
CM2. Le père de Zoé, séparé depuis peu et voulant passer du temps avec sa fille, vient mettre en scène le spectacle de fin d’année : Les Misérables.
Pendant un an, il transmet aux enfants son amour fou de la poésie et de l’art. Mais, bipolaire, ses excès et transgressions mettront en péril le spectacle. Aura-t-il lieu ? La comédienne joue seule les dix personnages de cette histoire d’amour, de gouffres et de lumière.
« Nous faisant replonger dans l’enfance, Julie-Zoé nous prend par la main et nous fait traverser cette impressionnante épopée, qui a duré le temps d’une année scolaire. Bravo. » Coup d’Œil
« Avec pour seul partenaire une chaise, sous les yeux éblouis des spectateurs, Julie Timmerman est tour à tour le père, la mère dont il est séparé, la directrice de l'établissement, deux ou trois gosses enrôlés et elle-même, lancée dans l'emportement virtuose, infiniment déchirant et en même temps drôle, d'un amour filial à jamais éperdu. » L'Humanité
« Ce spectacle généreux et dynamique de Julie Timmerman reste un hommage puissant à ce père et à travers lui à ces êtres hors normes, passionnés, désintéressés et amoureux de la beauté. [...] Poésie, poésie qui s’accorde mal à la réalité, mais qui ici, rempli pleinement son rôle de réconfort et de tendresse. » Regarts
« C’est drôle, intelligent, émouvant et Julie Timmerman est juste merveilleuse. » Blog culture du SNES-FSU
« L’art d’être mon père, c’est surtout le portrait sensible et mordant d’un grand idéaliste – qui cite Pasolini et Victor Hugo à tour de bras – qui se voit confronté aux contraintes du réel. C’est aussi l’histoire d’un legs, celui de l’amour pour le théâtre qu’un père tente d’inculquer à sa fille. » Sceneweb
« décidée, (Julie Timmerman) tient fort toutes les rênes dans ses mains, tirant sur la bride de l’émotion, de l’humour, de la réflexion et du comique, sans jamais quitter le chemin relativement pierreux d’une route prometteuse. » Webtheatre
« J’ai savouré le texte fin de Julie Timmerman, et la précision acérée avec lequel elle le sert. [...] J’ai vécu L’Art d’être mon Père comme une exploration rythmée, acidulée et pleine d’humour. » Je n'ai qu'une vie
« Elle réussit à projeter dans la personnalité de ce père exubérant et naïf, ce que l’humanité compte de plus beau et de plus pur. On s’attache à lui comme rarement pour un personnage de théâtre, jusqu'à regretter de devoir le quitter. C'est une sensation rare qui vaut le déplacement à elle seule. » Froggy's Delight
Julie Timmermans nous emmène avec bonheur et talent dans le joli monde de souvenirs d'une enfant. Son père artiste créatif et bipolaire est chargé du spectacle de fin d'année de son école. Nous voici transporté dans une multitude de personnages (la fillette-son papa-sa mère-la directrice de l'école- plusieurs enseignants- les camarades de classe et même un orchestre...) Tout un monde émouvant et amusant... Un douceur de théâtre !
Pour 1 Notes
Julie Timmermans nous emmène avec bonheur et talent dans le joli monde de souvenirs d'une enfant. Son père artiste créatif et bipolaire est chargé du spectacle de fin d'année de son école. Nous voici transporté dans une multitude de personnages (la fillette-son papa-sa mère-la directrice de l'école- plusieurs enseignants- les camarades de classe et même un orchestre...) Tout un monde émouvant et amusant... Un douceur de théâtre !
2 bis, Passage La Ruelle 75018 Paris