Le jardin io io ito ito

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Maison de la Culture de la Nièvre , Nevers cedex

Le 06 février 2001

MUSIQUE & DANSE

Lieu : Maison de la Culture
Telle une mosaïque composée d’éléments hétéroclites, 18 interprètes d’horizons différents se frottent sur la scène les uns aux autres, créant une poétique de la juxtaposition où la partition de Vivaldi dialogue avec celle du hip hop.
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Spectacle terminé depuis le 06 février 2001

 

Le jardin io io ito ito

De

José Montalvo

Mise en scène

José Montalvo

Avec

 Arlequin

,

Salah Benlemqawanssa

,

Mario Chard

,

 Court-circuit

,

Clarisse Doukpe

,

Kalipha Doumbouya

,

Ahmed El Jattari

,

Marjorie Hannoteaux

,

Blaise Kouakou

,

Erika La Quica

,

Chantal Loïal

,

Mélanie Lomoff

,

Bruno Lussier

,

Sabine Novel

,

Merlin Nyakam

,

Valérie Sangouard

,

Wu Zheng

Présentation
La compagnie Montalvo-Hervieu
La presse

Lieu : Maison de la Culture

Présentation

Telle une mosaïque composée d’éléments hétéroclites, 18 interprètes d’horizons différents se frottent sur la scène les uns aux autres, créant une poétique de la juxtaposition où la partition de Vivaldi dialogue avec celle du hip hop.

" Cette œuvre ouvre une fenêtre sur la mémoire de la danse, brise les chronologies historiques, assemble dans une configuration personnelle du monde du cirque, la danse traditionnelle chinoise, la danse baroque, la danse contemporaine, les danses traditionnelles antillaises, camerounaises, ivoiriennes, le smurf, la break-dance, le flamenco, la danse classique et le théâtre corporel. Ces pratiques de danse se parlent, s’enchevêtrent, se mélangent, donnent naissance à une poétique de la juxtaposition et du détournement au service du mouvement, du désir, du rêve, du fantasme, de l’enfance. » José Montalvo

À voir en famille

Après deux créations à Suresnes avec des danseurs Hip Hop en 96 et 97, son Paradis l’a mis en orbite. Guidé par le”principe de plaisir”, José Montalvo a trouvé l’équation magique, celle qui assemble les forces au lieu de diviser, qui transforme l’art du collage en mosaïque plutôt qu’en accumulation. Les Guerres civiles ne sont pas une fatalité : le métissage est l’avenir de l’homme. Pour José Montalvo, les harmonies jaillissent des contrastes, et Le Jardin Io Io Ito Ito en est l’éclatante démonstration.

Feu follet de jubilations, les “styles” de danse y partagent l’énergie vertigineuse d’un éblouissement pluriel, du baroque au break. Venus du monde entier, du théâtre corporel, du hip hop ou du cirque, les dix-sept interprètes de ce jardin extraordinaire s’en donnent à cœur joie, dans une exploration ludique du mouvement qui affirme sans complexe un vibrant éloge du cosmopolitisme.

La compagnie Montalvo-Hervieu

Etudiant en architecture dans les années 80, Montalvo danse en amateur avant d’assister à un cours de l’Américain Jérôme Andrews : c’est la révélation. Apprenti chorégraphe, il s’engage dans des événements hors-normes.

Née en 1985 de la rencontre entre José Montalvo, chorégraphe, et Dominique Hervieu, danseuse, la Compagnie Montalvo-Hervieu crée plusieurs pièces qu’elle présente dans le cadre de concours internationaux en remportant différents prix : en 1986, Varianyon (Prix du public au Concours International de Nyon – Suisse) et Pariation (Prix au Concours International de Chorégraphie, Danse à Paris) ; en 1987 : Variadom (Prix du solo au concours International de Cagliari).

A partir de 1989, la compagnie s’engage dans une nouvelle voie, la création d’événements « hros normes ». Ces événements rassemblent entre 300 et 5000 personnes de tous âges, de tous horizons et sont réinventé ou conçus pour chacune des villes d’accueil. En 1993, ils invitent à Chaillot le public à danser dans le fameux Bal Moderne.

