
Peut-on rire, aimer et vibrer face à l’oubli ? Avec Peut-être le hasard, Agathe Charnet signe un spectacle aussi bouleversant que lumineux. Après Nous étions la forêt et Ceci est mon corps, elle poursuit ici un théâtre d’autofiction sensible et drôle à la fois.
À partir de 15 ans.
Lorsque Marie-Pierre, 50 ans, professeure de philosophie, est atteinte de la maladie d’Alzheimer, sa fille devient jeune aidante. Elle se voue alors corps et âme à son accompagnement vers une fin de vie digne. Animé par la passion de la mère pour la chanson et le cinéma – notamment sa fascination pour le petit âne d’Au hasard Balthazar de Robert Bresson – le spectacle constitue un vibrant plaidoyer pour la force des souvenirs nous reliant au présent. De même, il affirme l’importance à (re)donner aux êtres vulnérables et au soin dans notre société de la vélocité.
Dans la lignée de son premier spectacle Ceci est mon corps, Agathe Charnet poursuit un travail d’auto-fiction théâtrale exigeant et tendre.
« Une espèce de joie puisée dans la culture (les chansons d’Anne Sylvestre, de Maxime Le Forestier, de Souchon, de Barbara et de Michel Legrand) apporte au récit des brèches de lumière, de repos, de beauté » Libération
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