Rio-Roubaix

Clavel , Paris

Du 02 juin au 30 juillet 2005
Durée : 1H30

CONTEMPORAIN

Les coulisses et la scène de l’Opéra de Marseille le jour d’un grand gala de charité. Benito Cortes, chanteur-travesti brésilien, qui doit sa notoriété à une apparition furtive dans le dernier film de James Bond, peaufine ses numéros et répète à qui veut l’entendre son déplaisir total d'être en France. Des personnages extravagants, touchants, uniques. Des rencontres improbables et surprenantes. Une comédie pleine de surprises, de joie et d'émotion qui apporte sourire et bonne humeur. Une histoire de retrouvailles impossibles, mais aussi un encouragement à nous regarder en face, à trouver la force de tout recommencer, à repartir de zéro quand les masques que nous prenons deviennent trop lourds. Des sujets de réflexion dans un tourbillon de rire et de paillettes.
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Spectacle terminé depuis le 30 juillet 2005

 

Rio-Roubaix

De

Benjamin Lefebvre

Mise en scène

Bertrand Liebert

Avec

Charlotte Claeyssen

,

Véronique Desmadryl

,

Benjamin Lefebvre

Le spectacle en quelques mots
L’histoire
Le mot du metteur en scène
Rêve de Plaisanterie

Des personnages extravagants, touchants, uniques. Des rencontres improbables et surprenantes. Une comédie pleine de surprises, de joie et d'émotion qui apporte sourire et bonne humeur.

Une histoire de retrouvailles impossibles, mais aussi un encouragement à nous regarder en face, à trouver la force de tout recommencer, à repartir de zéro quand les masques que nous prenons deviennent trop lourds. Une heure et demie de détente et de rire autour de nos clichés et nos a priori, des idées toutes faites qui nous servent de prétexte à enfermer les gens dans des jugements préconçus. Des sujets de réflexions dans un tourbillon de rires et de paillettes.

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Les coulisses et la scène de l’Opéra de Marseille le jour d’un grand gala de charité. Benito Cortes, chanteur-travesti brésilien, qui doit sa notoriété à une apparition furtive dans le dernier film de James Bond, peaufine ses numéros et répète à qui veut l’entendre son déplaisir total d'être en France.

Derrière les crises et les scandales qu’il multiplie à propos de tout et de rien, Benito cache un lourd passé constamment ravivé par la naïveté et la curiosité de Madame Rasallo concierge de l’Opéra, ou par les questions indiscrètes et maladroites de Ghislaine Lagougne, journaliste amateur du Nord.

Parallèlement, Victoire, une jeune femme clown qu’on trimbale de loge en loge, fait la connaissance de Greta Svennigsson, une cantatrice extravagante mais sincère, à qui elle confie ce qui la perturbe depuis son adolescence : la disparition inexpliquée de son frère.

Au milieu des violons et des paillettes, des répétitions, des malentendus, des rencontres incongrues entre l’accessoiriste benêt et Greta, des questions de Madame Rasallo et de Ghislaine Lagougne, des maladresses des uns et des autres, le public découvre que Benito n’est pas Brésilien et qu’il est en fait le frère de Victoire, parti sans prévenir de Roubaix, huit ans auparavant.

Au début du gala, Benito et Victoire se retrouvent enfin face à face. Alors se pose la question des retrouvailles, du pardon et de la rancœur qui va les mener l’un et l’autre à faire des choix bouleversants.

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Lorsque j’ai lu Rio-Roubaix, ma première réaction fut : « Pourquoi moi ? » N’y avait-il pas d’excellents metteurs en scène expérimentés sur la place de Paris qui auraient été ravis et sûrement plus qualifiés que moi pour monter un tel spectacle ? Ont-ils tous refusé ? Sont-ils tous en vacances ? La production s’était-elle imaginée que la participation d’un débutant serait moins coûteuse ?

Enfin bref, quand bien même n’y aurait-il eu que moi, n’y avait-il pas de spectacles plus faciles à monter qu’une pièce en perpétuelle alternance entre deux lieux -la scène et les loges d’un opéra- traversés par huit personnages tous plus allumés les uns que les autres et qui plus est, interprétés par seulement trois comédiens et comédiennes qui, facilité supplémentaire, devraient habilement pratiquer trois langues, savoir bien évidemment danser, chanter, rapper, jongler et, pour couronner le tout, passer allègrement de l’accent ch’ti à l’accent marseillais, brésilien ou danois ?

