
Sylvain Tesson raconte comment Nietzsche peut devenir, pour le voyageur, le meilleur… moyen de transport.
On peut lire Nietzsche par tous les temps et en tout lieu. Triste ou heureux, sous la pluie ou dans le soleil : les aphorismes sont des viatiques !
On ouvrira Ainsi parlait Zarathoustra en montagne, Le Gai Savoir dans la campagne, Aurore devant la mer et la pensée crépitera comme le brasier d’un camp de forêt. On baguenaudera de pensées en fusées, de saillies en pointes sèches, on aura l’impression de courir. Lourd Nietzsche ? C’est une danse dont le style serait sa propre musique.
Son enseignement principal sera l’acceptation de ce qui nous arrive. Ce qu’il appelle dans son langage musical : « le grand oui à la vie ».
31, rue de la Gaîté 75014 Paris