
Entre pression sociale, relations toxiques et quête identitaire, Hippolyte est une tragédie classique qui résonne follement avec nos tempêtes actuelles.
Alors que son mari, Thésée, a disparu de la scène publique, les fragiles repères de Phèdre se brouillent définitivement. Celle qui fût solaire et brillante autrefois se retrouve à présent prisonnière d’un mariage qui n’en a que le nom.
Dévorée par l’amour qu’elle porte à Hippolyte, fils de Thésée, la jeune femme s’enlise dans un conflit intérieur où la passion se heurte à la morale. Comment alors ne pas se laisser manipuler ? Poussée par les murmures de sa nourrice, elle avoue son amour à Hippolyte. Le jeune homme porté par une vertu sans faille ou, peut-être, par des désirs indicibles, la repousse sans ménagement.
Un mensonge dévastateur déclenche alors une spirale d’accusations, de colère et d’injustice scellant le destin d’Hippolyte mais aussi celui des autres protagonistes.
Portée par une mise en scène et une scénographie résolument contemporaines, cette réinterprétation d’Hippolyte est une invitation à découvrir ou redécouvrir le théâtre classique, à se laisser porter par la beauté de la langue et la puissance des passions incontrôlables.
Très beau spectacle, servi par une belle mise en scène et une troupe remarquable dans un cadre enchanteur !
Voilà une pièce méconnue, qui donnait à voir l’histoire de Phèdre et Hippolyte un siècle avant Racine. J’ignore si Racine s’est ou non inspiré de Robert Garnier pour écrire Phèdre. Toujours est-il qu’il est troublant de découvrir l’Hippolyte de Garnier quand on connaît Phèdre. Au début, la pièce est un peu déroutante, avec le personnage de l’ombre d’Égée et la forme qui fait se succéder les monologues. Puis l’action se noue, notamment quand Phèdre avoue son sentiment à Hippolyte dans une scène magnifique et l’on se prend au jeu de retrouver la pièce de Racine dans celle qui l’a précédée.
Réservé via Theatreonline
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Très beau spectacle, servi par une belle mise en scène et une troupe remarquable dans un cadre enchanteur !
Voilà une pièce méconnue, qui donnait à voir l’histoire de Phèdre et Hippolyte un siècle avant Racine. J’ignore si Racine s’est ou non inspiré de Robert Garnier pour écrire Phèdre. Toujours est-il qu’il est troublant de découvrir l’Hippolyte de Garnier quand on connaît Phèdre. Au début, la pièce est un peu déroutante, avec le personnage de l’ombre d’Égée et la forme qui fait se succéder les monologues. Puis l’action se noue, notamment quand Phèdre avoue son sentiment à Hippolyte dans une scène magnifique et l’on se prend au jeu de retrouver la pièce de Racine dans celle qui l’a précédée.
Réservé via Theatreonline
Cartoucherie - Route du Champ de Manœuvre 75012 Paris
Navette : Sortir en tête de ligne de métro, puis prendre soit la navette Cartoucherie (gratuite) garée sur la chaussée devant la station de taxis (départ toutes les quinze minutes, premier voyage 1h avant le début du spectacle) soit le bus 112, arrêt Cartoucherie.
En voiture : A partir de l'esplanade du château de Vincennes, longer le Parc Floral de Paris sur la droite par la route de la Pyramide. Au rond-point, tourner à gauche (parcours fléché).
Parking : Cartoucherie, 2ème portail sur la gauche.