
Jolies jambes, c’est l’histoire d’une petite fille qui apprend comment devenir une femme. À travers son regard, elle raconte ce qu’elle a compris du monde et ce que le monde lui a imposé. À partir de 12 ans
À partir de 12 ans
Ce seule en scène explore la construction d’une identité, les injonctions, les violences et les traumatismes qui se transmettent de génération en génération.
Jolies Jambes, c’est son histoire. Mais c’est aussi celle de toutes les femmes. C’est le récit d’un combat, du plus vieux combat du monde. La sueur de la bataille, le sang, les larmes et la colère.
Mais c’est surtout une histoire de courage, d’amour et de sororité. Une histoire de puissance féminine.
« Encore un truc féministe ! » diront peut-être certains. Ou même… certaines. Eh bien, qu’ils y aillent. Qu’elles y aillent. Parce que Jolies jambes n’est ni une leçon ni un discours qu’on nous assène. C’est une pièce qui nous attrape, nous interroge et nous confronte à ce qu’on préférerait parfois ne pas regarder. Seule en scène, Romane Ortali ne l’est finalement jamais vraiment. Elle peuple le plateau, prête son corps et sa voix à une galerie de personnages, devient homme, vieillard, enfant, change de posture, de visage, de timbre. Son corps devient le terrain du récit : celui qu’on regarde, qu’on juge, qu’on façonne, qu’on contraint. Porté par une mise en scène remarquable, le texte est puissant, parfois drôle, souvent bouleversant, et n’esquive jamais l’indicible. Il crée ce malaise nécessaire qui nous fait rire avant de nous demander si nous avions vraiment envie de rire. Romane ne nous donne pas les bonnes réponses : elle nous oblige à nous poser les bonnes questions. On en ressort remué, certainement pas indifférent. Truffaut disait que « les jambes des femmes sont comme des compas qui arpentent le monde ». Celles de Romane traversent ici regards, violences et injonctions. Elles sont toujours aussi jolies. Mais après Jolies jambes, notre regard, lui, ne devrait plus tout à fait être le même.
Réservé via Theatreonline
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« Encore un truc féministe ! » diront peut-être certains. Ou même… certaines. Eh bien, qu’ils y aillent. Qu’elles y aillent. Parce que Jolies jambes n’est ni une leçon ni un discours qu’on nous assène. C’est une pièce qui nous attrape, nous interroge et nous confronte à ce qu’on préférerait parfois ne pas regarder. Seule en scène, Romane Ortali ne l’est finalement jamais vraiment. Elle peuple le plateau, prête son corps et sa voix à une galerie de personnages, devient homme, vieillard, enfant, change de posture, de visage, de timbre. Son corps devient le terrain du récit : celui qu’on regarde, qu’on juge, qu’on façonne, qu’on contraint. Porté par une mise en scène remarquable, le texte est puissant, parfois drôle, souvent bouleversant, et n’esquive jamais l’indicible. Il crée ce malaise nécessaire qui nous fait rire avant de nous demander si nous avions vraiment envie de rire. Romane ne nous donne pas les bonnes réponses : elle nous oblige à nous poser les bonnes questions. On en ressort remué, certainement pas indifférent. Truffaut disait que « les jambes des femmes sont comme des compas qui arpentent le monde ». Celles de Romane traversent ici regards, violences et injonctions. Elles sont toujours aussi jolies. Mais après Jolies jambes, notre regard, lui, ne devrait plus tout à fait être le même.
Réservé via Theatreonline
18 rue de l'Orillon 75011 Paris