Faux départs

Aktéon , Paris

Du 04 février au 09 mars 2002

CONTEMPORAIN

Lorsqu’il nous est offert de changer d’existence, comment réagir ? Que deviennent nos désirs ? Cinq personnages se rencontrent sur le quai d’une gare. Gilberte, inexpérimentée et encore pucelle, voudrait enfin trouver une place dans « cette foutue vie ».
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Spectacle terminé depuis le 09 mars 2002

 

Faux départs

De

Alberto Lombardo

Mise en scène

Myriam Aadli

Avec

Jérémie Lefebvre

,

Alberto Lombardo

,

Caroline Ménigault

,

Cathy Nouchi

,

Laurent-Pierre Pesseaud

,

Marie Simon

   
Présentation
La presse

Lorsqu’il nous est offert de changer d’existence, comment réagir ? Que deviennent nos désirs ? Cinq personnages se rencontrent sur le quai d’une gare. Gilberte, inexpérimentée et encore pucelle, voudrait enfin trouver une place dans « cette foutue vie ». Gino cherche par tous les moyens à se débarrasser de son épouse et rêve de rencontrer une femme qui accepte ses « frasques extraconjugales ». Monique , son épouse, souffre de ne pas être cette femme compréhensive et libérée. Maurice se sent prisonnier de son statut de chef de famille et rêve de s’installer avec Lucien. Françoise , son épouse, est à la recherche d’un mari et d’une grande maison. Ils croient tous trouver en Lucien, jeune homme fantasque, la possibilité d’atteindre leurs désirs. Fort de ce pouvoir, Lucien va faire valser tout ce joli monde avec un malin plaisir. Faux départs : Une comédie doucettement délirante.

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Critiques sur Dérives sur un terrain vague d’Alberto Lombardo

« Un spectacle émouvant que l’on reçoit comme un bouquet de printemps et qui constitue une belle promesse d’avenir pour un jeune auteur talentueux » L’Avant scène Théâtre - Hélène Kuttner - Avril 1993
« Une écriture directe qui va à l’essentiel, une synthèse on ne peut plus perspicace des sentiments... l’intérêt du spectateur va croissant... Exceptionnel qu’on se le dise ! » Paris Boum-Boum - Caroline Fabre - Avril 1993

Critiques sur Un parfum de Montgolfière d’Alberto Lombardo

« Loin des feux convenus... Alberto Lombardo nous offre une heure d’affrontement ludique entre une maîtresse enjôleuse et un domestique faussement ingénu... » Voix Off - Adrien Teurkia - Mars 1998
« Une joute verbale, sans cesse trempée dans un humour radical, dont les armes redoutables sont les faux-semblants et les vraies confidences. » L’Avant scène Théâtre - Hélène Kuttner - Janvier 1998
« ...Cultive le refus de grandir, l’humour et l’insolite... Un jeu de chat et de souris léger comme une bulle... une cocasse fantaisie qui ne manque pas de profondeur. » Le journal du Théâtre - Dominique Darzacq - Mars 1998
« Avec une écriture bien d’aujourd’hui, des personnages qui réussissent la prouesse d’être à la fois d’un autre temps et si actuels, aussi drôles que féroces.. » Boum-Boum Mag - Caroline Fabre - Février 1998
« Pièce construite avec un enthousiasme rafraîchissant... » La Terrasse - Valérie Libratti - Mars 1998
« Un peu de cruauté, beaucoup d’humour, on est touché par ce rapport... très particulier » Journal du Dimanche - Barbara Théate - Avril 1998
« ...Un spectacle qui ne cesse pas d’être drôle... » Gérard Germain - Fauteuil d’orchestre - TSF - Janvier 1998
« Alberto Lombardo est l’auteur de ce marivaudage cruel, faussement convenu » Libération - François Devinat - Mars 1998
« ...Insolite... un Marivaudage musclé... » France Inter - José Artur - Février 1998 

Critiques sur Longtemps nous nous sommes réveillés avec un mal de crâne. Représentations au printemps 2000 au théâtre des 3 Bornes à Paris

Beau Risque 
Chassé-croisé amoureux sur un mode ludique. Une pièce originale et pleine de charme, avec des comédiens de belle qualité. L’écriture de Lombardo n’est pas linéaire, ses personnages ne sont pas construits avec une idée de réalisme, mais quelque chose passe bien de leur humanité. On est interpellé, intéressé, touché. Le regard est toujours intelligent, l’écriture vive, le propos ambitieux. Un spectacle qui fait honneur. Jean-luc Jeener - Le Figaro, mai 2000

