle-même théâtre.

Elle est faite pour être dite à voix haute et forte sur un tréteau dressé au milieu de la foule. Alors tout devient simple et clair, et l’on prend le même plaisir à écouter et à déguster cette langue drue et savoureuse que l’exilé qui retrouve, émerveillé, les accents oubliés de son pays.

Dans le Quart Livre, un texte évoque des paroles gelées aux confins de la mer de glace qu’il faut réchauffer « contre soi » pour que les mots apparaissent. Ce sera le pivot de l’adaptation que nous en ferons : l’origine de la parole.

La musique populaire faite de rengaines joyeuses comme hymne à la vie, à la survie, car ici on chantera et l’on dansera la langue et la vie. Cette musique poussée à sa dimension la plus grande basculera dans le lyrisme, cherchant toujours à allier les classiques et les modernes !

L’artisanat du théâtre et sa machinerie seront au centre de l’univers scénographique et du traitement de la langue. Nous revendiquons la liberté « d’imaginer » laissée au spectateur grâce à la place faite à la poésie. Le plateau d’un théâtre permet un échange direct, une confrontation avec le public que la société ne permet plus. L’espace et la langue sont de la matière poétique. Il faut assumer les flottements et les vertiges de l’espace, ceux des vibrations et les respirations de l’acteur. Laisser la part au vide et aux silences pour la vérité intime de chaque spectateur.

Et puis l’aventure collective dans laquelle la troupe est embarquée est une épopée populaire. L’oeuvre de Rabelais est un voyage initiatique, une quête de la connaissance. Un livre d’aventures peuplé de tempêtes, de monstres, de guerres, de fêtes et d’îles fabuleuses. Un voyage où le vin devient métaphore, signe du lien culturel, quasi religieux, qui unit l’homme à ses racines. Et l’apparition de la dive Bouteille, au terme de l’épopée, sonne comme un hymne mozartien à la vie, à la fraternité et à la connaissance spirituelle.

Rabelais a passé sa vie à combattre toutes les injustices et tous les préjugés qui font obstacle à la science, à la sagesse et au bonheur, et dans un temps où les passions sont ardentes, il a conservé le calme de l’âme et la lucidité de sa raison. Il a essayé de créer une harmonie entre les conceptions contraires : Dieu et l’homme, l’ange et le diable, le bien et le mal, le corps et l’âme, la matière et l’esprit, l’immanence et la transcendance, l’idée et l’action. C’est un mélange de ce que Rabelais a vécu, de ce qu’il a eu envie de vivre dans la conscience de la liberté, de la paix et de la joie, de ce qu’il a eu peur de vivre en son temps.

Il y a dans cette quête romanesque une vérité cachée sous les masques de la déraison et de la bouffonnerie. Le spectacle est un acte de résistance à travers l’affirmation d’une possible réconciliation, comme au début de la Renaissance, de l’homme avec le monde présent. Rabelais exalte le culte de la nature, des âmes et des corps, des forces et des actes.

Jean Bellorini

  • Entretien avec Jean Bellorini

Comment en êtes-vous venu à lire Rabelais ? Et qu’avez-vous découvert quand vous vous y êtes mis ?
J’ai comme tout le monde étudié Rabelais à l’école, j’étais sans doute passé complètement à côté. C’est le travail autour de L’Opérette imaginaire de Valère Novarina (un des premiers spectacles de la compagnie Air de Lune que nous avons mis en scène avec Marie Ballet en 2008) qui m’a donné envie de me plonger dans Rabelais. Rabelais parle de nous. De notre temps. Ce temps où, comme au passage du Moyen-Âge vers la Renaissance, les idéologies dominantes s’effondrent alors que l’homme part à la conquête de nouveaux mondes, de nouveaux espaces, de nouveaux modes de communication, de nouvelles manières de penser.

On n’en finirait pas de relever tout ce qui, dans cette oeuvre-miroir, renvoie à notre époque : lutte pour la libération des mots et des corps, recherche d’une pédagogie idéale, attaques contre les fanatismes religieux, dénonciation des guerres de conquête... ce temps où l’homme sent concrètement le besoin de se réinventer. Et puis il m’est apparu de manière évidente combien cette langue pouvait être une belle et forte matière pour un acteur, combien la joie et l’ivresse qu’elle dégage étaient justes comme terrain de jeu pour nous. Plus je lisais, plus je pensais au plateau. Le point d’orgue étant ce chapitre du Quart Livre – les paroles gelées – qui me semblent être un hymne au théâtre, un acte de foi en la langue, cette langue ouverte, charnue, métissée, multicolore, à la fois savante et populaire et qui ne survit qu’en se réinventant sans cesse.

