
Un bébé, une poussette, une mère qui disparaît derrière la vitre d’un RER en confiant l’enfant à un inconnu.
À partir de 14 ans
Une femme laisse son enfant sur le quai du RER dans les bras d’un inconnu et disparaît. En 5 secondes - le temps que les portes se referment - tout bascule…
Celui qui prend la parole est cet inconnu. Un jeune homme habitant encore chez sa mère.
Le temps d’une nuit d’errance en compagnie de l’enfant, il tente de mettre des mots sur ce qui s’est passé. Il parle à hauteur d’enfant, comme un frère, contre le vacarme des jugements.
Ce moment va produire pour lui une révolution, sa révolution…
Librement inspiré d’un fait-divers qui s’est déroulé en région parisienne, la pièce interroge, toute en tendresse, l’instinct maternel, l’invisible pression qui pèse sur les femmes, mais aussi ce qu’il y a de vivant en nous, ce qui résiste à l’écrasement et à la peur.
« Un conte de la folie ordinaire incarné délicatement par Maxime Taffanel » Les Inrockuptibles
Voilà un monologue bien écrit, pour l’essentiel sur le registre du récit, qui nous livre des personnages plein de fragilité dans une histoire hors du commun. C’est magnifiquement joué : Maxime Taffanel sait être conteur, il sait jouer de sa voix et de son corps, il est aussi un excellent marionnettiste. Je ne sais si ce rôle est ou non proche de son vécu ; toujours est-il qu’il y est extrêmement crédible et nous donne à penser qu’il a été écrit pour lui. Mais, car il y a un « mais », le tout est gâché par une mise en scène inaboutie qui, dans la première partie de la pièce, enferme Taffanel dans un registre unique, peinant ainsi à maintenir l’attention du spectateur, donc sa compréhension.
Pour 1 Notes
Voilà un monologue bien écrit, pour l’essentiel sur le registre du récit, qui nous livre des personnages plein de fragilité dans une histoire hors du commun. C’est magnifiquement joué : Maxime Taffanel sait être conteur, il sait jouer de sa voix et de son corps, il est aussi un excellent marionnettiste. Je ne sais si ce rôle est ou non proche de son vécu ; toujours est-il qu’il y est extrêmement crédible et nous donne à penser qu’il a été écrit pour lui. Mais, car il y a un « mais », le tout est gâché par une mise en scène inaboutie qui, dans la première partie de la pièce, enferme Taffanel dans un registre unique, peinant ainsi à maintenir l’attention du spectateur, donc sa compréhension.
14, avenue Victor Hugo 92220 Bagneux