Sexe, mensonges et... manipulations !
Le talent d’écriture d’Alberto Lombardo nous offre ici un joli quota de surprises. Explorant d’une plume aiguisée (textes sardoniques, réjouissants), les faux-semblants qui enkystent les relations hommes-femmes, les méandres insondables du psychisme humain, ce jeune auteur inspiré nous immerge dans l’un de ces spectacles inattendus qui vous baladent entre sujets de société finement tissés, blagues et douleurs d’infinies. Des mots hardis, taillés courts, saisissent en quelques traits l’absurdité et l’ironie du quotidien. Tout cela trouve un bel écho dans la mise en scène. Les comédiens s’engagent dans cet univers trouble et ludique, distillant une drôlerie inespérée. Myriem Hajoui - A nous Paris, mai 2000

Amoralité réjouissante
Suspense, humour, vengeance et amoralité réjouissante composent le menu savoureux de cette comédie parfaitement ficelée, signée Alberto Lombardo et servie avec piquant par Françoise Arthaud, Caroline Ménigault, Jérémie Lefebvre et Julien Roullé-Neuville. À déguster sans faute ! Caroline Fabre - Paris boum boum, avril 2000

Du Pinter chez Almodovàr
Une radiographie décapante de nos maux de couple... Lombardo brosse ses ouailles avec une verve délirante d’images et un esprit qui percute nos sens... Bien joué par un quatuor en or de jeunes acteurs, avec des répliques qui fusent comme un match de squash. Hélène Kuttner - Femme-on-line, mai 2000

Critiques sur Un Homme à Prendre 

Créé à Paris à l’Aktéon Théâtre du 2 au 21 avril 2001 et joué au Chok Théâtre à Saint-Étienne du 9 au 11 mai 2001
Cette chronique d’une dérive intime se reçoit comme un coup au cœur. Ce monologue âpre et cocasse démonte habilement les mécanismes insidieux de l’oppression sexuelle et sociale, les méandres sinueux de l’introspection. Tout est intensément pensé et superbement mis en œuvre pour faire passer les failles, les vertiges et les contradictions de l’humain, les frémissements infinis de la vie : de la mise en scène au scalpel de Myriam Aadli, où se lit tout le chaos d’une âme fracassée, à l’interprétation saisissante d’Alberto Lombardo, habile à disséquer les blessures et motifs secrets du personnage. Faux-semblants, douleurs intimes et confidences sexuelles, propos ambitieux, on retrouve ici la patte de ce jeune auteur prometteur. Intelligent, troublant et excitant, Un Homme à Prendre nous propose une heure dix d’aventures épiques et de cruelle dérision. Une véritable plongée dans le bouillon de la vie. On prend, sans hésitation. Myriem Hajoui – A Nous Paris

Un dégoût fascinant… Bien dirigé par Myriam Aadli, le bonhomme interprète lui-même son personnage. Il est fascinant de veulerie, de petitesse, de dégoût… Ce spectacle est très bon, mais il faut avoir le cœur solide. Ou pas de cœur, ce qui est encore une solution. Jean-Luc Jeener – Figaroscope

Seul en scène, Alberto Lombardo reste assis sur sa chaise de supplicié pendant un peu plus d’une heure, racontant avec lucidité et dérision le repentir de ce macho invétéré… Un monologue à l’humour corrosif… Un exercice de style sans filet qui mérite le détour. Stéphanie Belpêche – Le Journal du Dimanche

Écrit et interprété par Alberto Lombardo et mis en scène avec une sobriété percutante par Myriam Aadli, ce texte sonne singulièrement à l’oreille. D’une gravité extrême, il peut aussi faire éclater de rire, un rire salutaire, un exutoire à l’horreur… Surprenant, dérangeant ce spectacle captive avant tout, Alberto Lombardo détenant une force incroyable, tant par les mots et les non dits que par l’interprétation, pour nous happer dans son univers féroce mâtiné de dérision. On y court ! Caroline Fabre – Paris Boum Boum

Coup de chapeau !… Une belle création Christine Zazial – France Bleu

C’est l’horreur. Dans toute sa simplicité, sa fascination, ses contradictions… Drôle et féroce… Cet homme à Prendre nous a pris, séduits. Et la mise en scène intelligemment sobre de Myriam Aadli a laissé le public sans armes face à ce condamné à l’amour… Les mots sont acérés à souhait, l’humour salvateur juste ce qu’il faut pour que passe l’âpreté de ce marivaudage. Cet homme à prendre, fascinant de douleur et qui se trompe de victime, fut interprété avec inspiration et justesse par Alberto Lombardo. Le pari fut réussi. On aurait dû le haïr. On a ri. Gillette Duroure – Le Progrès / Saint-Étienne

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Lucie P. (1 avis) 05 février 2002

RE: RE: Faux départs moira a raison, nous passons un délicieux moment lucie
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Alberto L. (1 avis) 05 février 2002

RE: Faux départs C'est avec un grand plaisir que je viens de lire votre message enthousiaste.Merci sincèrement de nous soutenir et à très bientôt. Alberto Lombardo
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Davy L. (1 avis) 05 février 2002

Faux départs A voir ! 1h15 de plaisir avec un texte riche et de bons acteurs ... On en redemande ! Moira
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