
Bernard Grinbaum adresse une lettre à sa famille le 30 avril 1942. Au moment où il écrit, ce résistant de 20 ans sait qu’il va être fusillé par les Allemands dans deux heures, en représailles d’attentats.
Bernard Grinbaum adresse une lettre à sa famille le 30 avril 1942. Au moment où il écrit, ce résistant de 20 ans sait qu’il va être fusillé par les Allemands dans deux heures, en représailles d’attentats.
« Je regarde l’avenir si plein de promesse pour la jeunesse car je pense, (passage censuré). »
Il y a ce passage censuré et puis cette lettre. Ces mots concis pour sa famille qui résonnent sur mon chemin.
« N’avoir qu’une seule pensée, vivre. » Ces mots, pour ne plus me censurer. Ces mots, pour guider mes pas.
35, rue Léon 75018 Paris