Rembrandt sous l’escalier

Paris 4e
du 25 mars au 11 juin 2024
1h15

Rembrandt sous l’escalier

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Un fils, Rembrandt, peintre adulé puis décrié. Un père sous l’escalier. Dans ce clair obscur se noue un échange puissant au rythme du violon. À partir de 12 ans.

À partir de 12 ans.

  • Le philosophe en méditation

Au XVIIe siècle, Rembrandt, jeune peintre solitaire et amant fougueux, devient un génie adulé puis décrié. Il rejoint secrètement son père sous l’escalier. Dans le clair obscur, deux êtres de chair et de sang se révèlent, au son du violon. Un écho au tableau du maître « le philosophe en méditation ».

  • La presse

« Un spectacle remarquable, qui nous fait vibrer d’émotions esthétiques, plastiques et textuelles ! L'auteure nous livre un récit somptueux. Un dialogue rythmé, puissant, authentique et sans concession entre Rembrandt et son père. Les trois interprètes sont extraordinaires d’intensité dramatique. » Sorties à Paris

« Quelle belle leçon d’art à travers les tableaux les plus célèbres ce de Rembrandt ! Les comédiens excellents dans un dialogue entre le père, Éric Belkheir et son fils artiste, Christophe Delessart, le tout au son du violon de Consuelo Lepauw. À écouter et voir, sans tarder. » Choses vues

« Christophe Delessart s’appuie à nouveau sur l’équipe Elsa Saladin – Johanna Boyer-Dilolo pour incarner avec talent Rembrandt dans la vie que lui a imaginée Barbara Lecompte. Une vie passionnante et chaotique, un beau moment de théâtre. » Je n'ai qu'une vie

« Un bonheur. Le dialogue père-fils domine le geste dramatique. Duo fait de tendresse et d’échange. Christophe Delessart porte la pièce. La mise en scène, la lumière, les costumes contribuent à notre voyage dans le temps. La violoniste finit de construire le plaisir du spectateur. Un beau moment. » Toute la Culture

« Une méditation sur l’art. La relation entre deux artistes, père-fils, animés par un amour mutuel. L‘omniprésence de Rembrandt sur scène, joué  à la perfection par Christophe Delessart. Quelle puissance, quelle diction ! Delessart est lumineux et Consuelo Lepauw, au violon, est doublement charmante dans la peau des deux femmes du maître. » Culture Tops

« L'Essaïon nous propose une pièce qui relate la vie de Rembrandt. On passe un bon moment et on apprend beaucoup par ce spectacle au contenu hautement culturel. Un compliment aux trois acteurs, à la musique et à une bonne mise en scène. Spectacle à ne pas manquer en ce printemps frileux. » Critiques Théâtre Paris

« Laissez-vous transporter par les mots qui dévoileront toute la beauté du « Philosophe en méditation » et tous les mystères qui l'entourent. La mise en scène insiste sur la dimension musicale, artistique de Rembrandt.On se sent forcément concerné par la manière dont Rembrandt est incarné. » It Art Bag

« E. Saladin met subtilement en scène Rembrandt sous l'escalier. Poétique et instructif. Intéressant dialogue entre le peintre et son père, ponctué par le chant du violon, grâce incarnée des femmes de l'artiste par C. Lepauw. Le texte est parfaitement interprété par les deux acteurs virevoltants. » Le blog de Phaco

Le cabinet de curiosités du vieux maître / Attise les envies avant de disparaître. Au Théâtre Essaïon, l’âme de l’escalier / Franchit en toute humilité tous les paliers. » Béatrice Chaland, Le Rideau rouge

« Éric Belkheir et Christophe Delessart incarnent brillamment Rembrandt et son père. La mise en scène au son du violon de Consuelo Lepauw suggère avec talent l’entourage de Rembrandt, tandis que les lumières font la part belle au clair-obscur cher au peintre. Un très joli moment. » Spectacles sélections

« Une création attrayante amplement réussie. Le spectacle s’impose à notre attention comme un retour narratif méditatif sur soi-même sans aucune dimension moralisatrice. On se laisse entraîner aussi bien par le jeu des comédiens que par une atmosphère énigmatique qui s’en dégage irrésistiblement. » Théâtre and Co

« Avec beaucoup de finesse, Elsa Saladin, anime ce qui n'aurait pu être qu'une lecture statique. En sortant, on sera impatient de retourner au Louvre faire face à ses autoportraits. Mention aux deux comédiens pour leur sobriété et à leur partenaire pour la pureté de ses interventions musicales. » Froggy's delight

« La pièce est remplie d’anecdotes et de références à l’œuvre iconique de Rembrandt. Un spectacle intimiste, bouleversant, esthétique et tout en clair-obscur, magnifié par un amour des mots et de l’art. De quoi avoir envie de se replonger dans l’œuvre de Rembrandt. » Art Critique

  • Note d'intention de l'auteure : Barbara Lecompte

Bien souvent oublié des grandes monographies consacrées à l'artiste, le petit tableau du Philosophe en méditation du musée du Louvre m'a toujours bouleversée. 