Créations de la Compagnie Montalvo-Hervieu : Podebal (1992), Double Trouble (1993), Hollaka Hollala (1994), La Gloire de Jérôme A. (1995), Pilhaou Thibaou II (1995), Les surprises de Mnémosyne (1996), La Mitrailleuse en état de grâce (1996), Paradis (1997).

La presse

« Œuvre mosaïque, le Jardi io io ito ito est un spectacle ouvert sur la mémoire de la danse, sans souci de classification, un chassé-croisé sur fond d’images vidéo entre cirque, danses classique, contemporaine, traditions des Antilles et du Cameroun mais aussi smurf ou break. Un jardin à l’anglaise en somme, où la juxtaposition donne naissance à la poésie, plutôt qu’un jardin à la française, mais aussi un éloge joyeux du cosmopoltisme enchaînant gags et prouesses. » Hall 2 su Wacken

" Brandie par un candide, une pancarte “Moi, je danse à l’intérieur” résume en quelques secondes tout l’art de José Montalvo. A la Maison de la danse de Lyon pour sa dernière création, le chorégraphe s’est une nouvelle fois imposé dans l’art du mélange, de la rencontre et du collage (un clin d’œil à Max Ernst). Avec son éternelle complice, Dominique Hervieu, José Montalvo a créé de toute pièce (et en cent petites pièces d’une minute environ) “ Le Jardin io io ito ito”. Un titre insolite pour un spectacle réunissant dix-neuf danseurs de toutes nationalités et de tous horizons, mixant allègrement les techniques, les styles, les genres, les êtres. Dans africaine, hip hop, contemporain, flamenco et -–pourquoi pas ? – un peu de classique, se sont rencontrés, confrontés et frottés sur une scène métamorphosée en vaste champ de “zapping”. Plus d’une heure d’humour et presque autant de Vivaldi pour un schow jouant sur la mémoire de la danse et rappelant avec fantaisie et imagination qu’artistes et spectateurs sont aussi des citoyens. Pas de doute Montalvo est ingénieux, bourré d’idées qu’il exprimeavec une grande simplicité." Danser – A. Masson – Mars 1999

" Le nouveau spectacle du tandem José Montalvo et Dominique Hervieu, au titre abscons inspiré par une phrase de Max Ernst, est un condensé de bonheur. Il présente sous la forme d’une succession de cent piécettes d’une minute, sur un rythme enlevé, un joyeux métissage de danses : classique, hip hop, flamenco, danses africaines.
Les dix-huit interprètes, tous excellents, ont la plupart déjà prouvé leur valeur dans « Paradis », la création qui a littéralement propulsé au sommet José Montalvo, un chorégraphe d’origine espagnole volontiers décrit comme timide et dans la lune. En arrière-plan du jardin défile sur un écran un curieux bestiaire composé de créatures mi-homme, mi-bête : tigres à tête humaine, félins à queue de scorpion, antilopes dotées de jambes de ballerine.
Le télescopage créé avec les danseurs dégage une poésie et un humour qui ravissent la salle, enfants compris.
« Paradis » très logiquement, a été plébiscité dans le monde entier ; « le Jardin io io ito ito » mérite de suivre cette voie." Le Parisien – Sébastien Blanc – Avril 1999

" Dieu fit le Paradis, mais Montalvo en créa deux. Car avec « Le Jardin io io ito ito », le public est de nouveau aux anges. Sa création est un Paradis bis où les élus du chorégraphe sont encore plus exceptionnels et les morceaux de bravoure plus stupéfiants. Les spectateurs clament d’ailleurs avec force leur enthousiasme, conquis par le charme et l’adresse des dix-huit vedettes du « Jardin io io ito ito ». (…)
Le Jardin io io ito ito démarre comme un feu d’artifice : les danseurs surgissent de partout, s’éclatent, disparaissent et reviennent avec la même vitalité pour accomplir de nouveaux exploits. Il y a de tout : des Africains primitifs (Merlin Nyakam et Blaise Kouakou) en trio avec une danseuse de flamenco (Erika la Quica) de magnifiques danseuses classiques pieds nus ou sur pointes (Mélanie Lomoff), des acrobates amoureux, des rappeurs déserticulés, une danseuse qui chante, un breaker qui roucoule. Eblouissant, drôle et varié (…). " Le Figaro – René Sirvin – Avril 1999

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