Muses

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Théâtre Suresnes - Jean Vilar , Suresnes

Du 22 au 23 janvier 2019
Durée : 1h15

MUSIQUE & DANSE

,

Concert

,

Danse contemporaine

,

Hip-hop

,

Musique classique

,

Suresnes Cités Danse

Baptisé concert-chorégraphique, le nouvel opus d’Anthony Égéa annonce la couleur : celle d’une rencontre doublement inspirée et placée sous le signe de la féminité.
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Muses

Chorégraphie

Anthony Egéa

Mise en scène

Anthony Egéa

Avec

Naïri Badal

,

Adelaïde Panaget

,

Emilie Schram

,

Emilie Sudre

  • Concert-Chorégraphie

Baptisé concert-chorégraphique, le nouvel opus d’Anthony Égéa annonce la couleur : celle d’une rencontre doublement inspirée et placée sous le signe de la féminité.

D’un côté un répertoire musical cent pour cent classique — des transpositions pour piano du Carmen de Bizet, du Boléro de Ravel et du Prélude à l’après-midi d’un faune de Debussy —, joué à quatre mains par deux jeunes pianistes, Naïri Badal et Adélaïde Panagenet. De l’autre, une danse hip hop à la créativité toute contemporaine, interprétée par deux danseuses de la compagnie Rêvolution, qui donnent vie à une partition break écrite dans la poésie du mouvement. À ce dialogue complice des pas et des sons, le musicien Franck 2 Louise apporte sa note décalée. Le résultat est une ode délibérée au « mélange des genres », pour voir et écouter autrement.

  • Notes d'intention

« Ce projet est la continuité d’une démarche de composition et d’une certaine image de la danseuse hip hop que j’avais amorcée dans Amazones et Soli 2. Une danseuse qui impose sa féminité, son corps, sa peau, sa sensualité. Une femme qui jette aux orties certains tabous et brandit certains clichés de la féminité pour finir par les épuiser dans la virtuosité sèche du défi physique et la poésie du mouvement. Une écriture chorégraphique qui précise chaque déplacement musculaire, une gestuelle qui tente de faire sens, de la peau jusqu’aux sentiments «qui même dans sa nudité la protège comme une armure invisible» une référence de Rosita Boisseau dans Le Monde au sujet de Soli 2. Je veux donner à voir une femme indépendante, de caractère, libre, puissante dans sa fragilité, sa douceur, sa pudeur, une femme virtuose, efficace, redoutable et qui sait aussi donner libre cours à sa folie.

Un concert chorégraphique où la danse s’immisce à travers l’architecture des pianos, à proximité des pianistes, à leur contact, dans leur prolongement… Un dialogue des notes et des pas à travers la complicité des interprètes, leurs regards, leurs jeux, la subtilité de leurs relations. Une main qui suspend la dernière note pour prolonger un mouvement, des partitions bousculées par le rythme de la danse…

Des pianistes qui vont peut-être oser prolonger le mouvement au-delà de leurs mains ? La voix, le chant vont-ils bousculer encore plus cette proposition ? Peut-être verrons-nous des pianos qui circulent pour proposer d’autres espaces, les dos des pianistes en mouvement pour imaginer leurs mains, les usages bousculés pour créer des situations inédites… A quatre mains face aux danseuses qui se transforment en pianistes du corps ? Des moments sans musique, sans danse, et où les arts s’observent ? »


Anthony Egéa

« Mélanger les genres pour permettre un éclairage nouveau de la musique classique fait partie de l’Adn de notre duo. Ainsi, lorsque qu’Anthony Egea nous a contactées pour nous parler de son projet de « concert chorégraphique entre classique et hip hop », nous avons été tout de suite enchantées par cette idée. Enchantées mais également intriguées et challengées car faire danser sur de la musique classique relève d’un certain défi. Il nous fallait en effet trouver des pièces musicales qui puissent à la fois inspirer Anthony, trouver un équilibre entre les pièces dites de répertoire et des pièces plus modernes et ensuite agencer le tout dans une cohérence qui permette au spectateur de voyager à travers nos deux univers d’une manière intelligente et subtile.

Anthony a de suite accroché à notre présence féminine sur scène face à ces deux montres scèniques que sont deux pianos à queue. A partir de cette idée de féminité sur le plateau s’est construit ce concert chorégraphique Muses. Sensualité, douceur, pudeur, impulsivité, sauvagerie, inspiration ! Tant de mots qui décrivent la femme et qui nous ont permis de choisir les pièces musicales. Le public passera ainsi de la douceur et de la suavité du Prélude à l’après midi d’un faune de Debussy à l’énergie et la rudesse de Carmen de Bizet/Liszt ou encore au rythme inéxorable du Boléro de Ravel. Afin de redonner un éclairage nouveau à ces pièces si connues, l’association avec le travail du DJ Frank2Louise nous a paru à tous les trois extrêmement pertinent.

Ce concert chorégraphique permet donc une synthèse entre deux genres qui de prime abord paraissent très éloignés, mais qui grâce à la chorégraphie d’Anthony Egea, au travail de nappe sonore de Frank2Louise et l’interprétation et la performance de deux musiciennes et deux danseuses permettra au public d’apprécier d’une manière nouvelle et originale la musique classique et la danse hip hop. Vive le mélange des genres ! »

Adelaïde Panaget et Naïri Badal

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