
Quand les muses de Picasso prennent la parole, l’amour tourmenté devient théâtre et musique.
Elles sont sept, comme les muses de la mythologie grecque. Sept femmes, sept destins liés à un même homme, un même artiste, une même fascination. Fernande, Eva, Olga, Marie-Thérèse, Dora, Jacqueline et Françoise ont aimé Picasso, l’ont inspiré, parfois au prix de leur liberté, de leur éclat ou de leur silence.
Méconnues ou effacées, certaines révoltées, d’autres consentantes, chacune portait une force créatrice, une vision singulière, une puissance d’amour trop longtemps ignorée.
Une nuit, Anne, comédienne et autrice, rêve que Françoise Gilot, la seule à avoir dit non, entre dans son rêve et l’invite à traverser la vie de ces héroïnes. À travers ce songe, les sept muses prennent enfin la parole.
Le texte, interprété par Anne Marquot-Picasso, dialogue avec la création musicale originale du pianiste Romain Vaille, pour faire entendre ces voix longtemps tues et transformer l’amour tourmenté en matière théâtrale et musicale.
Une claque théâtrale ! Accompagnée d'un pianiste, l'autrice et comédienne nous transporte avec une aisance déconcertante dans l'intimité tumultueuse de Picasso. Anne Marquot-Picasso passe d'un personnage à l'autre avec fluidité : en un regard ou une posture, elle fait exister ces 7 femmes aux destin brisé et exalté. Le texte est magnifiquement écrit, la comédienne est de toute beauté, habitée par son sujet et livre une performance d'une justesse absolue. Incontournable pour les amoureux du théâtre et de l'art.
On passe de Fernande à Olga, de Eva à Marie-Therese, puis Dora, Jacqueline et Françoise. Chacune interprétée avec brio, le visage, les expressions, les mouvements du corps, on reconnaît chacune d’entre elles, même si on ne les connaît pas. La musique, unique, composée pour la pièce, suit les émotions de chacune, gaie, sautillante puis plus triste. Le tout dans un joli décor simple et fluide. Foncez pour découvrir cette pépite ! Flochupetta.
Avec peu de moyens et un extraordinaire talent de comédienne, Anne Picasso incarnant, successivement, les femmes qui ont marqué l'oeuvre de Pablo Picasso, nous a fait passé une excellente soirée !!! Dans le prolongement de ce spectacle, au rythme sans faille, nous nous sommes plongés, à nouveau, passionément, dans la vie et les toiles de Pablo Picasso !... A ne pas manquer !
De femmes en femmes, au gré d’un composition musicale originale, Les Amours de Pablo nous offrent un tableau où nous découvrons ces muses et artistes qui ont aimé Picasso, souvent à leur détriment. La comédienne passe d’une Dora Maar à une Jacqueline Picasso, et cinq autres personnalités, avec un jeu subtil et touchant, le tout avec pourtant peu d’accessoires. Le pianiste discret sur scène, l’accompagne avec un morceau pour chaque femme, et cela marche à merveille. Un beau décor, les jeux de lumières rendent ces présences palpables. Pour les amateurs d’art, le texte est truffé de références à l’artiste, à ses peintures, aux galleristes… très intéressant. Un hommage aux oubliées de l’histoire de l’art, qui ne vous laissera pas de marbre… spectacle découvert grâce à l’article du magazine des beaux-arts.
et visiblement je n'étais pas la seule parmi un public clairsemé invité au vernis-sage. La comédienne s'exprime avec le corps souplement mais son jeu n'est pas parvenu à m'émouvoir, à me faire traverser la toile. Le changement de ton pour chaque changement de "muse" avait quelque chose de scolaire et peu crédible. La comédienne était par moment renversée et j'eusse aimé qu'elle soit renversante. Au final et malgré une mise en scène esthétique et un piano délicat, je me suis ennuyée car je suis restée en dehors.
Réservé via Theatreonline
Pour 5 Notes
Une claque théâtrale ! Accompagnée d'un pianiste, l'autrice et comédienne nous transporte avec une aisance déconcertante dans l'intimité tumultueuse de Picasso. Anne Marquot-Picasso passe d'un personnage à l'autre avec fluidité : en un regard ou une posture, elle fait exister ces 7 femmes aux destin brisé et exalté. Le texte est magnifiquement écrit, la comédienne est de toute beauté, habitée par son sujet et livre une performance d'une justesse absolue. Incontournable pour les amoureux du théâtre et de l'art.
On passe de Fernande à Olga, de Eva à Marie-Therese, puis Dora, Jacqueline et Françoise. Chacune interprétée avec brio, le visage, les expressions, les mouvements du corps, on reconnaît chacune d’entre elles, même si on ne les connaît pas. La musique, unique, composée pour la pièce, suit les émotions de chacune, gaie, sautillante puis plus triste. Le tout dans un joli décor simple et fluide. Foncez pour découvrir cette pépite ! Flochupetta.
Avec peu de moyens et un extraordinaire talent de comédienne, Anne Picasso incarnant, successivement, les femmes qui ont marqué l'oeuvre de Pablo Picasso, nous a fait passé une excellente soirée !!! Dans le prolongement de ce spectacle, au rythme sans faille, nous nous sommes plongés, à nouveau, passionément, dans la vie et les toiles de Pablo Picasso !... A ne pas manquer !
De femmes en femmes, au gré d’un composition musicale originale, Les Amours de Pablo nous offrent un tableau où nous découvrons ces muses et artistes qui ont aimé Picasso, souvent à leur détriment. La comédienne passe d’une Dora Maar à une Jacqueline Picasso, et cinq autres personnalités, avec un jeu subtil et touchant, le tout avec pourtant peu d’accessoires. Le pianiste discret sur scène, l’accompagne avec un morceau pour chaque femme, et cela marche à merveille. Un beau décor, les jeux de lumières rendent ces présences palpables. Pour les amateurs d’art, le texte est truffé de références à l’artiste, à ses peintures, aux galleristes… très intéressant. Un hommage aux oubliées de l’histoire de l’art, qui ne vous laissera pas de marbre… spectacle découvert grâce à l’article du magazine des beaux-arts.
et visiblement je n'étais pas la seule parmi un public clairsemé invité au vernis-sage. La comédienne s'exprime avec le corps souplement mais son jeu n'est pas parvenu à m'émouvoir, à me faire traverser la toile. Le changement de ton pour chaque changement de "muse" avait quelque chose de scolaire et peu crédible. La comédienne était par moment renversée et j'eusse aimé qu'elle soit renversante. Au final et malgré une mise en scène esthétique et un piano délicat, je me suis ennuyée car je suis restée en dehors.
Réservé via Theatreonline
78 bis, boulevard des Batignolles 75017 Paris