Pourquoi diable Benjamin Lefebvre est-il allé me chercher moi qui ne demandais rien à personne ? Me croyait-il aussi dingue, voire d’avantage, que la meute de dangereux schizophrènes sortis de son cerveau malade ? Bon d’accord, il interpréterait le rôle principal et était prêt à en assumer toutes les difficultés, je l’en croyait capable, mais les sept autres ?

Après avoir songé à remercier chaleureusement la production pour cet indigne et irresponsable excès de confiance, non sans leur avoir conseillé d’aller chercher leurs comédiennes sur Vénus ou sur Krypton j’ai eu le plaisir de travailler avec un ouragan du nom de Véronique Desmasdryl. Ce fut une révélation : j’avais en face de moi un de mes deux oiseaux rares : Madame Rasallo en personne, accompagnée de sa fidèle Greta.

Quelques temps plus tard, je croisais le chemin d’un petit clown malicieux, Charlotte Claeyssen, sous le maquillage duquel se cachait Victoire, la jeune artiste et Ghislaine Lagougne, journaliste de Roubaix. Comme nous disait Mireille au Petit Conservatoire de la Chanson : "Ne croyez pas au hasard, mais aux signes !"

Les jeux étaient faits, il ne restait plus qu’à convaincre ces deux charmantes personnes de bien vouloir sauter à pieds joints dans cette aventure rocambolesque et d’endosser les oripeaux de ces turbulents personnages.

A propos de personnages, je pense finalement savoir pourquoi on est venu me chercher. Je croyais que ça ne se remarquait pas mais, il y a sans doute une bonne dose de leur folie au fond de moi… Alors merci à Benjamin et à François de l’avoir deviné !

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Rêve de Plaisanterie est une compagnie créée en septembre 2000. Elle est le fruit d’un rêve d’enfant semé en terre par trois amis - une peintre, un costumier et une comédienne - germant par l’écriture d’un spectacle : Rio-Roubaix. Après plusieurs années de formations diverses, ils ont créé l'association Rêve de Plaisanterie afin de soutenir leurs projets.

Leur association a pour but la création et la diffusion de spectacles, la maquette et la réalisation de costumes, l’organisation d’expositions, l’animation d’ateliers de pratiques artistiques, la formation théâtrale, l’aide à l’action culturelle et sociale des Communes.

L'objectif de l'association est aussi de favoriser la rencontre entre les différentes formes artistiques (la danse, le chant, le théâtre, les arts plastiques, les arts de la rue…). Plusieurs projets de spectacles ou d’expositions sont en préparation afin d’étendre davantage la palette artistique, espérant y intégrer des formes moins conventionnelles transmises, entre autre, par d’autres cultures ou issues de la rue.

Depuis la fondation de Rêve de Plaisanterie , nous avons présenté trois créations théâtrales : une première version de Rio-Roubaix de Benjamin Lefebvre, au Havre et au Festival d'Avignon en 2001, Scènes de Bain de Benjamin Lefebvre, au Havre en 2002 et Les Nodiens de Benjamin Lefebvre, au Havre, en mai 2005.

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Lionel L. (1 avis) 30 juin 2005

RE: RE: Rio-Roubaix Allez voir ce spectacle c'est super! J'ai passé un très bon moment! C'est une pièce drôle avec des strass et paillettes, mais aussi avec une vraie histoire, émouvante et une réflexion sur l'acceptation de soi qui touchera tout le monde. Et puis les acteurs sont fantastiques!
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Henri B. (1 avis) 27 juin 2005

RE: Rio-Roubaix Désolé, I'am not d'accord !! j'ai passé un excellent moment sans même m'ennuyer. c'est rythmé, équilibré. Il y a une harmonier de jeu entre les comédiens, les personnages. Quant à la remarque sur "une affaire de travesti" il me semble que ce n'est pas le sujet de la pièce, même si le personnage principale est un travesti. Je conseille se spectacle pour ceux qui ont envie de rire mais aussi de se laisser émouvoir par tous les peronnaes qui nou sont proposés. C'est remarquable! à RETENIR
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Didier B. (2 avis) 16 juin 2005

Rio-Roubaix nous pensions nous divertir, c'est raté , c'est long et convenu . Que de palabres pour une affaire de travesti ! a oublier
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