Le Postillon de Longjumeau

Opéra Comique , Paris

Du 30 mars au 09 avril 2019
Durée : 2h45, entracte compris

MUSIQUE & DANSE

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Sélection Evénement

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Opérette

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Sélection Musique

Michel Fau nous fait redécouvrir un ouvrage emblématique de l'Opéra Comique, joué pour la première fois à Paris depuis 1894. Une éblouissante comédie du maître du ballet romantique Adolphe Adam, avec le ténor américain Michael Spyres dans le rôle du héros vaniteux et séduisant et sous la direction musicale de Sébastien Rouland.
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Spectacle terminé depuis le 09 avril 2019

 

Photos & vidéos

Le Postillon de Longjumeau

De

Adolphe Adam

Mise en scène

Michel Fau

Direction musicale

Sébastien Rouland

Avec

Yannis Ezziadi

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Michel Fau

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Franck Leguérinel

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Jean-Claude Sarragosse

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Michael Spyres

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Florie Valiquette

Spectacle en français, surtitré en français et en anglais.

  • Opéra-comique

Le jour de ses noces avec une jeune aubergiste de Lonjumeau, le postillon Chapelou est repéré par le directeur de l’Opéra qui l’engage comme soliste et l'emmène à Paris. Mais Madeleine entend récupérer son mari…

Est-ce le récit d'une ascension sociale sous l’Ancien Régime ? Ou bien un hommage souriant du XIXe siècle industriel au XVIIIe siècle galant ? Ou encore l’aventure d'un séducteur pris à son propre jeu ? C'est tout cela et bien plus, c’est le triomphe du chant : celui de Chapelou avec son air au contre-ré décisif, celui de Madeleine aux étourdissantes métamorphoses vocales.

L’ouvrage mythique d’Adolphe Adam retrouve l'Opéra Comique qui l'a vu naître : il enflamma durablement l'Europe mais n’avait plus été joué dans nos murs depuis 1894. Il faut le talent et l’humour de Michael Spyres pour incarner ce héros aussi vaniteux que séduisant, l’entrain de Sébastien Rouland pour déployer cette partition signée du maître du ballet romantique, et la subtilité de Michel Fau pour rendre justice, après Ciboulette, à toutes les facettes de cette éblouissante comédie.

Opéra-comique en 3 actes sur un livret d’Adolphe de Leuven et Léon-Lévy Brunswick.
Créé à l'Opéra Comique en 1836.
Avec le Choeur accentus et l'Orchestre de l’Opéra de Rouen Normandie.

  • L'argument

Acte I
Ville relai entre Paris et Orléans, Lonjumeau fête les noces du plus fringant de ses postillons, Chapelou, avec la jeune aubergiste Madeleine. Pour lui, elle renonce à l'héritage d'une riche tante ; pour elle, il abandonne sa vie de séducteur. Pourtant, à l’une comme à l’autre, on a prédit que le mariage serait malheureux...

L'arrivée d'un voyageur pressé fait tout basculer : c’est le marquis de Corcy, surintendant de l'Opéra. À la recherche d’un ténor sur l’ordre exprès de Louis XV, il est enthousiasmé par la voix naturelle de Chapelou. Le postillon cède vite aux sirènes de la gloire et abandonne Madeleine sans grand scrupule. Il entraîne dans son sillage Biju, le forgeron qu’elle avait éconduit pour lui.

Acte II
Dix ans plus tard, Madeleine a hérité de sa tante et refait sa vie sous le nom de Mme de Latour. Courtisée par le marquis de Corcy, elle a préféré séduire, du fond de sa loge à l'Opéra, le fameux ténor Saint-Phar – qui n'est autre que Chapelou, incapable de la reconnaître.

À l'occasion du séjour chez elle de la troupe lyrique, venue lui interpréter un hommage composé par Corcy, Mme de Latour piège Saint-Phar. Elle accepte de lui accorder ses faveurs mais, pour préserver son honneur, pose une condition : qu'il l'épouse.

Saint-Phar croit pouvoir organiser une parodie de mariage. Mais avertie par le marquis jaloux, Mme de Latour substitue au faux prêtre un authentique chapelain.

Acte III
La « nuit de noce » vire au cauchemar pour Saint-Phar. Biju lui révèle que le sacrement est avéré, ce qui fait de lui un bigame passible de la pendaison. Puis paraît une nouvelle servante au service de Mme de Latour : c'est Madeleine qui lui demande des comptes – tandis que dans l'obscurité qui gagne le château, sa nouvelle épouse fait l'outragée. Enfin, Corcy paraît avec des gardes pour appréhender le libertin.

Chapelou est sauvé in extremis par Madeleine et Mme Latour, qui parlent désormais d’une seule voix. Confondu et repentant, il n’en est que plus aimé.

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Arlette M. (27 avis) 06 avril 2019

Arlette Un petit bijou : voix magnifiques (notamment le ténor époustouflant), choristes et orchestre excellents, mise en scène inventive et pleine de clins d’oeil, costumes et décors sublimes. Une réussite ! D’ailleurs ils ont été ovationnés.
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