La nuit où la fleur a fané

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Colombier , Bagnolet

Le 03 avril 2020

CONTEMPORAIN

,

Société

Quelques heures avant son exécution, un condamné à mort demande à rencontrer son bourreau. De cette rencontre naît une conversation sur l’humanité, sur la mort et sur le désespoir d’un homme qui ne réussit pas à trouver sa place dans la société
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La nuit où la fleur a fané

De

Georges de Cagliari

Mise en scène

Sara Veyron

Avec

Jean-Luc Debattice

,

Laurent Deve

,

Yan Péchin

  • Une rencontre

Quelques heures avant son exécution, un condamné à mort demande à rencontrer son bourreau. De cette rencontre naît une conversation sur l’humanité, sur la mort et sur le désespoir d’un homme qui ne réussit pas à trouver sa place dans la société. Pour le condamné, cette rencontre incarne son désir ultime de chercher la confirmation que l'arbitraire qui a pesé sur sa vie, l'a déterminé au-delà de tout ce qu'il a pu faire. Pour le bourreau, cette rencontre contrainte et exécutée avec répugnance doit le confirmer dans l'absence d'humanité du condamné et dans la nécessité d'un rôle qu'il s'attribue en tant que « rédempteur » et garde-fou ultime de l'ordre social.

  • Note de l'auteur

Dans les circonstances ultimes d’une vie, l’homme qui affronte ces circonstances n’est jamais seul. Il les aborde avec l’apport positif ou négatif de son vécu, de son éducation, de son milieu social et de l’approche plus ou moins heureuse de sa vie. De toutes façons, la complexité d’un individu fait de lui une solitude plus ou moins masquée face au monde qu’il tente désespérément de fracturer.

La Nuit où la fleur a fané illustre cette situation. Le condamné, par son intelligence, maîtrise le langage, mais demeure prisonnier des traumatismes et des souffrances qu’il a vécu et qui influencent au-delà de sa volonté, sa façon d’être et les actes qu’il commet. Quant au bourreau, la rigidité de ses positionnements est induite par son rôle d’ultime auxiliaire de justice. En effet, il ne peut pas, sauf à se transformer en assassin, agir pour une société qui ne serait pas quasi-parfaite, pour une justice idéale et sans erreur possible. Dans les deux cas, nous sommes face à une distorsion du réel. Chacun des deux personnages agit en fonction d’un équilibre sans cesse recherché et jamais atteint.

Quant à moi, pour la première fois dans ma vie d’auteur, je me suis confronté à une nécessité d’écriture dont les intentions me sont apparues au fur et à mesure de ma progression dans ce travail. Plus j’avance, plus je prends conscience que la dualité que j’exprime, confronte l’humain à ce qu’il a de plus fragile et de plus tragique : sa construction et son aboutissement ultime.

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