
L’auteur du Chant du départ surnommé « le Beethoven français » en tête-à-tête avec le maître de Bonn.
Combien de mélomanes auraient rêvé d’assister au concert magistral de Vienne le 22 décembre 1808 ! Beethoven y dirigeait plusieurs chefs-d’œuvre inédits et y fit sa dernière apparition comme soliste. L’Orchestre de chambre de Paris donne en ce bicentenaire de la mort de son auteur la radieuse Symphonie dite « Pastorale ». Familier de ce répertoire, il ajoute au programme deux œuvres plus rares.
Pour la soirée de 1808, Beethoven avait remanié son air de concert « Ah ! perfido », sublimé ici par le timbre profond de la mezzosoprano Eva Zaïcik. Méhul contribua à l’avènement du romantisme en France, participant à élargir le champ sonore de la symphonie, comme son contemporain Beethoven.
Méhul, Symphonie n° 1
Beethoven, « Ah ! Perfido, spergiuro, barbaro traditor », air de concert op. 65, Symphonie n° 6 op. 68 « Pastorale »
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