Nightshade

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Parc Villette - Grande Halle, Salle Charlie Parker , Paris

Du 18 septembre au 13 octobre 2007
Durée : 1h30

MUSIQUE & DANSE

Pour la première fois, Nightshade permet la réunion de deux univers du spectacle : chorégraphie et strip-tease. Sept chorégraphes européens, Véra Mantero, Eric de Volder, Alain Platel, Wim Vandekeybus, Claudia Triozzi, Catherine Sagna et Johanne Saunier, sont invités à créer un solo avec des strip-teaseurs (euses) professionnel(le)s. Ces deux univers se rejoignent ainsi dans un face-à-face passionnant.
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Spectacle terminé depuis le 13 octobre 2007

 

Nightshade

De

Eric de Volder

,

Vera Mantero

,

Alain Platel

,

Caterina Sagna

,

Johanne Saunier

,

Claudia Triozzi

,

Wim Vandekeybus

Mise en scène

Pol Heyvaert

  • Striptease à la Villette

Pin-up ou beauté fatale, chippendale ou chatte langoureuse : l’ombre des peep-shows plane sur la Villette. Ce sont 7 solos où l’érotisme se soumet à l’art pour provoquer votre imaginaire. Le spectacle Nightshade épingle nos a priori sur le monde des peep-shows. 7 chorégraphes mettent en scène 6 stripteaseuses et 1 stripteaseur professionnels. Des histoires érotiques, un contexte artistique.

7 chorégraphes réputés ont accepté le jeu proposé par le collectif belge Victoria : dépasser les clichés, et offrir un regard neuf sur le striptease. Venez vous-même découvrir le meilleur du striptease, et ce que l’art a de plus provoquant.

Concept : Dirk Pauwels
Chorégraphies : Eric De Volder, Vera Mantero, Alain Platel, Caterina Sagna, Johanne Saunier, Claudia Triozzi et Wim Vandekeybus
Danseurs : Barbara Rom, Delphine Clairet, Caroline Lemaire, Sky van der Hoek, Gidi Meesters, Cecilia Bengolea et Sarah Moon Howe
Composition musique : Ad Cominotto Musiciens Emanon ensemble
Scénographie, mise en scène générale & vidéo : Pol Heyvaert

  • Les chorégraphes

Eric de Volder et Barbara Rom
Éric De Volder est directeur artistique de la compagnie Toneelgroep Ceremonia. Après avoir suivi une formation en arts plastiques, il se consacre principalement à la musique. Pendant un temps, il fait partie de Radeis, une compagnie de théâtre de renommée mondiale. Ces dix dernières années, Éric de Volder a réalisé quelques représentations très importantes et très prisées. Il se voit d’ailleurs attribuer le prix Thersites pour son œuvre artistique en 2000, puis le prix de la culture de la ville de Gand en 2001 et enfin, le prix de la culture flamande en 2004. Cet artiste produit un théâtre unique et personnel qui s’attache tout particulièrement au caractère musical et chantant du langage théâtral.

Vera Mantero et Delphine Clairet
Vera Mantero étudie la danse classique jusqu’à 18 ans puis intègre le Ballet Gulbekian à Lisbonne. Á New-York et Paris, elle étudie les techniques de danse contemporaine, de voix et de théâtre. Elle en retire une approche de la danse qui fusionne théâtre, voix et poétique du corps. Elle débute comme chorégraphe en 1987 et présente ses spectacles depuis 1991 sur la scène européenne et internationale (Brésil, Etats-Unis, Canada et Singapour). Depuis 2000, cette artiste se dédie de plus en plus au travail de la voix. Ses concerts se sont déjà produits dans de nombreuses villes européennes. En 2002, elle reçoit le Prix Almada qui récompense sa carrière en tant que chorégraphe et danseuse.

Claudia Trozzi et Cecilia Bengolea
Danseuse, chorégraphe et plasticienne, Claudia Triozzi développe depuis plus de dix ans un travail en solo (La Vague - 1991, Les Citrons - 1992, Gallina Dark - 1996, Park - 1998, Dolled Up - 2000…), dans des dispositifs qui se présentent comme un assemblage complexe et poétique d'objets hétéroclites. Dans chacune de ses pièces, Claudia Triozzi devient le sujet d'une tragi-comédie où se mêlent chronique sociologique et histoire politique du corps féminin. Ses dernières créations laissent apparaître un travail de voix qui déplace les attentes du spectateur en interrogeant la place de la danse.

Alain Platel et Caroline Lemaire
Alain Platel fonde en 1984 les Ballets C de la B (Ballets Contemporains de la Belgique), une compagnie de danse contemporaine qui s’imposent sur la scène internationale avec des pièces énergiques et décapantes, associant danse, théâtre, cirque, musique, et reposant en bonne partie sur l’engagement des interprètes – danseurs, comédiens, ayant suivi une formation académique ou non, professionnels ou amateurs. Le choix des danseurs pose la trame du spectacle : il faut qu’ils soient de forte personnalité, aussi différents que possible, tant du point de vue de l’expérience professionnelle que de l’horizon culturel ou de l’âge. Dans ses chorégraphies, Alain Platel tient à s’éclipser le plus possible afin de laisser toute la place à l’inattendu.

Caterina Sagna et Sky Van Der Hoek
Caterina Sagna rejoint la compagnie de Carolyn Carlson au Théâtre La Fenice de Venise en 1980. En 1987, elle fonde la Compagnie Nadir et s’engage alors dans un cycle création de pièces puisant leurs origines dans la littérature. Ses sources d’inspirations s’étendent des Bonnes de Jean Genet pour la pièce Lemercier en 1988, aux Écrits de Paul Valéry pour La migration des sens (1995), en passant par le Journal intime de Franz Kafka pour la pièce Quaderni in ottavo (1991). En 2000, elle fonde en Italie l’Associazione Compagnia Caterina Sagna. En juin 2002, Caterina Sagna a reçu le prix SACD “Nouveau Talent Chorégraphique”.

Johanne Saunier et Gidi Meesters
Pendant plus de 10 ans, de 1986 à 1998, Johanne Saunier est membre de la Compagnie Rosas, dirigée par Anne Teresa de Keersmaeker. Elle travaille ensuite avec Michele Anne de Mey, Fatou Traoré, Claudio Bernardo et Thierry de Mey pour son film 21 Etudes à Danser. Pour la compagnie Joji Inc, qu’elle fonde en 1998, elle chorégraphie de nombreuses productions dont La Voix des Maîtres et Erase-E(x). Depuis 2000, elle est également interprète dans plusieurs opéras tels que Le Conte d’hiver de Philippe Boesmans/Luc Bondy.

Wim Vandekeybus et Sarah Moon Howe
Wim Vandekeybus est metteur en scène, chorégraphe, acteur et photographe. Il travaille deux ans comme acteur chez Jan Fabre avant de créer Ultima Vez, sa propre compagnie. Sa première chorégraphie, What The Body Does Not Remember (1987), lui confère une renommée mondiale. L’année suivante, il remporte le Bessie Award à New York pour cette production. Dans son œuvre, Wim Vandekeybus s’attache à faire ressortir la dimension animale du corps humain, son côté instinctif, agité et imprévisible. Dans ses représentations, il accorde également une place fondamentale à la musique et à la création filmique ; courts-métrages et fragments de vidéo font partie intégrante de ses productions.

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