Adieu Ferdinand !

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Théâtre Suresnes - Jean Vilar , Suresnes

Le 12 avril 2018
Durée : 3 heures

CONTEMPORAIN

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Sélection Evénement

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Tête d'affiche

Le Ferdinand Faure de Philippe Caubère tire sa révérence : une soirée imaginée en trois contes qu'il n’espère qu’être « un moment de divertissement, un feu d’artifice, un bouquet final. En guise de testament provisoire. Et jubilatoire. »
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Photos & vidéos

Adieu Ferdinand !

De

Philippe Caubère

Mise en scène

Philippe Caubère

Avec

Philippe Caubère

  • Un testament en trois contes

« Il fallait bien que ça arrive… écrit Philippe Caubère. D’aucuns penseront : 'Il était temps !' Voire : 'C’est un peu tard…' Peu importe : c’est là. »

Donc, nous y sommes : Ferdinand Faure tire sa révérence, raccroche les gants, rend son tablier – ou s’en va peut-être au diable – qu’il a tellement dansé. Une soirée imaginée en trois moments, trois contes, car Ferdinand Faure évoquera toujours le bon copain qui, sur le pas de la porte, vous en raconte une dernière, et puis revient s’en jeter un dernier sur le canapé, et puis, à nouveau, sur le pas de la porte… Une trahison sexuelle à l’époque dorée du Soleil, un inextricable camp naturiste, une belge épopée dans un casino l’hiver…

« Chacun de ces trois 'contes' aura son écho et son origine littéraires : Melville pour le premier, Proust pour le second, Dostoïevski pour le troisième. Ceci étant, on devrait bien se marrer ! prévient l’auteur. Ce nouveau spectacle ne prétend pas être un nouvel 'épisode' d’un Roman bouclé depuis longtemps. Il n’espère qu’être un moment de divertissement, un feu d’artifice, un bouquet final. En guise de testament provisoire. Et jubilatoire. »

Allez, Ferdinand, reviens. Tu reprendras bien un petit dernier.

  • La presse

« Caubère fait laboratoire théâtral de son propre corps et nous montre à travers son interprétation les infinies variations du temps qui passe. Pour ceux qui retournent le voir pour le voir, encore et encore, c’est magnifique. Il offre en direct la vie qui passe… » Télérama

« Le comédien endosse à nouveau les habits de son double, Ferdinand, continuant d’explorer son passé dans une veine poétique et drôlatique. » Libération

« Des textes très écrits pour des récits drôles et touchants. » Le Figaro

« Il y a l’état civil qui donne froidement 66 ans à Philippe Caubère. Et puis il y a ce que l’on voit sur scène, ces petits sauts de cabris, ces galipettes, ces imitations hilarantes, cette gestuelle et surtout ce plaisir de jouer qui saute aux yeux et frappe au plexus comme une évidence : cet homme a beau être né en septembre 1950 à Marseille, c’est toujours un enfant. » Le Parisien

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