Ourika

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Théâtre Darius Milhaud , Paris

Du 07 au 17 mai 2022
Durée : 1h15

CONTEMPORAIN

,

Seul(e) en scène

,

Société

D’après une nouvelle injustement oubliée de Claire de Duras, parue en 1824, le spectacle retrace, par le biais d’une poignante confession intime, l’histoire vraie d’une jeune sénégalaise exclue par la société aristocratique de l’époque, au sein de l’époque, au sein de laquelle elle a reçu, pourtant, la meilleure éducation.

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Spectacle terminé depuis le 17 mai 2022

 

Photos & vidéos

Ourika

De

Claire de Duras

Mise en scène

Elisabeth Tamaris

Avec

Marie Plateau

Pour la première fois peut-être dans la littérature occidentale, la parole est donnée à une personne de couleur.

D’après une nouvelle injustement oubliée de Claire de Duras, parue en 1824, le spectacle retrace, par le biais d’une poignante confession intime, l’histoire vraie d’une jeune sénégalaise exclue par la société aristocratique de l’époque, au sein de l’époque, au sein de laquelle elle a reçu, pourtant, la meilleure éducation.

Sauvée à l'âge de deux ans de l'esclavage par le chevalier De Boufflers et offerte, peu de temps avant la Révolution, à Mme de Beauvau, qui l'élève dans son salon aristocratique de l'hôtel de Beauvau avec son propre petit-fils, Ourika connaît, en effet, une enfance heureuse et reçoit une éducation raffinée, jusqu'à ce qu'elle découvre sa différence et comprenne que tout avenir, même en cette fin du Siècle des Lumières, lui est interdit à cause de la couleur de sa peau.

Destin tragique faisant étonnamment écho à la violence de toutes les exclusions qui, aujourd’hui, nous questionnent quotidiennement. La narration de cette histoire réelle sous forme d’une longue confession, d’une facture très classique, confère à ce premier roman magistral de Madame De Duras une étonnante modernité quand il paraît en 1824. D’autant qu’écrit sur un mode mineur qui le rend d’autant plus percutant, il aborde de front la question, déjà vive, de l’exclusion raciale. Goethe, dit-on, a pleuré en le lisant, Christine Angot en a parlé à la radio comme d’un chef d’œuvre absolu de la littérature française.

Ce spectacle s’inscrit dans le cadre de la manifestation « Ourika d’hier à aujourd’hui » organisée par l’Association Mélane à l’occasion du Mois des mémoires de l’esclavage. Cette manifestation s’articule autour de représentations de la pièce « Ourika » et d’un cycle de lectures d’œuvres littéraires d’auteurs contemporains ("Poisson d'or" de JMG Le Clézio, "Trois femmes puissantes" de Marie Ndiaye, "Nickel Boys" de Colson Whitehead, et "La porte du chemin sans retour" de David Diop) sur le thème de l’exil, du racisme et de l’exclusion. Chaque représentation d’Ourika suit ou précède une lecture d’une des œuvres citées (extraits choisis – 50mn).

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