Sens / Chair(s) de Femmes

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Espace culturel André Malraux au Kremlin-Bicêtre , Le Kremlin-Bicêtre

Le 18 mars 2011

MUSIQUE & DANSE

Pour cette 16ème Biennale de Danse du Val-de-Marne, deux spectacle se partagent l'affiche. Sens I, un spectacle expérimental au croisement de la danse et des nouvelles technologies et Chair(s) de Femmes qui réunit quatre interprètes féminines, trois générations de femmes pour évoquer et questionner le corps, leurs rapports au corps, les entraves et les libertés conquises ou à conquérir…
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Spectacle terminé depuis le 18 mars 2011

 

Sens / Chair(s) de Femmes

De

Sylvie Frigon

,

Claire Jenny

,

Nicolas Losson

,

Pedro Pauwels

Mise en scène

Claire Jenny

,

Pedro Pauwels

Avec

Marie Barbotti

,

Francesca Bonato

,

Magali Bouze

,

Natacha Garcin

,

Claire Jenny

16ème Biennale de Danse du Val-de- Marne.

  • Sens 1

Sens I est la première partie d’un spectacle expérimental au croisement de la danse et des nouvelles technologies.

Un carré de lumière, deux corps qui ne font qu’un ; unies par un pied, des danseuses siamoises crèvent un tapis de bulles qui tapisse la scène. C’est le début d’un inextricable et fascinant corps. Les corps modelés par la lumière, glissent, se tendent, s’entremêlent, se relèvent, se figent, se jettent au sol. Un dialogue muet et sensitif s’établit entre ces corps sublimés et le public.

En 1990, Pedro Pauwels crée sa compagnie et présente en 1991 sa première chorégraphie L’Insoupçonnée. Depuis, il enchaîne une à deux créations par an, la conception de spectacles événements. Depuis 2003, Pedro Pauwels s’intéresse à la science et à la technologie et lance son projet de triptyque, Sens.

Conception et chorégraphie : Pedro Pauwels
Musique : Nicolas Losson
Interprétation : Francesca Bonato, Magali Bouze

  • Chair(s) de Femmes

Cette pièce réunit quatre interprètes féminines, trois générations de femmes pour évoquer et questionner le corps, leurs rapports au corps, les entraves et les libertés conquises ou à conquérir… Trois danseuses et une comédienne se dévoilent, se métamorphosent, se frôlent ou se heurtent, au gré d’impulsions intimes, de regards échangés ou subis. Et l’art de la danse devient l’outil insolite pour révéler, voire bâtir de nouvelles identités au féminin.

Diplômée de la Schola Cantorum en danse contemporaine – Paris V, Claire Jenny fonde la compagnie Point Virgule, avec Paule Grosleau en 1989. Elle poursuit sa formation personnelle auprès, entre autres de Ruth Barnes, Peter Goss, Michel Rust et Marcelle Bonjour. Depuis 1998, elle dirige seule la compagnie Point Virgule.

Compagnie Point Virgule
Chorégraphie : Claire Jenny
Création textes : Sylvie Frigon
Univers sonore : Nicolas Martz
Scénographie : Pascal Dibilio
Interprétation : Natacha Garcin, Marie Barbotti et Claire Jenny

  • La presse de Sens 1

 " Pour l’instant, c’est l’heureuse surprise du festival. Il s’agit d’un moment intense, très beau et original. Avec lenteur, progressivement, les deux corps couchés se meuvent, se déploient. C’est le début d’un inextricable et fascinant corps à corps dont la chorégraphie de Pedro Pauwels crée de magnifiques instantanés esthétiques. Uniquement accompagnés par la lumières des projecteurs, les corps modelés glissent, se tendent, s’entremêlent, se relèvent, se figent, se jettent au sol…. : autant de mouvements, autant de clichés qui captivent le regard. Un dialogue muet et sensitif s’établit entre ces corps sublimés et le public. (…) Saluons la performance des danseuses, Francesca Bonato et Magali Bouze, de véritables athlètes, qui font preuve d’une concentration extrême, d’une parfaite complicité, distillant une formidable énergie intériorisée et contrôlée. Un spectacle ravissant. " Jacques Morlaud, L’Echo du Centre

 " Ce duo (…) appartient à ce que la danse apporte de plus intéressant aujourd’hui : une alternative à la narration et au regard. Les danseuses s’efforcent de faire sentir le réel aux spectateurs. De donner des clefs physiques pour appréhender le monde. Il y a loin des détours par la vidéo et les jeux technologiques. C’est le mouvement et la danse qui peuvent, seuls, permettre cette épistémologie de la sensation. Il n’est pas sans signification que le chorégraphe de Sens I soit aussi le danseur de l’indispensable Projet de la Matière (1993), d’Odile Duboc. C’est dans cette œuvre fondatrice que l’on peut rechercher la formulation de cette problématique passionnant : comment danser et partager une sensation. Contrairement à l’excitation puérile qui pousse à chercher le secours de nouvelles technologies, c’est souvent dans la simplicité que se trouve la réponse. "  Philippe Verrièle, La Quinzaine des spectacles

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