Comment avez-vous constitué l’histoire, l’épopée de Paroles Gelées ? En quoi cette histoire s’est-elle imposée à vous, et à votre troupe ?
Nous avons, avec Camille de La Guillonnière commencé par trier, sélectionner, découper, comparer les textes dans toute l’oeuvre de Rabelais. L’intuition de départ était qu’on pourrait donner à entendre une fête autour du mariage de Panurge. Il y avait la rencontre de Panurge avec Pantagruel, la prise de décision de se marier pour Panurge, sa peur de l’engagement, sa peur d’entrer vraiment dans le monde, et sa quête de la vérité en route
vers la Dive Bouteille. Et puis vient le travail de plateau, travail collectif et instinctif qui détermine, avec les acteurs, le choix de textes et donc la dramaturgie du spectacle.

C’est réellement en fonction du rapport intime de chaque acteur au texte qu’il défend que le montage s’opère, petit à petit, de manière artisanale, pour finalement rejoindre le fil hybride et déconstruit de l’écriture rabelaisienne. Le plaisir de jeu de l’acteur rejoint le plaisir de l’écriture.

Pourquoi ce titre, Paroles gelées, s’il est question d’une parole vive, forte, partagée ?
Parce que je souhaitais que ce spectacle contribue à revivifier une langue figée par la tradition littéraire. Mais surtout parce que dans cet espace étrange et indéfinissable qu’est le théâtre, le pouvoir d’un mot est audelà du visible et du sensé.

Qu’est-ce que la mise en parole théâtrale si ce n’est le « dégèlement » de la langue, la tentative de la rendre intime, propre, personnelle ? Ce que je veux raconter, c’est le vieux rêve des écrivains et des philosophes qui dit la richesse et le pouvoir des mots.

On le trouvait déjà chez Plutarque, mais c’était alors le printemps qui dégelait les paroles ; chez Rabelais, c’est grâce au réchauffement opéré par l’homme que le glaçon va fondre et permettre le surgissement du mot et du langage, c’est-à-dire de ce qui est susceptible de toucher. Belle métaphore du théâtre, où l’acteur tente de rendre l’invisible visible en lui donnant des couleurs...

Le théâtre est-il fait pour raconter des histoires ? Avez-vous le goût du spectaculaire et du travail « familial » ?
À travers ce grand voyage qu’évoque Rabelais, il y a comme un rêve engagé, une utopie plus ou moins avouée, emblématique de nos envies, envie de troupe, envie de raconter, de transmettre.

Le voyage qu’entreprend Panurge et ses compagnons est une quête, un moyen de voir plus, d’apprendre toujours plus, fut-ce au risque du danger. C’est comme un voyage de théâtre : un voyage par les mots, qui est celui des comédiens tentant de partager leur aventure avec les spectateurs.

La construction et la déconstruction – à vue – d’images sont au service de l’évocation dans sa dimension la plus libre, c’est-à-dire au service de la poésie. Le texte, la musique, la danse, la lumière ou l’espace, sont autant d’arts qui tendent à raconter des histoires.

Les notions de bonheur et de rêve sont fondatrices d’un théâtre humaniste, d’un théâtre collectif, d’une certaine manière de notre théâtre. Je crois que le théâtre doit être une fête. Une fête où l’on célèbre les noces des sens et du sens, de la langue et de la musique. Une fête où l’on peut y entendre tout, y compris les drames les plus graves. Oui, je crois que le théâtre est fait pour raconter des histoires, pour se raconter des histoires, ensemble.

La notion d’épopée est importante pour moi. On réveille les vieilles histoires qui sont en nous, on se les rappelle à nous-mêmes. On vient au théâtre pour y révéler notre part d’ombre. J’aime l’idée que, dans une assemblée, on écoute la même histoire sans entendre la même chose.

Propos recueillis par Pierre Notte

Avis du public : Paroles gelées

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Spectatif (104 avis) 26 mars 2014

Trop bien ! Minutieusement, globalement et incontournablement génial ! Tout pour passer un moment intelligent, drôle et poétique. Top !
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Claudine L. (2 avis) 15 mars 2014

paroles geleés excellent spectacle , nous avons passé une très bonne soirée , c'est drôle , inventif , décalé.
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Annick J. (1 avis) 16 avril 2014

Paroles gelées mais libérées Nous avons eu la chance de les voir à Narbonne, au début de l'hiver, on a eu froid pour eux quand ils pataugeaient dans la tempête, mais nos ados de 1ere présents grâce à leurs professeurs, n'ont pas regretté ce bain de paroles, et le jeu incomparable des acteurs, drôle, captivant, énergique! Un spectacle à voir en famille.
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