
Quand l’art révèle l’humanité cachée derrière les murs d’une prison !
Céline Caussimon entre en prison pour animer des ateliers. Son idée : faire écrire les détenu.e.s sur les chefs-d’œuvre de la peinture. Dans ce seule-en-scène, elle incarne tous les rôles, détenus, surveillants, coordinatrices, et rejoue les échanges inattendus, souvent drôles, de ces personnages.
« Les paroles de prisonniers, dites par la comédienne, sont un matériau brut. Une question fait son chemin entre les mots : quel est le rôle de la prison, quel est l’avenir de celles et ceux pour un temps privés de liberté ? Un témoignage insolite. » L’Humanité
« Avec trois fois rien, la metteuse en scène Sophie Gubri recrée l’atmosphère de ces ateliers qui fait jaillir de véritables moments de partage et d’échange. » La Vie
« Un témoignage sur la puissance de l’art. » Ouest-France
« Avec les mots justes, elle laisse deviner le quotidien du monde carcéral. Une belle leçon. » Coups d’œil
« Drôle et émouvant comme la vie. Et l’on retrouve Foucault ! A quoi sert la prison ? Un petit bijou d’humanité. » SNES - Blog Culture
« Peu importe que vous ayez lu Foucault ou non, courez découvrir cette pépite. » Tatouvu
« On ne regardera plus jamais un tableau de la même façon. » RegArts
« Elle fait exister les personnages avec humour, tendresse et lucidité. Des éclats de vie qu’elle fait surgir avec une grande finesse d’interprétation. Mise en scène discrète, efficace. Le travail sonore et visuel, subtil, crée une bulle sensible, les émotions circulent sans fard. » Fou d'Art
« Céline Caussimon exprime avec une belle pudeur un regard partagé qui devient émotion, celle des détenus, la sienne, la nôtre. » Les Trois Coups
« Nul besoin de connaître Rembrandt pour entrer dans son univers. L’art peut-il être un espace de liberté dans cet espace clos ? Je n’ai pas lu Foucault évoque la rencontre, par le biais du théâtre, entre "eux" et nous. » Un Fauteuil pour l'Orchestre
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