Le syndrome de l'oiseau

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Théâtre du Rond-Point , Paris

Du 18 janvier au 12 février 2023

CONTEMPORAIN

,

Société

,

Théâtre dramatique

Le Syndrome de l’oiseau dépeint cette réalité possible : posséder l’autre, lui confisquer tout horizon et tout envol. À la fois huis clos réaliste et fable fantastique, la pièce avec Sara Giraudeau et Patrick d'Assumçao est aussi inspirée d'un célèbre fait divers.

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Le syndrome de l'oiseau

De

Pierre Tré-Hardy

Mise en scène

Sara Giraudeau

,

Renaud Meyer

Avec

Patrick d'Assumçao

,

Sara Giraudeau

  • Huis clos réaliste et fable fantastique

Sara Giraudeau met en scène avec Renaud Meyer Le Syndrome de l’oiseau. Face à Patrick d’Assumçao, double prix d’interprétation pour son rôle de voyeur tendre dans L’Inconnu du lac, elle devient cet oiseau privé du monde, aux prises avec sa propre folie, jusqu’à l’heure ultime, la dernière.

Prix Raimu, Molière de la révélation théâtrale 2007, César de la meilleure actrice dans un second rôle 2018 pour Petit Paysan, figure phare de la série Le Bureau des légendes, Sara Giraudeau devient Ève. Elle s’occupe de la maison, petits plats, linge, ménage impeccable. Elle vit là depuis toujours. Des murs, la porte close, une fenêtre grillagée. Franck la retient, Ève ne connaît pas d’autres repères. Son monde et sa vie sont refermés à cet espace. Le Syndrome de l’oiseau dépeint cette réalité pos-sible : posséder l’autre, lui confisquer tout horizon et tout envol. La comédienne met en scène avec Renaud Meyer un huis clos imaginaire, à la fois duel réaliste et fable fantastique. Face à Patrick d’Assumçao, elle devient cet oiseau privé du monde, aux prises avec sa propre folie, au dernier moment de la séquestration.

Pierre Tré-Hardy grandit en Polynésie, îles Marquises, chez Jacques Brel, qui lui transmet le goût de la sonorité des mots. Il adresse ses premières pièces à Anouilh, qui l’encourage : « Vous avez le sens du dialogue et des situations. » Il imagine un dialogue entre Pagnol et Raimu, pour Galabru et Caubère, Jules et Marcel. Il n’écrit que pour le théâtre, « cœur vibrant de l’humanité ».

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