Carte blanche à la compagnie Artépo

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Théâtre de l'Opprimé , Paris

Du 22 au 27 mai 2018

CONTEMPORAIN

La compagnie Artépo propose durant une semaine trois temps de rencontres.
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À partir de 13,50 €

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Carte blanche à la compagnie Artépo

Mise en scène

Stanislas Roquette

Avec

Igor Bagaleï

,

Anastasia Belova

,

Denis Guénoun

,

Dimitri Krivonossov

,

Victor Mamonov

,

Tatiana Rodionova

,

Stanislas Roquette

,

Stanislas Siwiorek

,

Alina Tchernetskaya

,

Lioubov Vorobiova

Vouloir faire du théâtre. Lire des pièces de théâtre. Souvent, ne pas sentir le désir de les mettre en scène. Être désemparé. Chercher autre chose. Trouver des souvenirs et des lettres et des notes de travail et des manuels de savoir-vivre. Décortiquer ces textes pour en tirer des énergies de jeu et de la complexité. S’amuser dans l’espace à exposer tout cela, tout ce mystère, dans la plus grande clarté. Tenter de ne pas oublier ce que le texte ne dit pas, mais que le corps peut raconter. Attendre le public avec ardeur. Faire du théâtre une fête de la pensée. Essayer.

La compagnie Artépo propose durant une semaine trois temps de rencontres.

  • Calendrier

Mardi 22 mai : Règles du savoir-vivre dans la société moderne
Du jeudi 24 au dimanche 27 : La Machine de l'homme
Samedi 26 mai à 18h : Lecture de Denis Guénoun et Stanislas Roquette suivie d’un temps d’échange

  • Règles du savoir-vivre dans la société moderne

Cette pièce, directement inspirée d’un manuel de savoir-vivre du XIXème siècle, décrit avec infiniment d'humour et de tendresse les règles qu'il faut suivre pour franchir toutes les étapes de la vie sans trop se poser de questions, depuis la naissance et le baptême jusqu'à la mort et l'enterrement, en passant par l'amour et le mariage... Lagarce nous raconte l'histoire de la vie, faite de contraintes et de besoin de liberté.

  • La Machine de l'homme

Ce spectacle est conçu comme une rêverie sur le rapport particulier de Jean Vilar au personnage de Dom Juan, rôle apparemment très éloigné de lui, mais galvanisant. Vilar ne cessera de trouver, dans celui qu’il aimait appeler « le Ténorio », sa part de liberté et de lumière personnelles dans la mission épuisante qu’il s’était fixée à Avignon d’abord, à Chaillot ensuite, d’œuvrer pour un théâtre populaire. Plutôt qu’un séducteur, Vilar voyait en Dom Juan un conquérant, le héros contemporainpar excellence, celui qui combat inlassablement pour l’affirmation de soi, le refus de se sentir lié et la possibilité de choisir son destin.

  • Lecture de Denis Guénoun et Stanislas Roquette suivie d’un temps d’échange

Lecture

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