Dans la figure du vieux sage assis sous l'escalier, je vois aussi Rembrandt, âgé, comme si le jeune artiste de 1632 avait peint inconsciemment un premier autoportrait de vieillesse, comme s'il avait peint demain. Descendant sur la pointe des pieds l'escalier en colimaçon du Philosophe, j'ai donc osé m'aventurer sur les terres incandescentes de Rembrandt...

La pièce conte l'histoire d'un jeune peintre qui va devenir un maître. Un maître adulé puis décrié. Riche puis misérable. Jusqu'à ce que dans son miroir se reflètent les visages de tous ces vieillards, saints et prophètes, qu'il avait tant aimé peindre depuis ses débuts à Leyde dans le grenier-atelier de la maison Van Rijn. Car ce vieil homme assis sous l'escalier, dans la lumière blonde de la fenêtre, ce pourrait être Harmen, le père de Rembrandt. Harmen, meunier de Leyde, est mort à l'aube de la carrière flamboyante de Rembrandt. Mais dans le coeur de son fils, il est toujours présent. Sur le petit tableau, il incarne le vieux Tobie de la Bible. Dans l'espace mental de Rembrandt, il est essentiel à son équilibre.

Au gré des succès et des grandes épreuves de sa vie, Rembrandt rejoint secrètement son père sous l'escalier. Là où leurs deux âmes sont étroitement nouées l'une à l'autre...

  • Note d’intention de la metteuse en scène : Elsa Saladin

Quand je pense à Rembrandt ce sont ses autoportraits qui me viennent d’abord à l’esprit. Sublimes et puissantes toiles réalistes qui révèlent le temps qui passe sur le visage d’un homme. Il s’observe tout en se donnant à voir. Et par la même occasion, il nous renvoie à notre propre finitude humaine.

Le texte de Barbara Lecompte prend pour point de départ un autre chef d’oeuvre du maître, Philosophe en méditation, un tableau aux très petites dimensions. 

Cette toile datée de 1632 fait référence au mythe biblique de Tobie qui parvient à redonner la vue à son père, atteint de cécité, grâce à l’intervention de « l’Archange Raphael ». 

La symbolique de cette toile serait aussi personnelle pour Rembrandt, son père, devenu aveugle à la fin de sa vie, est en effet mort deux ans plus tôt. Barbara Lecompte met ainsi en abîme le tableau, à travers un dialogue imaginé entre Rembrandt et son père, une fiction certes, mais basée sur des faits réels. 

À travers ce texte nous passons donc de l’autre côté du miroir, nous entrons dans l’intimité de l’artiste, son lien à son père. Un homme libre, refusant tout compromis, loin des conventions, traversé par sa passion viscérale de la peinture et confronté aux doutes mais aussi à des tragédies insoutenables.

Sélection d’avis du public

Un génie certes, mais un homme cependant Par Brigitte S. - 28 avril 2023 à 11h22

Cette pièce fine et délicate, nous fait pénétrer dans l'intimité d'un grand maître. C'est touchant, émouvant et instructif agrémenté par un accompagnement musical qui apporte une note d'émotion et de profondeur. Belle occasion de retrouver les chemins des musées.

👍👍👍🙏 Par Emmanuel L. - 28 avril 2023 à 09h07

Ce très bon texte est merveilleusement joué par ce trio ! Bravo.

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Un génie certes, mais un homme cependant Par Brigitte S. (319 avis) - 28 avril 2023 à 11h22

Cette pièce fine et délicate, nous fait pénétrer dans l'intimité d'un grand maître. C'est touchant, émouvant et instructif agrémenté par un accompagnement musical qui apporte une note d'émotion et de profondeur. Belle occasion de retrouver les chemins des musées.

👍👍👍🙏 Par Emmanuel L. (1 avis) - 28 avril 2023 à 09h07

Ce très bon texte est merveilleusement joué par ce trio ! Bravo.

Informations pratiques

Essaïon

6, rue Pierre-au-Lard 75004 Paris

Châtelet Lieu intimiste Marais
  • Métro : Rambuteau à 173 m, Hôtel de Ville à 260 m
  • Bus : Centre Georges Pompidou à 52 m, Hôtel de Ville à 267 m, Châtelet à 344 m
Calcul d'itinéraires avec Apple Plan et Google Maps

Plan d’accès

Essaïon
6, rue Pierre-au-Lard 75004 Paris
  • Placement libre

    de 16,5 à 28,5 €

  • Tarif -16 ans (sur justificatif)

    13,5 €

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