Fille/mère

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Chêne Noir , Avignon

Du 07 au 28 juillet 2012
Durée : 1h30

CONTEMPORAIN

La mère et la fille vivent ensemble mais on jurerait qu’elles se détestent. Il a dû se passer quelque chose, pour qu’elles se détestent, pour qu’elles boivent autant. Qu’a-t-il donc pu leur arriver ? La nouvelle création de Diastème aspire à « revenir à l’essence même de l’écriture théâtrale, à savoir prendre des personnages maltraités par la vie, et les voir se démener pour survivre. »
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Spectacle terminé depuis le 28 juillet 2012

 

Fille/mère

De

 Diastème

Mise en scène

 Diastème

Avec

Evelyne Bouix

,

Andréa Brusque

,

Jean-Jacques Vanier

  • Soir de drame

La mère et la fille vivent ensemble mais on jurerait qu’elles se détestent. Il a dû se passer quelque chose, quelque chose pour qu’elles se détestent, quelque chose pour qu’elles boivent autant. Qu’a-t-il donc pu leur arriver ?

Un soir, un homme arrive, un homme rencontré dans un bar. Il dit qu’il est psychanalyste, psychanalyste et roumain, mais il a surtout l’air d’un pochetron, que la vie n’a pas, lui non plus, épargné. Ils passeront la soirée ensemble. Soir de beuverie, soir de colère, soir de drame et de comédie. L’alcool soigne les plaies et il délie les cœurs. Malgré la gueule de bois à venir, de ce soir ils se souviendront.

  • Revenir à l'essence même de l'écriture théâtrale

« René Char disait que l’écriture était la respiration du noyé. Je me suis souvent demandé comment faisaient ceux qui n’écrivaient pas. L’alcool, bien sûr, la drogue ou les médicaments, la foi, le sexe. Mais plus souvent la dépression, la folie, la noyade. Comment survivre après une tragédie, après un drame ? Fille | Mère n’est pas une pièce sur la résilience, mon intention est plutôt de revenir à l’essence même de l’écriture théâtrale, à savoir prendre des personnages maltraités par la vie, qui ont vécu un drame, des personnages rongés par le désespoir et la culpabilité et les voir se démener pour survivre, de nos jours, dans nos villes. »

Diastème

  • La presse

« Evelyne Bouix, la mère, et Andrea Brusque, la fille, composent un duo dont la force croît au fur et à mesure que la pièce avance et que les douleurs se dévoilent. On est captivé, bousculé, attendri par ces grands blessés qui retrouvent peu à peu la force de vivre et le désir de tenter quelque chose vers le bonheur. » Laurence Liban, Les Lendemains de la générale, 19 juillet 2012

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